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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 16:03

Transmis par Le Collectif opposé à la brutalité policière
Le 16 mars 2017

20e MANIFESTATION COTRE LA BRUTALITÉ POLICIÈRE

Plus de 500 militant-e-s, des groupes autonomes, mais aussi des familles avec enfants, des jeunes et des moins jeunes, ont pris la rue ce soir lors de la 20e manifestation contre la brutalité policière pour dénoncer la police et ses réflexes homophobes, sexistes, transphobes et racistes.

Le nombre de participant-e-s augmente considérablement chaque année et, depuis deux ans, nous ne subissions plus d'arrestations de masse et nous réussissons, par notre rapport de force, à prendre la rue malgré l'immense contingent policier.

Une centaine de personnes; familles, enfants, militant-e-s, anarchistes, et habitant-e-s du quartier Hochelaga ont également participé au pic-nique contre la brutalité policière, à la place Valois.

Cette année nous partions d'Hochelag pour souligner que brutalité policière et gentrification sont deux facettes d'une même médaille; pour rappeler que les condos et les commerces bourgeois poussent comme de la mauvaise herbe alors que les flics nous expulsent des parcs et des lieux publics, harcèlent les itinérant-e-s, les travailleuses du sexe et toutes les personnes qui ne cadrent pas dans leur beau plan de "vitalité".

Nous félicitons tous les groupes autonomes qui se sont mobilisés pour le 15 mars, et qui s'organisent à l'année longue pour bâtir un rapport de force face au SPVM et à tous les corps de police.

Parce qu'à la question "qui nous protège de la police", nous répondons qu'on ne peut compter que sur nous-mêmes, nos communautés, nos quartiers et nos solidarités.

Nous protéger par nous même de la police, de sa violence et de sa surveillance, c'est multiplier les liens, les rencontres et les actions à l'extérieur des institutions qui supportent et légitiment la police, c'est bâtir un rapport de force constant, c'est être vigilant-e-s face aux abus quotidien du SPVM, c'est se rappeler des gens tués, agressés ou violés par la GRC, la SQ et le SPVM.

On a eu droit à un 15 mars proactif, avec des actions diversifiées, offensives et efficaces.

Nous saluons la façon dont les militant-e-s luttent contre l'état policier et ce, malgré la violence de sa réponse.

Pour obtenir de l'information sur la lutte contre la police ou nous faire parvenir des témoignages de brutalité policière, écrivez au cobp@riseup.net

Tant que l'injustice sera, nous scanderont : no justice, no peace, fuck the police.

Le Collectif opposé à la brutalité policière
https://www.cobp.resist.ca/

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 12:20

Transmis par le Collectif Opposé à la Brutalité Policières

POUR EN FINIR AVEC LA RÉPRESSION : MULTIPLIONS LES ACTIONS
21e journée internationale contre la brutalité policière

Depuis plus d’une décennie, le COBP dénonce, à travers la journée internationale contre la brutalité policière, plusieurs thèmes qui touchent les policiers-ères : le nettoyage social, la militarisation, l’impunité, le profilage social/racial/politique, la dérive sécuritaire, etc.

Nous constatons de plus en plus que peu importe les aspects du travail policier dénoncés, il n’y a absolument rien qui change ; les recommandations de la commission Ménard, suite au printemps 2012, qui dorment dans un tiroir de bureau, l’enquête du coroner suite à la mort d’Alain Magloire qui dort probablement elle aussi dans un tiroir de bureau, les 36 dossiers de plaintes des femmes de Val d’Or contre les flics de la SQ qui ont été rejetées.

Bref, plus on avance dans le temps et plus c’est pareil : les flics se donnent la permission de tout faire et s’en sortent impunément.

Le COBP a constaté plusieurs changements durant 2016 et a décidé cette année de sortir de ce noyau de dénonciation et d’aller vers un appel unitaire et constructif pour la manifestation annuelle contre la brutalité policière 2017.

Nous avons donc choisi comme thème : Pour en finir avec la répression : multiplions les actions!

Plusieurs raisons basées sur des évènements qui sont survenus en 2016 ont motivées le choix du thème : la manifestation du 15 mars 2016 a eu lieu du début à la fin pour une rare fois, et ce, sans voir le bout du nez de la brigade urbaine et de l’anti-émeute, la manif du 1er mai qui a été tolérée plus de deux heures avant que les gens de la manif s’écœurent et attaquent un poste de police, les multiples manifestations durant 2016 qui ont réussi à prendre la rue (souvenons-nous ici que pendant deux ans nous commencions les manifs en souricières), les actions directes qui ont été réalisées contre les pipelines et les oléoducs, l’émeute de Montréal-Nord lors de la journée de commémoration de l’anniversaire de naissance de Fredy Villanueva et le décès de Bony Jean-Pierre durant laquelle un poste de police a été saccagé et une banque allumée en feu, les multiples attaques dans Hochelaga et dans le sud-ouest de Montréal, le sabotage de caméras, les différentes occupations de terrains pour diverses revendications, ou encore les victoires en Cours pour invalider des règlements municipaux.

