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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:09

Le Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence vous invite Dans le Cadre de la Semaine Anti- coloniale : aux conférences débats du 11 et 26 mars 2017.

26 mars 2017

10hà 12h30 : Benbarka
Film l'équation marocaine de Simone Bitton

14h à 17h30 : Les 18 fugitives
Film de r Paul Cowan.

****
Ben Barka ou l'équation marocaine
Documentaire de Simone Bitton - 84'

Ce film n'est pas une nouvelle enquête sur la mort de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka, disparu à Paris en octobre 1965. C'est le film de sa vie. Car, en disparaissant, Ben Barka a été rayé de l'Histoire.

L'affaire Ben Barka a monopolisé l'attention, Mehdi Ben Barka a sombré dans l'oubli.

Au moment où le Maroc tente d'exorciser le douloureux passé de ses années de plomb, ce film recueille, pour la première fois, les témoignages et les archives qui racontent le parcours exceptionnel d'un enfant de la médina passionné de mathématiques et de politique, qui fut l'un des dirigeants de la lutte pour l'indépendance de son pays, le fondateur de la gauche marocaine, et l'un des dirigeants les plus en vue du mouvement tiers-mondiste des années 60.

Existe en 2 x 52 min.

Source :
https://paris.demosphere.eu/rv/52699

****

Les 18 fugitives - "Wanted 18"
L'un des chapitres les plus étranges de l'histoire du conflit israëlo-palestinien.

Nous sommes en 1987, et le premier mouvement populaire Palestinien se soulève. Les habitants veulent des alternatives locales aux produits israëliens, notamment le lait, qu'ils achètent alors à une compagnie israélienne.

C'est là que commence l'histoire de nos 18 vaches.

Derrière l'opération se cachent des intellectuels pacifistes et des professionnels de tous bords.

Pas vraiment des fermiers lambda.

Peu importe, ils foncent tête baissée, achètent 18 vaches et les passent en contrebande à Beit Sahour, une ville en Cisjordanie.

Mais qu'y connaissent-ils, en vache? Ces tout nouveaux fermiers doivent apprendre tout depuis le début - même comment traire leurs protégées, ce qui n'est pas aussi facile que ça en a l'air.

Finalement, les vaches attirent l'attention des autorités israeliennes, et c'est une traque qui commence - un jeu du chat et de la souris (ou du soldat et de la vache)à grande échelle- alors que les vaches sont transférées d'étables en étables, fuyant des poursuivants déterminés à les trouver.

Les vaches entrent dans la légende et le "lait de l'intifada" (parfois distribué dans la nuit) dans la vie de tous les jours des habitants.

"Nous sommes Palestiniens. Nous avons le droit d'avoir un toit, nous avons le droit d'avoir une terre, nous avons le droit à la liberté - et nous avons le droit d'avoir des vaches."

http://www.wanted18.com/fr/story

Source :
https://paris.demosphere.eu/rv/52700

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 12:20

Transmis par le Collectif Opposé à la Brutalité Policières

POUR EN FINIR AVEC LA RÉPRESSION : MULTIPLIONS LES ACTIONS
21e journée internationale contre la brutalité policière

Depuis plus d’une décennie, le COBP dénonce, à travers la journée internationale contre la brutalité policière, plusieurs thèmes qui touchent les policiers-ères : le nettoyage social, la militarisation, l’impunité, le profilage social/racial/politique, la dérive sécuritaire, etc.

Nous constatons de plus en plus que peu importe les aspects du travail policier dénoncés, il n’y a absolument rien qui change ; les recommandations de la commission Ménard, suite au printemps 2012, qui dorment dans un tiroir de bureau, l’enquête du coroner suite à la mort d’Alain Magloire qui dort probablement elle aussi dans un tiroir de bureau, les 36 dossiers de plaintes des femmes de Val d’Or contre les flics de la SQ qui ont été rejetées.

Bref, plus on avance dans le temps et plus c’est pareil : les flics se donnent la permission de tout faire et s’en sortent impunément.

Le COBP a constaté plusieurs changements durant 2016 et a décidé cette année de sortir de ce noyau de dénonciation et d’aller vers un appel unitaire et constructif pour la manifestation annuelle contre la brutalité policière 2017.

Nous avons donc choisi comme thème : Pour en finir avec la répression : multiplions les actions!

Plusieurs raisons basées sur des évènements qui sont survenus en 2016 ont motivées le choix du thème : la manifestation du 15 mars 2016 a eu lieu du début à la fin pour une rare fois, et ce, sans voir le bout du nez de la brigade urbaine et de l’anti-émeute, la manif du 1er mai qui a été tolérée plus de deux heures avant que les gens de la manif s’écœurent et attaquent un poste de police, les multiples manifestations durant 2016 qui ont réussi à prendre la rue (souvenons-nous ici que pendant deux ans nous commencions les manifs en souricières), les actions directes qui ont été réalisées contre les pipelines et les oléoducs, l’émeute de Montréal-Nord lors de la journée de commémoration de l’anniversaire de naissance de Fredy Villanueva et le décès de Bony Jean-Pierre durant laquelle un poste de police a été saccagé et une banque allumée en feu, les multiples attaques dans Hochelaga et dans le sud-ouest de Montréal, le sabotage de caméras, les différentes occupations de terrains pour diverses revendications, ou encore les victoires en Cours pour invalider des règlements municipaux.

