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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 17:15

http://medias.lepost.fr/ill/2008/04/25/h-3-1089105-1209135000.jpg

Le nombre de policier par habitant soit plus important en France que dans n'importe quel pays d'Europe. (1 pour 251 habitants en France, 1 pour 303 en Allemagne et 1 pour 380 au Royaume-Uni).

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/03/01016-20080603ARTFIG00003-le-palmares-de-l-efficacite-de-la-police-ville-par-ville.php

Le palmarès de l'efficacité de la police ville par ville

juin 2008
Jean-Marc Leclerc

Les effectifs des policiers en tenue demeurent inégalement répartis selon les communes. L'efficacité des agents peut varier du simple au triple.

Trop de policiers ici, pas assez là. Depuis des décennies, la répartition des forces de police sur le territoire est inégale. Comme les cartes des tribunaux, des casernes ou des hôpitaux, celle des commissariats doit évoluer. Le redéploiement des effectifs de police a été engagé par Nicolas Sarkozy en 2002. Aujourd'hui, un déséquilibre persiste. Il se traduit par une bonne police de centre-ville et des implantations en périphérie qui n'ont pas suivi les évolutions démographiques ni su répondre au défi des banlieues.

La police nationale de Deauville deux fois plus efficace que celle du Touquet. Lyon capable d'élucider deux fois plus de faits par policier que Marseille. Et Neuilly-sur-Seine en queue de peloton, au niveau de Guéret dans la Creuse, avec un taux de réussite deux fois inférieur à la moyenne nationale ! Le palmarès 2008 des commissariats du Figaro va surprendre. Il est fondé sur les chiffres incontestables de la Direction centrale de la sécurité publique. L'état des effectifs, arrêté au 1er janvier dernier, y apparaît pour chacune des quelque 400 circonscriptions de police de France. Nous l'avons rapporté au nombre de faits élucidés sur une année. Pour la première fois, le lecteur a donc la possibilité de constater si les moyens de police sont à la hauteur des besoins. Ville par ville.

Paris, dotée de trois fois plus de policiers que certaines métropoles régionales, a délibérément été mise de côté. La situation de la capitale, siège des institutions, avec des milliers de manifestations par an à gérer, ne peut sérieusement être assimilée à celle des autres grandes agglomérations. L'organisation et les missions de police y sont différentes. Mais ailleurs…

À Neuilly donc, 126 policiers (sans compter 34 municipaux) traitent environ 3 000 faits par an, quand des circonscriptions de même taille (60 000 habitants), emblématiques des violences urbaines, comme Gonesse (Val-d'Oise) ou Les Mureaux (Yvelines), disposent rigoureusement du même effectif… pour le double de faits à traiter (avec sept fois plus de coups et blessures volontaires et trois fois plus de vols violents). Bien sûr, Neuilly constitue une extension de la capitale et un pôle de richesses à protéger de façon dissuasive. Mais avec six faits élucidés seulement par policier et par an, la ville de Neuilly a-t-elle des résultats à la hauteur de ses effectifs ? Un haut fonctionnaire le reconnaît volontiers : «Le poids politique de la ville et de ses élus historiques joue pour beaucoup dans la répartition des moyens alloués.»

Bretagne et Bordelais attirent l'uniforme

Marseille, à sa façon, perpétue l'héritage sécuritaire des années Defferre. La circonscription de police de la Cité phocéenne arrive en tête des grandes villes de France en nombre de policiers par habitant. Mais avec un quart d'agents de plus qu'à Lyon, elle élucide un tiers d'affaires en moins.

D'autres villes réalisent des performances modestes au regard des moyens dont elles disposent, comme Rennes ou Boulogne-sur-Mer. «Il ne faut pas être injuste, tempère le sociologue Sebastian Roché, comme partout, il y a dans ces villes des agents qui se sacrifient pour leur travail et d'autres sans doute moins impliqués.»

Aujourd'hui, outre Lyon, les champions de l'efficacité se trouvent à Amiens, Clermont-Ferrand, Grenoble, Poitiers, Reims, Mulhouse, Angers, Limoges. Or, ce ne sont pas les mieux lotis en termes d'effectifs.

D'une manière générale, la police est plus fortement représentée dans les villes du Sud et les bords de mer. Le soleil attire. Ce qui ne signifie pas forcément la tranquillité. À Cannes, par exemple, le nombre de faits à gérer par policier est le plus élevé de France, avec près de 70 crimes et délits par agent. Toulouse aussi frise la surchauffe avec 62 faits en moyenne par fonctionnaire. Mais la Ville rose dépasse désormais la moyenne en termes de réussite policière.