Bref, autant dans les manifestations que dans la vie de tous les jours, autant des actions plus pacifiques que radicales, les gens s'unissent, luttent et commencent tranquillement à s’approprier des alternatives pour agir dans toutes les luttes que la police se réjouit à réprimer : la lutte antipolice, anticapitaliste, antigentrification, contre le milieu carcéral, les pipelines et les oléoducs, la lutte pour sortir les itinérants-es de la rue, la lutte féministe, syndicale, antifasciste, autochtone, queers, trans, etc…..

Une bonne riposte doit être imminente et doit se faire non seulement par les manifestations mais également par les actions directes dans la vie quotidienne.

2016 aura été marquée par un "remaniement" de la répression policière.

Malgré le pseudo mini relâchement de la répression dans nos manifs impliquant, par exemple, l’arrêt des arrestations de masse, et bien les trappes à tickets sévissent de pire en pire contre, entre autres, les automobilistes, cyclistes, les usagés-ères du métro, les sans-abris.

De plus, les journalistes se font épiés-es par le SPVM! Naturellement, les chicanes internes au SPVM sont pires que pire en ce moment.

Nous savons très bien que ce ‘’relâchement’’ n’est pas dû au fait qu’on a un nouveau chef de police, mais plus au fait qu’il y a eu de multiples et multiples victoires face à des contestations de tickets et face aux règlements municipaux invalidés dont les flics aimaient tant se servir pour nous réprimer.

De plus en plus, les gens font l’effort de contester leurs tickets, quand d’autres développent, à leurs façons, de nouvelles tactiques de dérangement publique.

Nous sommes des jeunes et des moins jeunes écœuré-es de ce système qui se nourrit des prisons et de son bras armé qu’est la police.

Nous devons arrêter de parler de rapport de force et le mettre en pratique dès maintenant ! Nous devons une fois pour toutes nous regrouper et faire face à cette répression.

C’est donc pour toutes ces raisons que le COBP vous invite à la 21e manif annuelle qui aura lieu le 15 mars à 19h à la Place Valois (coin Ontario et Valois)

Le Collectif Opposé à la Brutalité Policière

Source :
https://cobp.resist.ca/documentation/21e-journ-e-internationale-contre-la-brutalit-polici-re-21th-international-day-against

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 10:59

Le 9 janvier 2017

Un développeur propose depuis quelques jours une extension Chrome capable de montrer sur les photos Facebook ce que le réseau social y devine.

Des étiquettes apparaissent ainsi, montrant l’analyse faite des clichés. Pour l’auteur, il s’agit surtout de provoquer une prise de conscience.

Le développeur Adam Geitgey propose depuis peu de faire afficher sur Facebook les étiquettes correspondant aux informations trouvées par le réseau social. Une fonctionnalité que l’entreprise a ajoutée en avril 2016.

D’après Geitgey, ces étiquettes sont pratiques dans le cadre d’une utilisation par des personnes aveugles ou ayant des difficultés à lire un écran. Les moteurs de synthèse vocale peuvent ainsi prononcer ces informations.

Une extension qui pioche les étiquettes dans le code HTML

Cependant, le développeur cherche également à attirer l’attention sur la manière dont Facebook analyse les photos, et donc récolte des informations plus ou moins précises sur les utilisateurs.

« Je ne pense pas que les internautes réalisent la quantité de données qui sont systématiquement extraites des photos » indique l’auteur de l’extension.

Facebook, Google, Apple, Amazon et autres peuvent savoir si vous avez un chien, ce que vous utilisez comme appareils photo, si vous jouez au golf, si vous avez des enfants ou encore si vous aimez les lunettes de soleil.

L’extension ne fait finalement que lire le code HTML de la page contenant la photo, qui présente un texte alternatif attaché à chaque photo, de cet acabit :

Les étiquettes « golf », « grass » (herbe), « outdoor » (extérieur) et « nature » s’afficheront donc en haut à droite de la photo.

Selon le cliché, on pourra trouver de nombreuses autres informations, mais la qualité de la photo influe largement sur l’analyse.

Rien n'empêcherait une utilisation pour de la publicité

Sur son dépôt GitHub, le développeur fournit plusieurs exemples.

On remarque rapidement qu’en fonction des clichés, la liste des labels peut largement varier.

Facebook semble plus prolixe sur les scènes en extérieur ou quand il remarque de la nourriture et des boissons.

Il n’a aucun mal à reconnaître un stade de baseball ou la présence d’une foule, à compter le nombre de personnes sur une photo de groupe, où à coller des étiquettes « océan, ciel, crépuscule, nuage, extérieur, nature, eau » sur un cliché de coucher de soleil depuis une plage.

En l'état, et comme l'indique Adam Geitgey, les étiquettes sont plutôt généralistes et inoffensives.

Demain par contre, Facebook pourrait s’en servir pour cibler encore davantage ses contenus publicitaires.