Bref, autant dans les manifestations que dans la vie de tous les jours, autant des actions plus pacifiques que radicales, les gens s'unissent, luttent et commencent tranquillement à s’approprier des alternatives pour agir dans toutes les luttes que la police se réjouit à réprimer : la lutte antipolice, anticapitaliste, antigentrification, contre le milieu carcéral, les pipelines et les oléoducs, la lutte pour sortir les itinérants-es de la rue, la lutte féministe, syndicale, antifasciste, autochtone, queers, trans, etc…..

Une bonne riposte doit être imminente et doit se faire non seulement par les manifestations mais également par les actions directes dans la vie quotidienne.

2016 aura été marquée par un "remaniement" de la répression policière.

Malgré le pseudo mini relâchement de la répression dans nos manifs impliquant, par exemple, l’arrêt des arrestations de masse, et bien les trappes à tickets sévissent de pire en pire contre, entre autres, les automobilistes, cyclistes, les usagés-ères du métro, les sans-abris.

De plus, les journalistes se font épiés-es par le SPVM! Naturellement, les chicanes internes au SPVM sont pires que pire en ce moment.

Nous savons très bien que ce ‘’relâchement’’ n’est pas dû au fait qu’on a un nouveau chef de police, mais plus au fait qu’il y a eu de multiples et multiples victoires face à des contestations de tickets et face aux règlements municipaux invalidés dont les flics aimaient tant se servir pour nous réprimer.

De plus en plus, les gens font l’effort de contester leurs tickets, quand d’autres développent, à leurs façons, de nouvelles tactiques de dérangement publique.

Nous sommes des jeunes et des moins jeunes écœuré-es de ce système qui se nourrit des prisons et de son bras armé qu’est la police.

Nous devons arrêter de parler de rapport de force et le mettre en pratique dès maintenant ! Nous devons une fois pour toutes nous regrouper et faire face à cette répression.

C’est donc pour toutes ces raisons que le COBP vous invite à la 21e manif annuelle qui aura lieu le 15 mars à 19h à la Place Valois (coin Ontario et Valois)

Le Collectif Opposé à la Brutalité Policière

Source :
https://cobp.resist.ca/documentation/21e-journ-e-internationale-contre-la-brutalit-polici-re-21th-international-day-against

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 00:46

Respirez plus fort
que le souffle du bourreau
*

A toutes les victimes de la police au dessus des lois

soumises aux contrôles d’identité abusifs - asphyxiées - insultées - mutilées - électrocutées - contrôlées au faciès - gardées à vue abusivement - matraquées - étouffées - battues à mort - abattues par balles - fouillées systématiquement noyées - violées - tasées - meurtries par Flash-Ball - humiliées - politique du chiffre - politiques sécuritaires - délits d’outrage et de rébellion surexploités - falsifications ou disparitions de preuves - mises en danger ou tuées par des courses poursuites - dépouillées - menacées par des tirs à balles réelles - suicidées par les matons - pratiques policières meurtrières - crimes racistes - impunités policières - mépris des familles … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de l'état d'urgence

discrimination - ciblage des musulmans - perquisitions administratives massives, disproportionnées et non motivées - forces de l’ordre cagoulées - interventions traumatisantes devant des enfants - ouverture par la force de la porte sans justification - usage de la contrainte ou atteinte aux biens disproportionnés - refus d’accès à des lieux publics - licenciements - perte des habilitations professionnelles - mise en isolement de détenus - assignations restreignant la liberté d’aller et venir - régime très lourd de pointage et de maintien à domicile - assignations sur notes blanches - contrôles d’identité généralisés et discrétionnaires - fouilles de bagages et visites de véhicules massivement utilisées - gravité des atteintes aux libertés - interdiction de manifester ou de se réunir (IMR) - interdictions de séjour pour les manifestants - utilisations assumées de l’état d’urgence pour maintenir l’ordre - port d’armes permanent pour les policiers - mesures permanentes restrictives des libertés - suspension de l’état de droit …il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la répression des manifestant-es-s

blessées - mutilées - brûlées - gazées - matraquées - nassées - pourchassées - frappées à terre - plaquées au sol - menacées - estropiées par Flash-Ball - contrôlées - touchées par tir tendu de grenade lacrymo. - menottées et frappées au visage - touchées par projectile - mises en joue - interpellées - humiliées en garde à vue - délits d’outrage et de rébellion surexploités - empêchées de filmer - non assistées et non exfiltrées - comparutions immédiates - repoussées violemment - passées à tabac - interdites de séjour, de manifester ou de se réunir - emprisonnées - amendes - intimidations et harcèlements judiciaires - poursuites abusives … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la chasse aux migrant-es-s