«Depuis quelque temps, assure Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie-officiers, les destinations les plus prisées dans les demandes d'affectation sont la Bretagne et le Bordelais.» Le syndicaliste y voit un effet direct de la «crise économique» qui conduit à privilégier des villes abordables.

Qui aura le courage de rééquilibrer les implantations de police en France au regard des besoins réels de sécurité ? Depuis plusieurs années, le ministère de l'Intérieur envoie des CRS et des gendarmes mobiles pour boucher les trous dans les communes qui souffrent. Mais le système a montré ses limites, faute d'une connaissance suffisante du terrain par ces unités de passage. La Direction centrale de la sécurité publique, confiée à Éric Le Douaron, a donc imaginé une nouvelle organisation policière, avec la création de Compagnies de sécurisation fidélisées dans les secteurs qu'elles connaissent. Parallèlement, pour resserrer le lien avec la population et faire remonter le renseignement utile à la résolution des affaires, des unités territoriales de quartier (UTQ) ont déjà émergé en Seine-Saint-Denis. Une expérience qui doit s'étendre à la province, en commençant précisément par Marseille. MAM ne devrait pas avoir trop de mal à y trouver du personnel.

Juin 2008

On compte près de mille agents de moins qu'il y a cinq ans.

Moins d'agents de la sécurité publique disponibles en 2008 qu'en 2003. D'après les documents auxquels Le Figaro a eu accès, on comptait, au 1er janvier dernier, 77 476 policiers en tenue en région (dont 7 485 adjoints de sécurité, ADS), contre 78 372 policiers (dont 10 217 ADS) il y a cinq ans. C'est près d'un millier d'agents en moins pour la police du quotidien, en charge de la délinquance de masse. Et Paris n'inverse pas la tendance.

La capitale dispose aussi de moins d'agents dans ses services de la police urbaine de proximité aujourd'hui qu'hier. Avec l'application de la réforme des 35 heures, la police a perdu, de l'avis d'un ancien directeur de la police des polices, «10 % de sa capacité opérationnelle».

Le flot des départs en retraite n'a pu être endigué par les quelque 5 500 recrutements de la loi d'orientation pour la sécurité intérieure (Lopsi), dont une bonne part devait aller à la sécurité publique. Et l'hémorragie n'est sans doute pas terminée, avec la perspective d'une nouvelle déflation des effectifs que les syndicats estiment à 5 000 agents au total dans la police d'ici à 2012, sous l'effet de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le transfert d'un millier d'hommes et femmes des RG vers la sécurité publique dans le cadre de la réforme du renseignement devrait amener un peu de sang frais. Mais la Direction générale de police nationale poursuit la politique mise en place par son ancien patron, le préfet Michel Gaudin : rompre avec le « toujours plus » en matière d'effectifs pour privilégier l'efficacité des fonctionnaires.

En Algérie

Actualités : SÛRETÉ NATIONALE
Objectif : 1 policier pour 300 habitants


http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/06/22/article.php?sid=69888&cid=2

Le directeur général de la Sûreté nationale, le colonel Ali Tounsi, était plutôt évasif à l’évocation du sujet sécuritaire et n’a pas daigné commenter les aveux du ministre délégué aux Collectivités locales devant les députés sur l’échec de la politique de réconciliation nationale, hier, en marge de sa visite d’inspection effectuée à Constantine et dédiée à l’inauguration de deux nouveaux sièges de Sûreté urbaine.

M. Tounsi s’est contenté de dire qu’il n’a pas à faire des commentaires s’agissant de politique sécuritaire mais de l’exécuter sur le terrain. «Ma mission c’est la lutte contre la criminalité» dira-t-il, sans donner de bilan, ni détails. Néanmoins, il a indiqué que la recrudescence des attentats terroristes ces dernières années a favorisé l’adhésion de la population, aux côtés des services de sécurité, à cette lutte à travers le renseignement. «Nous constatons un ralliement massif des citoyens à la lutte antiterroriste.

De plus en plus, les gens dénoncent les criminels», affirmera-t-il. Sur un autre chapitre, il a avancé que le nombre de policiers est actuellement de l’ordre de 150 000, soit une couverture sécuritaire avoisinant 1 policier pour 400 habitants. Ce nombre, ajoute-t-il, augmentera en 2009 pour atteindre les 200 000 de manière à lever cette moyenne à un policier pour 300 habitants. « L’évolution démographique n’a pas permis d’assurer une couverture du moins proche de celle de nos voisins, en dépit du recrutement effectué jusqu’ici. Le Maroc compte 1 policier pour 110 habitants. La Tunisie, avec une population trois fois moins importante que celle de l’Algérie, compte le même nombre de policiers que nous.