« Rien ne les empêche de les utiliser pour vous montrer des publicités basées sur vos photos, même si un autre utilisateur a envoyé la photo et ne vous a pas directement tagué » ajoute-t-il.

L’extension peut être installée directement depuis le lien-dessous :
https://chrome.google.com/webstore/detail/show-facebook-computer-vi/elafbihhbfmfihdflghclaclcilcnmie?hl=en-US&gl=US

Attention, deux conditions sont nécessaires à son fonctionnement : le mode « Développeur » doit être activé (case en haut à droite de la liste des extensions) et Facebook doit être en anglais (Paramètres, Langue).

Source :
https://www.nextinpact.com/news/102789-une-extension-chrome-devoile-ce-que-facebook-lit-vos-photos.htm

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:07

Le 27 février 2017

Si Twitter, Facebook et Google ont assuré qu’ils ne participeraient pas à l’élaboration d’un tel fichier si l’administration Trump le leur demandait, ce n’est pas le cas d’autres entreprises qui collectent, analysent et vendent des données personnelles.

« Il n’y a besoin que de cinq clics sur ExactData.com pour qu’on nous propose de télécharger les données concernant 1 845 071 personnes listées comme musulmanes aux Etats-Unis. »

C’est face à ce constat que l’ONG Amnesty International et seize autres organisations non gouvernementales ont décidé lundi 27 février d’interpeller une cinquantaine de « data brokers », des entreprises spécialisées dans la collecte, l’analyse et la revente de données personnelles.

Elles leur demandent, dans une lettre, de s’engager publiquement à ne jamais permettre « que leurs données ou leurs services soient utilisés par les autorités pour violer les droits humains, notamment ceux des musulmans et des migrants, à l’évidence menacés ».

En décembre, déjà, plusieurs géants du Web comme Facebook, Google, Twitter, Apple ou Microsoft avaient dû s’engager à ne jamais participer à la création d’un registre de musulmans, après avoir été interpellés par le site The Intercept.

Le futur président américain avait en effet laissé entendre, après les attentats du 13 novembre 2015 en France, qu’il mettrait « certainement en place » une base de données pour lister les musulmans présents aux Etats-Unis.

Mais il s’était ensuite montré très vague dans ses réponses quand il était interrogé à ce sujet.

Des entreprises « dont vous n’avez pas entendu parler »

« Trump a notoirement refusé d’exclure la possibilité d’un registre de musulmans », écrit Amnesty dans un long texte, « et il a fait part de son intention d’expulser entre 2 et 3 millions d’immigrés sans papiers ».

Or, interroge-t-elle, « si le président des Etats-Unis voulait réellement créer un fichier de tous les musulmans vivant dans le pays (...), à quel point serait-il facile pour lui de rassembler ce type d’information en 2017 ? »

L’ONG déroule la réponse dans un long argumentaire, rappelant qu’en dehors de Google et de Facebook, d’autres entreprises, « dont vous n’avez probablement pas entendu parler », collectent des données personnelles et les revendent.

« Chaque fois que vous utilisez votre carte bancaire, activez le wifi sur votre mobile, lisez un site d’information en ligne, approuvez des conditions d’utilisation, autorisez une application à accéder à vos comptes sur les réseaux sociaux, participez à un sondage ou faites un achat, il y a de fortes chances qu’une entreprise – ou plusieurs – se battent pour vos données. »

Informations détaillées

En recoupant et en analysant ces informations, elles sont capables de classer les internautes par sexe, âge, lieu de vie, centres d’intérêt, revenus, mais aussi par religion ou ethnie, parmi d’autres nombreux critères.

Une autre entreprise qu’ExactData.com a ainsi affirmé à Amnesty International qu’elle était capable de fournir une liste de 3,7 millions de musulmans présents aux Etats-Unis, « fiable à 85 % ».

Or, si les géants du Web ont exprimé publiquement leur position à ce sujet, et critiqué plus récemment le décret sur l’immigration signé par Donald Trump, ce n’est pas le cas de la plupart des entreprises collectant et analysant ces données.

Amnesty précise toutefois que certaines, comme Acxiom, Recorded Future et CoreLogic, ont déjà promis dans la presse qu’elles ne participeraient pas à la création d’un registre de musulmans.

Mais « il n’y a besoin que de la coopération d’une petite ou d’une moyenne entreprise pour que les autorités puissent avoir accès à des informations extraordinairement détaillées sur les musulmans ou les immigrés aux Etats-Unis », prévient l’ONG.

Source :
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/27/contre-le-fichage-des-musulmans-amnesty-interpelle-les-entreprises-collectant-des-donnees_5086409_4408996.html

***
Complément d'info
Pourquoi les géants du Web se prononcent soudain sur le fichage des musulmans
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/12/19/pourquoi-les-geants-du-web-se-prononcent-soudain-sur-le-fichage-des-musulmans_5051343_4408996.html

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:15

Le 30 décembre 2016

Les données recueillies par les objets connectés, preuve légale ? Oui, plaide la police américaine. À travers un mandat de perquisition, elle demande à Amazon de divulguer les enregistrements réalisés par un de ses boîtiers Echo dans le cadre d'une affaire de meurtre en Arkansas.