traquées - harcelées - chassées - stigmatisées - délit de solidarité - enfermées - emprisonnées sans avoir commis de délit - harcèlement policier - humiliées - parquées - mineurs abandonnés - enfants disparus - droit d’asile remis en cause - exclues - expulsées - reconduites violemment aux frontières - France condamnée plusieurs fois par la CEDH - privées de liberté - fichées - test osseux - centres de rétention anxiogènes et traumatisants - volées - confinées - déshumanisées - couvertures confisquées - victimes de racisme - enfermement croissant des enfants - dignité bafouée - démantèlements violents de camp - stigmatisées - niées dans leur identité et leur expérience - violées - tuées - exploitées - frappées -
prostituées - barbelés - sans logement - frontières - barbelés - murs - frontex … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la société de contrôle

réseaux-socialisées - vidéo-surveillées - géo-localisées - fichées - espionnées - fouillées - présumées coupables - manipulées - formatées - loi renseignement - marchandisées - écoutes téléphoniques - IMSI-catcher - autocensure - lanceurs d’alerte réprimés - saisie de données de messagerie électronique - scannées - désinformées - flashées - métropolisées - numérisées - piratées - criminalisées - exilées - interception de correspondances électroniques - smartphones - bracelets électroniques - caméras piétons - FNAEG - drones - prélèvements ADN - disparition du juge d'instruction indépendant - big data - techniques intrusives - collectes massives de données - surveillance généralisée - Edward Snowden - algorithmes - contrôle de la pensée, des corps et du portefeuille - TES - données biométriques - évitement du processus parlementaire - mouchards - objets connectés - Big Brother - instrumentalisation de la peur - identification et contrôle permanents - loi numérique - violation de la vie privée… il faut que ça cesse !

L’Etat policier, les crimes impunis, les violences, les répressions...
Ça commence à se savoir… Il faut que ça cesse !

A toutes les victimes
Solidairement le collectif Contre Les Abus Policiers à vos côtés

C.L.A.P33 - Collectif contre Les Abus Policiers
clap33.over-blog.com/  collectif.clap33@gmail.com

*Inspiré de "Il faut beaucoup nous aimer, cette fois encore, respirer plus fort que le poumon du bourreau " René Char

Bordeaux - France - Mars 2017

A-nos-victimes - C.L.A.P33 - Mars 2017

Justice pour Adama

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 18:01

Le 21 février 2017

Le 4 mars 2017, 13h30, bourse du travail de Paris (85 rue Charlot à République).

En présence des familles des victimes et notamment de Jessica Koumé, Amal Bentounsi et Ramata Dieng Et en présence d’Omar Slaouti, porte parole du collectif 19 mars, mais aussi de nombreux représentants des organisations et collectifs signataires de l’appel de la Marche.

Le collectif d’organisation de la Marche du 19 mars appelle à un grand meeting qui  se tiendra à la bourse du Travail de Paris le 4 mars prochain autour de la famille d’Amadou Koumé, mort le 6 mars 2015 dans le commissariat du 10ème arrondissement.

Rappelons qu’Amadou Koumé est mort d’un œdème pulmonaire survenu dans un contexte d’asphyxie avec traumatisme facial et cervical.

Il est une victime de plus de pratiques policières d’interpellation scandaleuses comme la clé d’étranglement, des pratiques jugées tellement dangereuses qu’elles sont interdites dans de nombreux pays. Une fois de plus, pourtant, la justice vient de rendre un non-lieu dans cette affaire.

A Bobigny, nous étions nombreuses et nombreux en solidarité avec Théo Luhaka, contre les humiliations, contre les violences policières, contre le racisme.

Pour Théo bien sûr qui a été frappé et violé mais aussi pour Amadou Koumé, Amine Bentounsi, Lamine Dieng, Wissam El Yamni, Zyed Benna et Bouna Traoré, Adama Traoré et bien d’autres tués par la police.

Une fois de plus la police a tout fait pour provoquer délibérément les manifestant.e.s et criminaliser la mobilisation. Nous affirmons ici notre solidarité avec les 37 interpellés.

Depuis plus de 40 ans, les policiers bénéficient d’une véritable impunité dans les quartiers. Contrôles au faciès, tutoiements, injures et provocations racistes pendant que la justice couvre ces agissements en acquittant ou en donnant du sursis aux policiers incriminés.

Aujourd’hui un syndicaliste policier peut tranquillement à la télé  défendre l’utilisation du terme raciste bamboula.

La dernière loi votée par ce gouvernement est un véritable arsenal répressif, la loi de sécurité publique s’ajoutant au maintien de l’état d’urgence.