Mais nous allons recruter plus d’agents en application du programme du gouvernement de manière à rendre notre moyenne, au moins, à hauteur de 1 policier pour 300 habitants en 2009», précisera-t-il. Il convient de noter que le colonel Ali Tounsi a inauguré hier deux nouveaux sièges de Sûreté urbaine extramuros et ce, à Didouche- Mourad et à El-Khroub. Aussi, il a supervisé la cérémonie de sortie d’une promotion de 227 agents de l’ordre public et annoncé officiellement les journées portes ouvertes, organisées à l’aéroport de Constantine, sur l’action de la police des frontières.
Lyas Hallas

En Sarkozie
Sarkozy à Daumeray : 700 policiers pour 1600 habitants.

La Police, la gendarmerie, le Raid, le GIPN, le GSPR... Jeudi, Sarkozy ne s'est pas rendu en Irak, mais dans petit village tranquille de 1600 âmes : Daumeray, dans le Maine-et-Loire.

Vers La Défense
Nombre de policiers par habitants de ces 3 villes ou quartier : La Défense 213 habitants par policier, Clichy 442, et Gennevilliers 382

Joinville en larmes
La circonscription à laquelle Joinville est rattaché compte en effet un policier pour 684 habitants, quand d’autres communes du département en ont un pour 400, et même un pour 300 dans certaines villes des Hauts de Seine.

Essonnes
Les commissariats d’Etampes et d’Evry sont les mieux dotés avec un policier en moyenne pour 300 habitants. . D’autres comme Corbeil seront renforcés.
En revanche, on note le manque de moyens des commissariats de Draveil et Montgeron où le nombre d’habitants par policiers passe à 653 et 652

Assemblée nationale
Pour 2009, selon Michel Diefenbacher, rapporteur spécial de l’Assemblée, la police va perdre 2383 ETPT postes, après en avoir perdu 1 283 l’an passé et la gendarmerie 1625 postes, et ce après la baisse de 965 en 2008). Au total cela fait quand même 4 008 ETPT en moins pour 2009 !
http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/2009/05/policiers-combien-sontils-.html

Ainsi pour 2008, le rapporteur spécial de l’Assemblée Michel Diefenbacher indique (p. 9 de son rapport budgétaire) qu’il y aurait 147 982 "Equivalent Temps Plein" quand un autre député membre de la commission des lois dans le sien (p. 17 du rapport de Guy Geoffroy) avance celui de 148 563 ETPT ce qui fait quand même une différence de 581 postes.

De même pour 2009, Guy Geoffroy parle de 146 180 ETPT (p. 17) quand le directeur général de la police nationale lors d’une réunion avec les syndicats au ministère le 6 janvier donne le chiffre de 145 620 ETPT.

Ma première question du coup à la ministre fut simple : combien y a-t-il de fonctionnaires de police ?

Mais une fois ce constat fait, l’intérêt était de le remettre en perspective avec la réduction annoncée des effectifs. Car, le gouvernement peut bien parler de «redéploiement» ou de «compression», la réalité est plus simple : selon Michel Diefenbacher (p. 5 de son rapport) la police va perdre cette année 2 383 ETPT (après en avoir perdu 1 283 l’an passé) et la gendarmerie va voir ses effectifs se rétracter de .1625 postes (et ce après la baisse de 965 en 2008). Au total cela fait quand même 4 008 ETPT en moins pour 2009 !

Ma deuxième question fut donc de demander combien de temps cela va durer et si la ministre confirmait sont intention de réduire les effectifs de 4000 postes dans la police d’ici 2012 et de 3000 gendarmes dans la même programmation ?

J’ai posé une troisième question : dans la police, qui sera touché ? Et notamment comment ces baisses vont affecter le «corps d’encadrement et d’application » c'est-à-dire les gardiens de la paix, les brigadiers de police, les brigadiers-chefs et les brigadiers majors ?

Puis j’ai conclu avec une dernière question simple : est-il vrai qu’en 2009, 1 520 gardiens de la paix sortiront des écoles contre 4 221 en 2008 ?