CLUEDO. Qui a tué le docteur Lenoir ?

À l'heure de la maison connectée, il suffira peut-être de le demander aux objets domotiques qui enregistrent silencieusement nos faits et gestes, et pourraient ainsi contribuer à blanchir ou accabler un suspect aux yeux de la justice.

La question n'a rien de fantaisiste, puisqu'elle se pose aujourd'hui en Arkansas (États-Unis), dans le cadre d'une affaire de meurtre survenu en novembre 2015.

Victor Collins, un ancien officier de police, y a été retrouvé mort dans un sauna extérieur dans le jardin de son voisin Andrew Bates.

Ce dernier a prétendu qu'il s'agit d'une noyade accidentelle et qu'il dormait lors des faits, mais les policiers ont retrouvé des traces de lutte, les conduisant à inculper Bates pour homicide.

Autre indice qui plaide pour une noyade tout sauf accidentelle : la consommation de 140 gallons d'eau (soit environ 0,5 m3) d'eau chez le suspect dans la nuit du meurtre entre 1 heure et 3 heures du matin, qui suggérerait que le sauna ait été rempli sur demande... et en pleine nuit.

Un fait divers crapuleux ?

Pas seulement : la maison de Bates est équipée de dispositifs connectés tels le boîtier Amazon Echo, qui utilise la technologie de reconnaissance vocale Alexa.

Théoriquement, le boîtier n'est pas supposé enregistrer et transmettre les commandes vocales sur le cloud (c'est à dire en ligne, sur les serveurs d'Amazon) sauf si le mot d'activation "Alexa" a été prononcé.

Mais ce n'est pas ce que pense la police, qui soupçonne le boîtier d'avoir enregistré l'intégralité des événements survenus lors de cette nuit du 28 novembre 2015.

Le parquet a ainsi obtenu un mandat de perquisition demandant à Amazon de lui transmettre toutes les données relatives au crime, selon un communiqué du procureur du comté de Benton (mis en ligne par le média Ars Technica).

Objets connectés, assistants discrets ou mouchards ?

Le hic : Amazon n'en démord pas, le dispositif n'aurait rien pu enregistrer en l'absence de mot d'activation prononcé. "Amazon refuse de respecter le mandat et ne nous a rien transmis", tempête Nathan Smith, procureur du comté de Benton, contacté par Mashable.

Or, afin de détecter ne serait-ce que le mot-clé "Alexa", l'assistant vocal d'Amazon doit techniquement rester sur le qui-vive et procéder à une veille audio permanente, transmise sur le cloud.

Des données qui peuvent ainsi avoir être transitoirement conservées : si l'appareil n'a pas été réutilisé depuis, les enregistrements transmis peuvent ne pas avoir été écrasés.

Et ce n'est pas tout : selon nos confrères d'Ars Technica, qui ont étudié le code source du prototype du service, les derniers fichiers audio transmis seraient également stockés sur le boîtier Echo lui-même.

VIE PRIVÉE.

Kimberly Weber, avocate de l'accusé, argue que la divulgation des données enregistrées par Echo serait une atteinte grave à la vie privée.

"L'application de la loi ne devrait pas tourner des technologies améliorant notre qualité de vie contre nous", argue-t-elle.

Mais pour les géants du numérique, l'affaire (qui rappelle les déboires qu'a connu Apple début 2016 avec le FBI) dépasse le seul cadre légal de l'affaire.

Car il ne s'agit pas seulement d'Amazon : nombreuses sont aujourd'hui les sociétés à enregistrer les commandes vocales dans le cloud, à l'instar d'Apple et de son assistant Siri, de Google, ou même de certains téléviseurs Samsung.

Si la police américaine en vient à prouver, grâce aux données enregistrées par Echo, que Bates a bien commis le crime, cela reviendrait pour Amazon à reconnaître que ses boîtiers permettent d'espionner les usagers à leur insu.

Une mauvaise pub dispensable.

Source :
http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/le-boitier-connecte-d-amazon-temoin-d-un-meurtre-aux-etats-unis_109337

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 11:48

Le 6 décembre 2016

L’opération a été déclenchée le 1er décembre 2016 à Alger. Tous les quartiers où vivent les migrants subsahariens ont été encerclés par la police. Les rafles n’épargnent ni les femmes, ni les enfants.

Un syndicat autonome algérien, le Snapap, dénonce « la plus grande chasse à l’homme noir depuis l’indépendance ».

Les indésirables sont regroupés dans un camp insalubre à la périphérie Ouest d’Alger. Plusieurs centaines d’entre eux ont déjà été transférés à Tamanrasset, une ville du Sud, située à 2000 km de là.
 
Dans la capitale algérienne, les migrants subsahariens ont été arrêtés à leurs domiciles, sur leurs lieux de travail ou sur le chemin du retour à leur domicile. Ceux qui ont échappé aux rafles vivent désormais cachés, la peur au ventre.
 