Les règles de légitime défense pour les policiers, sont assouplis et les peines pour outrage aux forces de l’ordre sont alourdies. L’impunité policière est désormais légalisée !

Nous ne baisserons pas les yeux !

Contre la hogra, les humiliations répétées, le racisme et les violences policières nous nous réunirons le 4 mars à la bourse du travail de Paris, rue Charlot, à 14h et nous marcherons tous ensemble le 19 mars à Paris.

Les deux rdv sont pris ! Soyons nombreux à exprimer notre résistance au meeting et dans la rue !

Source :
https://blogs.mediapart.fr/marche19mars/blog/210217/grand-meeting-des-familles-contre-les-violences-policieres-le-4-mars-paris

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 17:52

Transmis par Résistons Ensemble    

Rassemblement jeudi 2 mars 2017 à 11h
Devant la Préfécture de Nanterre

167-177 Avenue Joliot Curie
92000 Nanterre RER Nanterre Préfecture

Non aux violences et à la répression policières !
Justice pour Theo !

Aux cris de "Justice pour Théo, la police tue des innocents", des milliers de manifestants ont protesté dans plusieurs villes ces dernières semaines. Hier encore à Paris et dans plusieurs lycées du 92, la colère s'est exprimée contre le viol du jeune Théo par la Police à Aulnay-sous-Bois dans la cité des 3000.

Ce qui est arrivé à Théo nous rappelle pourquoi Zyed et Bouna courraient !

Justice à deux vitesses

Les policiers, n'ont pour le moment subi aucune condamnation. Ils ont été inculpés pour trois d'entre eux de violences et un seul de viol, et suspendus, avec maintien de leur salaire !

Mais du côté des jeunes qui manifestent contre ces actes inqualifiables, la justice a été plus que rapide : 5 d'entre eux ont été jugés à Bobigny pour un « délit d'embuscade en réunion ». Six mois avec sursis contre les jeunes sans casier judiciaire, et six mois fermes à l'encontre des deux autres.

Tout un symbole d'une justice à 2 vitesses, qui inflige de la prison ferme aux jeunes des quartiers qui se révoltent, aux sans-abris qui volent un peu de nourriture pour survivre ou aux
syndicalistes qui se battent contre la Loi Travail mais qui épargne les riches et les puissants.

6 jeunes lycéens des lycées Maupassant,Prony et Gallilée ont été placés hier en garde-à-vue. Encore une fois, alors que les jeunes dénoncent les injustices, ils sont visés par la répression !

Non à la répression

Plus la société est injuste, plus il y a de chômage, d'exclusion et de misère, et plus la répression s'abat. On l'a vu récemment avec l'état d'urgence, qui a surtout permis d'arrêter des militants écologistes et d'interdire des manifestations contre la loi travail.

On le voit en permanence dans les banlieues, où le racisme, les violences policières, les humiliations, les contrôles au faciès, font partie du quotidien.

En juillet 2016, Adama Traoré était tué, asphyxié par des forces de police.

L'affaire de Théo n'est pas un simple dérapage de quatre crapules racistes. A force de désigner les jeunes des quartiers populaires comme des délinquants, les policiers ont le sentiment que tout leur est permis, et qu'ils seront toujours impunis.

Les responsables politiques et les médias dénoncent la "violence"quand des jeunes se révoltent contre l'injustice. Mais qui dénonce la violence
quotidienne du chômage, du racisme, qui brisent des vies ?

Non à la répression des lycéens dans le 92 et ailleurs !
Justice pour Theo !
Non aux violences policières !
Non aux contrôles aux faciès !

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 17:45

Contre les violences policières, « c’est important de montrer nos têtes »

Révoltés par les récentes violences policières sur de jeunes français, quatre girondins organisent ce dimanche leur (première) marche contre les bavures. Portraits des premiers concernés par les discriminations.

Ils n’avaient pas prévu ça. En allant à la préfecture pour déclarer leur marche contre les violences policières, les quatre organisateurs pensaient réunir « entre 15 à 30 personnes voire 100 au maximum » raconte Jean-Michel, l’un d’entre-eux.

Seulement, entre temps, leur évènement rallie de plus en plus de monde sur Facebook : 600 personnes disent y aller et 1200 sont intéressées. Même s’il faut rester méfiant, ces chiffres sont un indice de la mobilisation sur ce sujet brûlant.

Jean-Michel, son frère jumeau Matthieu, et leurs amis David et Mélody, se demandent bien ce qui va les attendre dimanche à 16h quand leur marche va débuter. Ils ont entre 21 et 26 ans, sont vendeurs, abonnés aux boulots d’appoints et étudiants, n’ont jamais été dans aucun parti, syndicat ou association.

« On aurait été blanc, ç’aurait été différent »

Aujourd’hui ils se bougent pour que cessent les bavures policières. La mort d’Adama Traoré à Beaumont-sur-Oise lors de son interpellation le 19 juillet 2016 est un premier déclic pour Matthieu :

« J’étais vraiment énervé de voir ça. Je trouvais injuste le traitement par la justice. La famille se débrouillait bien et mobilisait les artistes. Je pensais que la police se calmerait. »

Son frère se désespérait alors de voir des marches de soutien un peu partout, mais jamais à Bordeaux.