Des coms
Bonjour, Monsieur le Député.
L'association Gendarmes et Citoyens que je représente ici a cherché à faire les comptes pour 2009, mais nous n'avons pas vos moyens d'interpellation des administrations.
Cependant, à peu de choses prés, pour les gendarmes, nous trouvons 72 200 sous-officiers et 6 600 officiers .
Les autres effectifs sont des gendarmes adjoints volontaires et des administratifs. ( trés peu efficients pour la sécurité, même si l'on tente de faire croire le contraire )
En outre, nombre des gendarmes sont également employés comme des administratifs. En Gendarmerie, la création des COB telle qu'elle est conçue devrait permettre de supprimer l'échelon compagnie, mais il n'en sera rien.
Autre commentaire. Le tour de passe passe en cours est de réduire les brigades à quatre gendarmes plus deux GAV. Au questions des élus locaux, la réponse sera que l'effectif est constant, alors qu'en réalité 30% de l'effectif efficace aura disparu.
( Malgré leur bonne volonté les pauvres GAV ne font que qu'ils peuvent et ils peuvent peu )
Les brigades de campagnes qui n'ouvrent déjà plus qu'un jour ou deux par semaine seront fermées et une partie de l'effectif sera reversé à la COB, l'autre partie se dissoudra.
L'objet nous apparait bien sur de transférer la charge de la surveillance aux maires qui se trouveront dans l'obligation de bâtir des polices municipales et de faire de la gendarmerie une police d'intervention. C'est un vrai suicide de la Gendarmerie que l'on coupe définitivement de sa population, mais c'est une autre histoire.
L'association Gendarmes et citoyens reste à votre disposition pour de plus amples explications.

Com encore
« Quand on parle d'effectifs de police, il faut également inclure les effectifs des polices municipales (environ 40000) et ceux des gardes ruraux qui ne cessent d'augmenter. » Permettez-moi de citer à ce sujet le récent rapport du préfet Jean Ambrioggiani : « Les polices municipales, toutes catégories de personnels confondues, ne représentent qu’un effectif de 23 000 agents. » Toujours selon le même rapport, les gardes champêtres seraient environ 1 800 tandis que les ASVP (agents de surveillance de la voie publique) dont les compétences sont limitées au stationnement représenteraient 3 000 personnes. Enfin, le ministère de l’Intérieur recense 3 326 communes dotées d’une police municipale, employant 17 458 agent de police municipale. Nous sommes donc loin, très loin des 40 000 agents annoncés.

« A Orléans, par exemple, la police municipale compte 110 fonctionnaires territoriaux qui ont la qualité d'agent de police judiciaire adjoint. Ceci représente un policier municipal pour 1000 habitants. » J’ignore la situation d’Orléans – mais je peux me renseigner. Ceci dit, la diversité est de mise entre les polices municipales. D'ailleurs, les effectifs sont très variables d’une localité à l’autre. Sur l’ensemble des communes nanties d’une police municipale, presque la moitié ne dispose que d’un ou deux agents alors qu’une dizaine de villes, dont Lille et Orléans, en ont au moins 100. La répartition géographique des polices municipales est également très inégale sur le territoire national ; elles sont principalement implantées dans le Midi et en région parisienne. Il est aussi intéressant de noter que la fonction publique territoriale représente un tiers des emplois publics (Bulletin d’informations statistiques de la DGCL n°63 d’octobre 2008) mais la filière police municipale représente seulement 1,3 % de cet ensemble. Il eût aussi été opportun de rapporter le nombre de localités disposant d’une police municipale au nombre total de communes : près de 3 500 contre 36 783 (dont 212 en outre-mer), soit moins de 10 %... Preuve que les polices municipales constituent un épiphénomène dans le monde de la sécurité. D’ailleurs, il aurait aussi pu faire mention des élus qui s’opposent au développement des polices municipales, tels Frédéric Cuvellier, maire de Boulogne-sur-Mer, pour lequel « Refuser d'installer une police municipale c'est protéger les effectifs de police nationale » (La Voix du Nord, 4 juin 2008)


Renseignement : tous pour Sarkozy
09 May 2009

Avec le départ d’Alain Juillet de son poste de responsable de l’Intelligence économique, tous les rouages du renseignement sont entre les mains de Claude Guéant, et de Nicolas Sarkozy.

Revue de détail : Le 27 juin 2007, le préfet Bernard Squarcini est nommé patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Il organise la fusion de celle-ci avec la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) pour créer la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Le 5 décembre 2007, Guy Gouin, ancien patron des douanes à Orly est nommé patron de la Direction nationale de recherche et d’enquête douanières (DNRED), du ministère de l’économie.

Le 18 juin 2008, le général de division Didier Bolelli est nommé directeur de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD).

Le 1° septembre 2008, le général Benoit Puga devient patron de la Direction du renseignement militaire (DRM).

Le 11 septembre 2008, L’inspecteur des finances Jean-Baptiste Carpentier devient patron de Tracfin, le service de renseignement financier de Bercy.

Le 6 octobre 2008, le préfet Erard Corbin de Mangoux prend la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE)

Le 23 juillet 2008, l’Ambassadeur Bernard Bajolet est nommé coordinateur du renseignement auprès du président de la République.

Le seul survivant de l’ancien régime est Françis Delon, Conseiller d’Etat et ancien chargé de la conservation des œuvres cinématographiques, nommé le 29 juillet 2004,  à la tête du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN).

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