« On ne peut plus aller au travail, on a peur de sortir parce qu’on va nous arrêter », raconte à RFI une Ivoirienne qui attend avec inquiétude des nouvelles de son mari.
 
« Dès que tu ouvres la porte, on t’embarque. On m’a pris avec tous mes bagages, tout m’a été volé : l’ordinateur, les choses de la maison, le réfrigérateur, l’argent, ils ont tout pris », témoigne un migrant encore sous le choc.

Il fait partie de ceux qui ont été transférés et enfermés dans un camp de Tamanrasset.
 
L’Algérie sur la route de l’Europe

Le 30 septembre, Amnesty International avait tiré la sonnette d’alarme sur la situation des migrants subsahariens en Algérie. Ils seraient près de 150.000, selon la gendarmerie algérienne.

Ils viennent majoritairement du Nigeria, du Niger, du Libéria, du Cameroun, du Mali et de la Guinée.
 
La plupart ont afflué en Algérie dans l’espoir de rejoindre l’Europe en passant par le Maroc ou par la Libye.

Mais faute de moyens, ils ont posé leurs maigres balluchons et opté pour une vie clandestine.
 
Sur le site des Observateurs de France 24, un migrant guinéen vivant à Alger témoigne de leurs conditions de vie déplorables. Contraints de travailler dans l’illégalité pour des employeurs sans scrupules.
 
« Ici, il y a des chantiers partout. On loge dans des chantiers abandonnés, on travaille dans des chantiers en cours : notre vie se résume à ça. On transporte des sacs de sable, des pierres. On fait tout ce que personne ne veut faire. Les patrons nous appellent " camarades ", on a l’impression que ça veut dire " esclaves ". Mais on n’a pas le choix, ce sont les seuls qui acceptent de faire travailler les clandestins », raconte-il, résigné.

« Ils nous prennent pour des putes »

Livrés à eux-mêmes, ces migrants sont aussi rejetés et victimes de racisme. Même les femmes ne sont pas épargnées. Les Algériens voient d’un mauvais œil l’installation des communautés subsahariennes dans leurs quartiers.

Des insultes fusent à longueur de journée, témoigne une migrante qui a échoué dans un quartier populaire d’Oran.
 
« Ils nous prennent pour des putes. Ils nous demandent toujours combien c’est pour coucher avec eux », déplore-t-elle dans un reportage publié par Courrier international. On y découvre des migrants subsahariens marginalisés par les autorités, ostracisés par la population.

Cette année encore, ils ont été victimes de violences dans les villes de Ouarga, Béchar et Tamanrasset.
Lire ici :
http://www.rfi.fr/afrique/20160327-algerie-habitants-bechar-violences-migrants
 
« Les voyous en ont profité pour tout leur prendre »

La communauté subsaharienne a été traumatisée par les expulsions musclées qui ont visé des milliers de migrants dans la ville d’Oran à la fin de l’année 2014. Une opération qui visait au départ les seuls migrants nigériens.
Lire ici :
http://www.afrik.com/l-algerie-expulse-des-milliers-de-migrants-nigeriens-de-son-territoire
 
« La nuit du 24 au 25 décembre, les forces de police ont ramassé tous les Noirs de la ville. Ils étaient très mal renseignés.
Pourtant, il était facile de savoir où dormaient les Nigériens. Ils ont même arrêté les étudiants subsahariens en situation régulière.
Les voyous en ont profité pour tout leur prendre », se souvient le père Thierry Becker du diocèse d’Oran dont le témoignage est rapporté par Courrier International.

Les dernières expulsions de migrants subsahariens remontaient au mois d’août. Plus de 400 migrants maliens vivant à Tamanrasset avaient été rapatriés à Bamako où ils ont dénoncé des traitements inhumains.
 
« Les Maliens sont considérés comme des bêtes en Algérie », avait dénoncé Boubou Camara, l’un des expulsés en présence du représentant d’Amnesty International-Mali, El Béchir Singaré, qui se demandait comment un pays africain pouvait « se comporter de cette manière avec les ressortissants d’un autre pays africain? »
 
L’Algérie n’est plus un pays de transit

L’expulsion collective en cours de 1400 migrants ouest-africains confirme la volonté du gouvernement algérien de mettre un terme à l’immigration clandestine y compris par la manière forte.

Faire comprendre aux aventuriers que l’Algérie ne doit plus être considérée comme un pays de transit pour les migrants subsahariens.
 
Reste à savoir si la politique du bâton suffira à enterrer le rêve européen des migrants. La plupart restent déterminés et sont prêts à tout pour ne pas rebrousser chemin.

« A quoi bon rentrer et vivre la vie que j’ai déjà vécue et qui m’a fait fuir », lance une migrante dont les propos sont rapportés par Courrier International.

Source :
http://m.geopolis.francetvinfo.fr/algerie-la-chasse-a-l-homme-noir-se-poursuit-dans-les-quartiers-d-alger-127631

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 14:01

Le 5 décembre 2016

Le procès d'un ancien policier américain accusé d'avoir abattu un automobiliste noir non armé a été annulé lundi, les douze jurés n'étant pas parvenus à s'accorder sur sa culpabilité après des délibérations ardues, a annoncé le juge.