Après la grave blessure de Théo à Aulnay-Sous-Bois lors d’un passage à tabac par des policiers le 2 février, ils décident d’agir.

David, ami depuis 2010 et leurs années en BTS technico-commercial à Marmande, est dans le coup. Mélody, qu’ils ne connaissent pas, les rejoint.

Lire la suite :
http://rue89bordeaux.com/2017/02/contre-violences-policieres-cest-important-de-montrer-nos-tetes/

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 16:05

Procès en appel des militant-e-s du Droit Au Logement de Gironde (D.A.L 33)
Jeudi 26 janvier 2017
14h

Cours d'Appel de Bordeaux - Place de La République - Salle D

Communiqué de l'association Droit Au Logement de Gironde (D.A.L 33)

En juillet 2013, sous pression médiatique, une répression judiciaire et politique sans précédent à Bordeaux s'est abattue sur notre association. Cinq de nos bénévoles se sont retrouvés accusé-e-s de violation de domicile et d'installation de familles étrangères dans un logement vacant, rue Planterose à Bordeaux.

Perquisitions, saisies de matériel personnel, gardes à vue, interrogatoires furent pour eux les violents préliminaires de deux procès à charge qui aboutirent pour tous, fin décembre 2014, à une condamnation à 3 mois de prison avec sursis, assortie de 5 ans de mise à l'épreuve, 8000 euros de dommages et intérêts et de frais de procédure. Malgré un dossier vide, sans l'ombre d'une preuve…

Le 13 avril 2016, La Cour de Cassation, que trois des condamné-e-s avaient saisie, avait cassé ce jugement, constatant que d'une part, l'existence d'une introduction illicite n'avait été caractérisée pour aucun accusé et que d'autre part, leur degré respectif d'implication en qualité d'auteur ou de complice de l'action entreprise n'avait pas été expliqué.

Ce jeudi 26 janvier 2017 se rejoue donc un procès dont nous espérons pour nos camarades une issue favorable. Ils encourent toujours une peine d'un an de prison et 15 000 euros d'amende.

Notre association constate que les pouvoirs publics sont toujours plus enclins à poursuivre les militant-e-s solidaires et à fermer les squats où trouvent refuge les plus démuni-e-s qu'à lutter contre une précarité grandissante. Aujourd'hui en France, plus de 2,9 millions de logements sont vacants (dont plus de 70 000 logements sociaux) ; le nombre de sans-abris a augmenté de 50% en 15 ans ; plus de 400 personnes meurent chaque année à la rue ; des milliers de familles sont mal-logés et l'application de la loi de Réquisition n'est toujours pas à l'ordre du jour !

Nous ne l'acceptons pas et malgré la tourmente judiciaire, nous continuons à venir en aide, à dénoncer, à dire envers et contre tout qu'« Un toit, c'est un droit ! ».

Nous appelons à un rassemblement ce jeudi 26 janvier, à 13h30, devant le Tribunal.

Individu-e-s, collectifs, associations (hors partis politiques), si vous souhaitez apposer votre signature à cet appel, merci de nous faire parvenir vos noms au plus tard le 20janvier prochain.

Merci de faire suivre dans vos réseaux !

La solidarité n'est pas un crime !

Premier-e-s signataires :
D.A.L33, collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33), L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre (O.P.A), L'A.S.T.I, Emmanuelle Keller, Jean-Jacques Leterrier, Hugues Rousseau, Alain Eckert, Marion Corbé, Marie-Dominique Gallon, Emmanuelle Boireau, Guyom Touseul, Cyprien Caillaud.

Droit Au Logement de Gironde (D.A.L 33)
dal33gironde@gmail.com
06 95 43 53 23

http://dal33.over-blog.com/

****
Les étapes du procès
http://dal33.over-blog.com/tag/proces%20d.a.l33/

Photos de soutien au D.A.L33
https://youtu.be/6_Dgla5jD2U

Campagne "Réquisition Go !"
http://dal33.over-blog.com/2016/12/bordeaux-campagne-requisition-go.html

Le nombre de SDF a augmenté de 50% depuis 2001
http://opa-infos.over-blog.com/le-nombre-de-sdf-a-augment%C3%A9-de-50-depuis-2001

La France compte plus de 70 000 logements sociaux vacants
http://edito.seloger.com/actualites/france/la-france-compte-plus-de-70-000-logements-sociaux-vacants-article-7765.html

Les rapports annuels de la Fondation Abbé Pierre
http://www.fondation-abbe-pierre.fr/nos-publications/etat-du-mal-logement/les-rapports-annuels

Collectif Les Morts de La Rue
http://www.mortsdelarue.org/

Comment se débarrasser des S.D.F en ville
http://opa-infos.over-blog.com/2015/01/mobilier-urbain-anti-pauvre.html

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 11:25

Le 3 janvier 2016

Le 22 janvier est la journée de solidarité et d’action avec les prisonnier-es trans, journée lancée l’année dernière par Marius Mason, prisonnier trans condamné à 22 ans de prison aux Etats-Unis.