"Je déclare l'annulation de ce procès", a dit Clifton Newman, le magistrat qui présidait l'audience à Charleston, en Caroline du Sud.

Michael Slager, âgé de 34 ans, répondait du meurtre de Walter Scott, 50 ans, qui avait été fauché dans le dos par les balles de l'agent en avril 2015 alors qu'il s'enfuyait en courant après une infraction au code de la route, un acte qui avait choqué l'opinion publique aux Etats-Unis et provoqué des manifestations.

"Je tiens à vous remercier pour vos efforts courageux et votre travail difficile", a ajouté le juge en s'adressant aux douze jurés, onze Blancs et un Noir, qui ont délibéré pendant de longues heures.

Vendredi, ils avaient fait savoir leur incapacité à s'accorder sur un verdict.

Les procès d'assises en Caroline du Sud exigent que les jurés parviennent à un consensus, faute de quoi le procès est annulé et l'accusé est rejugé ultérieurement par un autre jury.

Le juge Newman avait refusé vendredi cette extrémité, optant pour renvoyer les jurés à leurs délibérations.

Mais en vain.

Le jury pouvait décider d'acquitter Michael Slager ou de le déclarer coupable, soit de meurtre -- un crime puni d'au moins 30 ans de prison -- soit d'homicide volontaire commis sous l'emprise de l'émotion - un crime puni de deux à 30 ans de réclusion.

L'accusé a assuré lors des débats avoir agi en réaction à la peur qu'il aurait éprouvée lors de sa confrontation avec la victime.

Une vidéo filmée par un témoin avait montré Michael Slager abattre Walter Scott, qui tentait de s'enfuir en courant. Michael Slager avait tiré à huit reprises, touchant la victime cinq fois.

L'accusation lui a reproché d'avoir tenté de mettre en scène un scénario faisant croire qu'il avait agi en légitime défense.

Michael Slager avait été arrêté et inculpé pour meurtre trois jours après son acte, puis renvoyé des forces de l'ordre, une sanction extrêmement rare aux Etats-Unis.

S'inscrivant dans une série de faits impliquant des policiers américains ayant fait un usage abusif de la force contre des Noirs, la mort de Walter Scott avait provoqué des manifestations, parfois violentes, dans tous les Etats-Unis.

LIRE AUSSI :
La liste macabre des Noirs abattus par la police américaine ne cesse de s'allonger

Source :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/05/97001-20161205FILWWW00361-policier-americain-ayant-tue-un-noir-faute-de-verdict-le-juge-annule-le-proces.php

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:15

Le 29 novembre 2016

Une société australienne a mis au point une arme capable de brouiller les fréquences radio reliant un drone à son pilote. La technologie n'est pas nouvelle mais l'ampleur de l'engin et sa portée, si !

La potentialité d'une attaque terroriste par drone pousse les pays occidentaux à s'équiper en systèmes de neutralisation. Nous vous parlions il y a peu des trois solutions françaises financées par le gouvernement.

Voici maintenant que la société australienne DroneShield vient de présenter une nouvelle arme contre ces engins volants : le DroneGun, que l'on peut découvrir dans une vidéo digne d'un trailer hollywoodien :

Le DroneGun est un pistolet brouilleur de radiofréquences... comme il en existe déjà en France : MC2 technologies fabrique un matériel équivalent, tout comme Thalès.

Le principe : couper la liaison radio entre le pilote et le drone. D'ordinaire, l'opération se fait à partir d'une petite mallette située au sol ou à bord d'une camionnette.

Mais la forme du pistolet permet de viser plus précisément dans la direction du drone, surtout si ce dernier représente une menace proche.

Là où le DroneGun se démarque, c'est par sa portée de 2 km, quand on trouve d'ordinaire des portées d'1 km sur les pistolets existants.

Rappelons qu'en France, l'usage de ce type d'arme est réservé aux forces de l'ordre et que leur portée ne peut excéder 300 mètres.

Le DroneGun paraît aussi très léger malgré ses dimensions encombrantes. Il ne pèse que 5,7 kg pour 85 cm X 18cm X 27cm. La batterie est embarquée classiquement dans un sac à dos.

Précisons que la vidéo compte quelques petites entorses avec la réalité. Il n'est par exemple pas possible de diriger progressivement le drone vers le sol, comme s'il était attiré par un aimant.

Quand la communication est coupée, le drone se pose immédiatement au sol. L'écran du pilote qui se brouille n'est également pas très crédible.

A ce jour, le DroneGun n'a pas encore reçu l'agrément de la FCC (le gendarme des télécoms ce qui limite pour le moment son exportation.

Source :
http://hightech.bfmtv.com/produit/cet-enorme-fusil-anti-drone-a-une-portee-de-2-kilometres-1064926.html

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 11:43

Le 7 décembre 2016

Grâce à un partenariat exclusif avec le site d’information « The Intercept », « Le Monde » a pu travailler sur l’intégralité des archives Snowden et en extrait aujourd’hui de nouvelles révélations.

Pour beaucoup, les révélations liées aux documents extraits des archives de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine par un ancien consultant, Edward Snowden, aujourd’hui réfugié en Russie, étaient de l’histoire ancienne. Il n’en est rien.

Trois ans après sa décision de dénoncer, preuves à l’appui, l’existence d’un système de surveillance construit sur la collecte massive des données de communications, il reste de nombreuses leçons à tirer du stock impressionnant de documents soustraits à la NSA et à son homologue britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters).

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/12/07/espionnage-d-air-france-d-israel-et-de-l-autorite-palestinienne-ce-qu-apportent-les-nouvelles-revelations-snowden_5044727_4408996.html

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 11:18

 

Le 8 décembre 2016

Les archives Snowden font encore parler d'elles. Hier, le journal Le Monde a révélé qu'un programme d'écoute américain et britannique avait visé plusieurs compagnies aériennes dans le monde.

Parmi elles : Air France qui a toutefois formellement démenti l'information. Le quotidien affirme sur la foi des archives d'Edward Snowden, cet ancien informaticien de la CIA, que les États-Unis et le Royaume-Uni ont mis en place un système d'écoute des communications téléphoniques passées depuis les avions de ligne via une connexion Internet.

Des programmes spécifiques auraient été développés par l'Agence nationale de sécurité, américaine (NSA) et par son homologue britannique, le GCHQ.

Seul problème, Air France a déclaré hier que ce type d'espionnage était tout simplement impossible : « Air France rappelle que les communications vocales ne sont pas possible depuis ses vols. En 2007, un système de communication GSM a été testé sur un avion moyen-courrier pour quelques semaines. Ce premier test n'ayant pas été concluant, le projet avait été définitivement abandonné. Par ailleurs, le système de connectivité à bord prochainement déployé sur les vols Air France ne permettra pas les communications vocales » a précisé la compagnie tricolore hier.

Le quotidien affirme qu'un document de la NSA chiffre à 100 000 le nombre de passagers qui auraient été espionnés.

Auraient notamment été visées British Airways, Hongkong Airways, Aeroflot, Etihad, Emirates, Singapore Airlines, Turkish Airlines, Cathay Pacific ou encore Lufthansa.

Les appels vocaux mais aussi les SMS, le courrier électronique et la navigation internet seraient concernés.

C'est en ce sens que les passagers d'Air France auraient donc pu voir les grandes oreilles américaines et anglaises surveiller non pas leurs conversations téléphoniques mais peut-être leurs e-mails et connexions internet disponibles depuis 2013 à bord de ses vols long-courrier.

Source :
http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/08/2474649-affaire-snowden-air-france-dement-tout-espionnage-de-ses-passagers.html

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 17:42

Le 18 novembre 2016

Les iPhone envoient automatiquement leur historique d'appels à Apple, une fois iCloud activé. Le tout sans consentement de l'utilisateur ni notification à son attention.

Apple récupère sur ses serveurs la liste des appels passés sur les iPhone. L'entreprise russe ElcomSoft a constaté que les journaux d'appel étaient transférés en temps réel sur les iPhone fonctionnant sur iOS 9 et plus, une fois le service en ligne iCloud activé, rapporte The Intercept.

Selon son PDG, Vladimir Katalox, les données liées aux appels FaceTime sont également concernées.

L'ensemble de ces données, qui ne sont pas chiffrées de bout en bout, pourrait être accessible en cas de demande judiciaire par Apple.

Lors de la configuration d'un iPhone, Apple suggère de configurer un compte iCloud.

Une fois activé, certaines données sont automatiquement archivées pour permettre de les retrouver intactes en cas de changement d'appareil, indique le fabricant dans ses conditions d'utilisation.

L'entreprise ne fait cependant pas mention explicite des appels.

Surtout, aucune possibilité n'est donnée aux propriétaires d'iPhone d'échapper à ce transfert, dès lors qu'ils souhaitent utiliser iCloud.

Cet envoi de données s'effectue même si la fonction «Sauvegarde iCloud», qui archive l'ensemble des données de l'iPhone chez Apple, est désactivée.

Un manque de choix

« La synchronisation automatique des appels dans le cloud est une bonne chose tant que l'on en a conscience et que l'on dispose d'une option pour la faire cesser », fait remarquer Vladimir Katalov.

Il suffit de consulter les réglages d'iCloud pour remarquer que l'archivage automatique des appels ne peut être paramétré.

La société relève également que la durée de stockage des données liées à FaceTime peut s'élever à quatre mois.

Dans un document étayant les modalités légales d'accès aux données sur iPhone, le groupe fait état d'une durée d'archivage de trente jours des données de ses téléphones, sans explicitement faire référence à celui des appels.

Le principal reproche à faire à un tel archivage a trait au fait que les sauvegardes iCloud ne bénéficient pas du chiffrement de bout en bout.