Le 22 janvier 2017 marque la deuxième année de la journée internationale d’action et de solidarité pour les prisonnier-e-s trans.

Si vous êtes sur la ligne de front, à faire ce travail tous les jours, alors le 22 janvier est le jour pour célébrer et honorer vos actions.

Pour tout-e-s les autres, c’est un jour pour s’associer, pour être un-e complice et pas seulement un- e allié-e, pour prioriser, agir, protester, résister, sensibiliser et porter les prisonnier-es trans, pour établir de nouvelles relations et briser l’isolement de la prison.

Nous vous invitons à organiser une soirée d’écriture pour les prisonnier-e-s trans, à organiser des veillées pour ceux et celles de nos communautés victimes de la violence d’état, à organiser des événements, organiser des discussions, projeter des films, à parler de l’expérience des détenu-e-s trans, partager leurs connaissances et construire des stratégies de résistance.

Organisez des soirées pour récolter des fonds pour les personnes et les groupes qui font déjà du travail génial. Passer à l’action. Unissons nous et montrons notre conviction en nous soutenant mutuellement les un-e-s les autres et mettons fin aux prisons une fois pour toute.

Faites nous savoir vos événements, campagnes locales, les prisonnier-e-s trans ou organisations que vous voudriez mettre en avant et nous les posterons sur notre site TransPrisoners.net.

Lire l’appel original :
https://transprisoners.net/

***
P.-S.
Appel à lire aussi sur :
http://www.anarchistblackcross-mars.antifa-net.fr/22-janvier-journee-internationale-de-solidarite-et-daction-avec-les-trans-emprisonne-e-s/

Source :
https://paris-luttes.info/appel-a-une-journee-d-action-et-de-7318

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:48

Depuis Paris Luttes Info

Discussion lundi 9 janvier, à 19h, aux Condensateurs d’idées, proposée par quelques un-e-s à ressentir la nécessité de se retrouver pour briser l’isolement que les engrenages répressifs de l’État instaurent aussi parmi nous.

Le mouvement social est bien fini. Mais de son côté, le pouvoir judiciaire continue de faire régner le droit contre celles et ceux qui se révoltent, à Beaumont-sur-Oise comme ailleurs.

Et la justice voudrait nous imposer ses catégories : « coupable » ou « innocent-e », « prisonnier-e de droit commun » ou « prisonnier-e militant-e » ...

Ces différenciations ruinent les liens qui peuvent s’établir entre les différentes révoltes.

Comment assumer une critique du pouvoir judiciaire sans, du même coup, le nourrir ?

Nous sommes quelques un-e-s à ressentir la nécessité de se retrouver pour briser l’isolement que les engrenages répressifs de l’État instaurent aussi parmi nous.

Un rendez-vous est proposé Lundi 9 janvier, à 19h,
Aux Condensateurs,

43 rue de Stalingrad,
Montreuil (métro Croix-de-Chavaux)

Source :
https://paris-luttes.info/contre-la-justice-7292

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:32

Transmis par Justice pour Wissam

Vendredi 6 janvier 2017
Salle Georges Conchon - 3 rue Léo Lagrange - Clermont Ferrand

17H30
Conférence de presse pour faire un point judiciaire en présence des avocats

19H
Projection du documentaire "Les coups de leurs privilèges"
Conférence avec Mathieu Rigouste et Mireille Fanon Mendès France

Source :
http://www.justicepourwissam.com/

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:19

Lundi 9 au mercredi 11 janvier, le policier qui a blessé gravement au LBD 40 Geoffrey Tidjani en octobre 2010 à Montreuil comparaitra devant la cours d’appel de Paris.

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Depuis ACAT

À seize ans, alors qu’il participe à une manifestation, Geoffrey Tidjani est très grièvement blessé au visage par un tir de lanceur de balles de défense (flash-ball)*. En 2015, cinq ans après les faits, se déroulait le procès du policier mis en cause.

Le 12 / 09 / 2016

5 mars 2015. La salle d’audience du tribunal correctionnel de Bobigny est pleine à craquer.

Aujourd’hui commence le procès d’un policier, poursuivi pour avoir tiré avec son lanceur de balles de défense « LBD 40 » sur un lycéen de seize ans. Geoffrey Tidjani est ce lycéen. Avec ses proches, il attend ce procès depuis cinq ans.

Remontons au 14 octobre 2010.

Une partie du pays est mobilisée depuis quelques semaines contre le projet de réforme des retraites. Les lycéens sont très impliqués dans ce mouvement.

Ce jeudi, des lycéens bloquent l’entrée du lycée Jean-Jaurès à Montreuil. Geoffrey est là. Dans cette manifestation, il laissera une partie de lui, blessé par un lanceur de balles de défense.

C’est de ce tir qu’il est question aujourd’hui au tribunal.

Une histoire, deux versions

Deux versions de l’histoire s’opposent. Une manifestation qui a dégénéré en affrontements, des « pluies de projectiles » contre les forces de l’ordre. Voilà ce qu’évoque le policier à la barre.

« On avait affaire à des gens agressifs en face de nous », explique-t-il. Il affirme avoir vu Geoffrey dégrader du mobilier urbain, lancer un projectile, et s’apprêter à en lancer un deuxième.

C’est alors qu’il aurait utilisé son lanceur de balles à deux reprises, au titre de la légitime défense, pour arrêter Geoffrey dans son élan. Une fois la cible atteinte et « neutralisée », le policier affirme lui avoir porté secours.

C’est cependant une tout autre histoire que nous décrit Geoffrey.

Il évoque de son côté « une ambiance bon enfant, une manifestation décontractée », avant que les premiers tirs de gaz lacrymogène ne viennent tendre l’ambiance.

Aux jets de lacrymo, quelques lycéens répliquent. Geoffrey, qui se trouvait à l’avant du cortège, à 20 ou 25 mètres du cordon de policiers, assure ne jamais avoir lancé un seul projectile.

Il explique que, juste avant de recevoir un coup à la tête, il poussait une poubelle pour constituer un barrage devant le lycée. Puis c’est le trou noir.

Interrogeons-nous quelques secondes sur ces deux versions de l’histoire.

Comment ne pas croire un policier, que l’on imagine « assermenté », face à un gamin venu manifester devant son lycée ?

On se laissera alors bien volontiers aller au cliché du « jeune », qui plus est « manifestant », donc forcément violent et agressif envers la police. C’est sûr, le policier dit vrai.

Et s’il a tiré, c’est parce qu’il le fallait. Le môme est blessé, c’est dommage, mais, après tout, « il l’a bien cherché ».

Un non-lieu pour le policier, et une probable condamnation pour Geoffrey. Voilà à quoi aurait pu aboutir cette affaire, et l’histoire aurait pu s’arrêter là.

Sauf que voilà. Des témoins ont filmé. Deux vidéos, ça peut paraître pas grand-chose, mais, pour Geoffrey, ce sont les seules preuves qui permettent à tous de savoir qu’il dit vrai depuis le début.

Lire la suite :
https://www.acatfrance.fr/actualite/geoffrey-tidjani--le-visage-brise-d-un-lyceen

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 11:32

Le 3 novembre 2016

Le 30 octobre le ministère de l’intérieur de Bernard Cazeneuve a fait publier un décret instaurant un nouveau fichier commun aux passeports et cartes d’identité dans le journal officiel.

Celui-ci annonce une nouvelle arme pour la surveillance de toutes et tous directement puisée dans celles du régime de Vichy.

Tout porteur d’une pièce d’identité ou passeport biométrique verra l’ensemble des données personnelles qu’il a transmis regroupées dans un fichier comportant ainsi l’identité, l’adresse postale et électronique, la signature, la taille, le sexe, la couleur des cheveux, mais aussi les empreintes digitales et la filiation.
Au total, 66 millions de personnes sont concernées soit la quasi-totalité de la population.

Toutes ces informations seront consultables par la police, la gendarmerie, les préfectures ainsi que les services du renseignement. Interpol et le système d’information Schengen pourront également obtenir des données sur la perte ou le vol d’une carte d’identité ou d’un passeport.

Les avantages pour l’administration sont faciles à imaginer : avec un fichier centralisé, il suffit de taper le nom d’une personne sur n’importe quel ordinateur autorisé pour obtenir immédiatement toutes les informations personnelles la concernant.

Cette loi avait été votée en 2012 mais jamais appliquée.

A l’époque certains membres actuels du gouvernements avaient été particulièrement opposés à cette loi la qualifiant de vichyiste ; un député socialiste avait d’ailleurs rappelé lors des débats de 2012 que la constitution d’un tel fichier était survenue une seule fois dans l’histoire française, avec le gouvernement du Maréchal Pétain : "la France n’a créé qu’une seule fois un fichier général de la population, c’était en 1940. Il fut d’ailleurs détruit à la Libération".

Dès lors que le gouvernement nous montre à nouveau son visage fasciste notre réaction doit être immédiate.

Avec le décret d’application de la loi du 5 mars 2012 de ce dimanche 30 octobre, la base de données des "Titres électroniques sécurisés" (TES) peut désormais se constituer.

Et si certaines dispositions de la loi ont été censurées par le Conseil constitutionnel en 2012, le décret actuel permet de nombreuses atteintes à la vie privée.