Le groupe possède donc un accès à ces données et peut en faire bénéficier les autorités, en cas de mandat signé par un juge.

À l'inverse, Apple ne peut accéder directement aux données stockées sur un iPhone, car la clé est en local.

En témoigne le bras de fer autour du smartphone du tueur de San Bernardino aux États-Unis.

Une solution de commodité selon Apple

Le journal des appels est archivé dans iCloud pour rendre service aux clients d'Apple, a déclaré un porte-parole du groupe auprès de The Intercept.

« Nous offrons une synchronisation de l'historique des appels par commodité pour que nos clients puissent rappeler [un interlocuteur] depuis n'importe lequel de leurs appareils. Les données de l'appareil sont chiffrées avec le mot de passe de l'utilisateur et l'accès aux données d'iCloud, dont celles des sauvegardes, requiert l'identifiant Apple de l'utilisateur ainsi que son mot de passe. »

Malgré ces précautions, iCloud reste le talon d'Achille d'Apple en matière de sécurité, selon Chris Soghoian, chercheur en informatique et membre de l'American Civil Liberties Union.

« Les deux principaux problèmes de protection de la vie privée associés à iCloud ne comportent pas de cases à cocher pour valider le consentement de l'utilisateur », note-t-il auprès de The Intercept.

Chris Soghoian fait ainsi référence à l'archivage des appels, mais également à celui des iMessages, censés être chiffrés de bout en bout.

Source :
http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/11/18/32001-20161118ARTFIG00160-apple-archive-automatiquement-la-liste-des-appels-passes-sur-les-iphone.php

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:49

Le 29 novembre 2016

Un employé du service de renseignement intérieur allemand soupçonné de préparer un attentat islamiste contre le siège de la centrale à Cologne (ouest) a été arrêté, indiquent aujourd'hui les publications allemandes Der Spiegel et Die Welt.

Selon cet hebdomadaire et ce quotidien, l'homme, un Allemand de 51 ans, aurait proposé sur internet des "informations sensibles sur l'Office de protection de la Constitution", chargé du renseignement intérieur, et aurait infiltré cette administration afin de rassembler des informations en vue de préparer un attentat à l'explosif contre le siège à Cologne.

Selon les deux médias, l'homme a partiellement reconnu les faits. Durant son audition, il aurait ainsi évoqué des projets d'attentat "au nom d'Allah", écrit ainsi Die Welt.

"Il lui est reproché d'avoir, sous un faux nom, exprimé sur internet des propos islamistes et avoir proposé des informations internes à l'administration lors de tchats", a confirmé à l'AFP une porte-parole de l'Office.

Elle n'a pas évoqué les soupçons quant à une éventuelle attaque, indiquant en revanche qu'il n'y avait pour l'instant "aucun élément attestant un danger concret pour la sécurité de l'Office ou pour ses collaborateurs". Un mandat d'arrêt a été délivré à son encontre, a-t-elle ajouté.

L'homme, employé de banque et père de famille, travaillait depuis avril pour le renseignement allemands et était chargé de surveiller la scène islamiste allemande, selon Der Spiegel.

Selon l'Office de protection, cité par l'hebdomadaire, rien de suspect n'a été relevé durant sa formation.

Utilisant plusieurs pseudonymes, il aurait en revanche par la suite divulgué dans des forums de discussion plusieurs informations à un interlocuteur, a indiqué au Spiegel le Parquet de Düsseldorf (ouest), qui pilote l'enquête.

Les activités suspectes de l'agent avaient attiré l'attention de l'Office il y a environ un mois, selon Der Spiegel.

Source :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/11/29/97001-20161129FILWWW00356-allemagne-un-employe-du-renseignement-interieur-arrete-soupconne-de-preparer-un-attentat-islamiste.php

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:43

Le 28 octobre 2016

Le gendarme des télécoms US muscle les règles du jeu à l’encontre des fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Ces derniers devront obtenir la permission de leurs clients avant de partager ou vendre leurs données, tel que l’historique de navigation web.

Un consentement clair et explicite (opting-in), c’est l’une des nouvelles mesures auxquelles devront se plier les FAI américains (de Comcast à AT&T en passant par Verizon) avant de partager les données sensibles de leurs clients.

Jeudi 27 octobre, le régulateur américain des télécommunications, la Federal Communications Commission (FCC) a annoncé tout un panel de nouvelles restrictions pour les FAI, limitant les informations qu’ils seront en droit de partager sur leurs abonnés.

À l’instar de ce qui se fait déjà pour les opérateurs téléphoniques.

Les informations sensibles soumises au consentement

Les informations considérées comme sensibles sont directement concernées.

Parmi elles, l’historique de navigation, les données de localisation, les applications que vous utilisez, les données financières et de santé (numéro de sécurité sociale notamment) ou encore le contenu de votre correspondance électronique et autre communication. Google scanne notamment les messages reçus sur Gmail pour proposer des publicités ciblées.

Lire la suite :
http://www.journaldugeek.com/2016/10/28/fai-us-consentement-clients-collecter-donnees/

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