Si une version ’soft’ de ce logiciel est actuellement présentée nous savons très bien que ce n’est qu’un écran de fumée et que les services de renseignement ne se priveront jamais d’exploiter toutes les possibilités d’un tel outil de surveillance.

Cet outil sera un renfort de poids pour les services de répression qui viseront avec les milieux militants et associatifs de la même manière que l’état d’urgence a pris pour excuse la lutte antiterroriste afin de viser directement la contestation.

Cette intrusion dans la vie privée de toutes et tous est une atteinte grave à notre liberté et à nos droits et si nous ne savons que trop bien que le fichage est déjà omniprésent nous ne pouvons laisser une telle offensive sécuritaire sans réponse.

C’est à chacun d’entre nous, sans attendre l’appel d’un quelconque parti ou syndicat, de démarrer une nouvelle vague de contestation, qu’elle que soit les formes que cela prendra, nous devons nous unir et nous mobiliser : militants, associations, collectifs, étudiants ,lycéens, ouvriers, précaires, chômeurs, individus de toutes natures et activités nous sommes tous visés, tous concernés !

Continuons le début et démarrons un nouveau mouvement, que chacun prenne des initiatives et nous ferons monter la pression sur le gouvernement, nous pouvons créer la mobilisation et nous tenterons de le faire reculer ! Contre le fichage et son monde !

Pour commencer :

Pétition en ligne
https://www.change.org/p/tout-le-monde-retrait-du-d%C3%A9cret-de-la-loi-vichy-titres-%C3%A9lectroniques-s%C3%A9curis%C3%A9s-tes

***
P.S : A vos textes, A vos tracts, A vos déclarations et a vos initiatives !

Contribuez a établir une réponse adéquate a cette agression, faisons entendre votre point de vue, rédigeons ensemble un appel auquel pourront se joindre des signataires.

N’attendons pas la récupération de cette lutte ! Constituons des comité des lutte contre la loi surveillance !

Source :
https://paris-luttes.info/appel-a-l-union-face-a-la-nouvelle-6995

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 11:09

« Ils vont me faire mourir et je ne veux pas mourir », Adil Taychi, deux jours avant son décès.

Depuis ACAT le 27 novembre 2016

Mort des complications liées à ulcère en prison

Il se plaignait de vives douleurs abdominales depuis plusieurs mois. Adil Taychi, détenu en maison d’arrêt, ne parvenait plus à s’alimenter et avait perdu plus de 20kg…

Malgré ses demandes insistantes, il n’a pas bénéficié à temps des examens et des soins nécessaires. Il est décédé dans sa cellule, d’un ulcère perforé, en février 2016.

L’histoire dramatique d’Adil Taychi met le doigt sur une problématique maintes fois dénoncée : celle du manque d’accès aux soins médicaux en prison.

Un rapport conjoint des inspections générales des affaires sociales (IGAS) et des services judiciaires (IGSJ) est venu le rappeler en février 2016.

Un manque de médecins spécialistes

En prison, les soins sont la plupart du temps réalisés au sein de l’unité sanitaire implantée sur les lieux.

C’est sans compter cependant sur le manque cruel de spécialistes dans les prisons.

En cause notamment, la très grande difficulté à recruter certains professionnels de santé pour travailler au sein des lieux de privation de liberté.

Pour consulter un médecin spécialiste, les personnes détenues sont donc contraintes de se faire soigner à l’extérieur, ce qui nécessite des extractions médicales effectuées par des escortes pénitentiaires.

L’accès aux soins réduit à peau de chagrin

Lourdes et coûteuses, les extractions médicales sont difficiles à mettre en place. Dans ces conditions, les personnes détenues peuvent attendre des mois pour obtenir la consultation demandée.

« Je demande, en vain depuis vingt-sept mois, un rendez-vous avec un ophtalmologue », signale Manuel, détenu à la prison de Châteaudun, auprès de l’Observatoire international des prisons (OIP) en juin 2016. L’unité sanitaire ne dément pas.

En août 2016 elle confirme avoir « une liste de 34 personnes en attente de consultations », dont « certains depuis janvier 2014 ».

Les conséquences d’un tel retard de prise en charge médicale sont parfois très graves.

De bénins problèmes de santé, qui auraient pu être traités par une prise en charge rapide, s’accumulent et s’aggravent, parfois jusqu’à devenir incurables… Voire mortels. Adil Taychi en a fait les frais.

Une proposition : la permission de sortir

Cette situation pourrait pourtant en partie être résolue. L’ACAT se joint à l’IGAS pour préconiser que les personnes remplissant les conditions légales puissent bénéficier de permissions de sortir pour se rendre seules à un rendez-vous médical.

Ce dispositif répondrait en effet à la fois aux exigences  de réinsertion et de sécurité.

Lettre à télécharger :
https://acatfrance.fr/public/lettre-soins-en-prison-decembre.doc

Source :
https://www.acatfrance.fr/actualite/jagis-pour-lacces-aux-soins-en-prison

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

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