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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 17:05

Depuis Rue89, le 27 février 2017

L’appel lancé par quatre girondins sur Facebook a été entendu. Leur marche silencieuse et pacifique contre les violences policières a réuni 500 personnes sous le ciel gris bordelais ce dimanche après-midi.

Métissé, le cortège s’est placé derrière la banderole « Dans la justice, pas de couleur mais un cœur ».

Au fil de la marche, un haut-parleur égrène les morts de violences policières depuis 2005.

La liste semble sans fin. Dragoss Ouedrago, professeur en anthropologie et président régionale du mouvement burkinabé des Droits de l’Homme et des peuples note que : « C’est important qu’on entende ça parce que ça ne date pas d’hier [Coluche en parlait en effet déjà en 1980, NDLR]. Les violences policières restent pour la plupart impunies. Cette impunité est source d’encouragement. »

De nombreux t-shirts blancs étaient portés ainsi que celui pour que celui réclamant justice pour Adama Traoré.

Le 19 juillet 2016, jour de ses 24 ans, cet habitant de Beaumont-sur-Oise est mort par étouffement lors de son interpellation par la gendarmerie.

Une partie de sa fratrie vit dans l’agglomération bordelaise dont l’un des deux porte-paroles de la famille, Lassana (voir notre entretien) : « Cette mobilisation, c’est ce qui nous aide à tenir », a lancé le Bordelais à la foule réunie à l’arrivée place de la Victoire.

Chez les organisateurs, on se montre satisfait. « Au début, on pensait qu’on ne serait qu’une trentaine » rappelle Jean-Michel. David espère qu’il en sera bientôt fini d’ « user d’un uniforme ou d’un statut pour exercer un abus de pouvoir ».

m.du collectif Contre les abus policiers (Clap 33) poursuit : « Si chaque année, il y a entre 10 et 15 personnes qui décèdent et que ce sont des personnes de couleurs ou avec un nom à consonance étrangère ce n’est pas pour rien. Ce ne sont pas des bavures mais la conséquence d’une système politique raciste, d’un État raciste envers ces populations. »

La membre du Clap 33 a invité ceux venant des cités et des manifestants à se montrer solidaires lors de la marche nationale du 19 mars pour la « Justice et la Dignité » (dont l’appel est visible sur le site Mediapart).

Source :
http://rue89bordeaux.com/2017/02/500-personnes-marchent-contre-violences-policieres-a-bordeaux/

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:45

Bordeaux, le 11 février 2017

« Nous ne sommes plus dans un état de droit mais ce sont les policiers qui se font droit. »
Maitre Ophélie Berrier – Avocate de m. – Extrait de sa plaidoirie.

Le jeudi 9 février 2017, m. a assigné l’Etat au Tribunal de Grande Instance de Bordeaux pour faute lourde dans le cadre des violences policières qu’elle avait subies le 19 mars 2009.
Lire ici :
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/jeudi-9-fevrier-2017-bordeaux-violences-policieres-l-etat-en-proces.html

Dans l’œuf fragile du tribunal, la parole est d’abord donnée à Maitre Charlotte Panighel, défenseuse de l’Etat. Elle tente vainement de faire valoir l’incompétence du tribunal mais la juge la recadre vertement, lui rappelant que cette requête arrive trop tard et que le procès va se poursuivre.

Il ne reste plus à Maitre Panighel qu’à plaider et que peut-elle dire pour défendre l’indéfendable ? La même litanie qu’avait fait sienne à l’époque la Direction Départementale de la Sécurité Publique, à savoir que « certains [manifestants] avaient revêtu des foulards et des écharpes pour se dissimuler le visage dans un mouvement de progression paraissant vindicatif vers les effectifs de Police ».

m. (avec le keffieh) peu avant son arrestation à visage découvert !

A l’entendre, m. et ses camarades avaient clairement l’intention de s’opposer physiquement à l’expulsion.
Selon elle, ce soir-là, face à cette situation de tension, les crs ont fait leur boulot.

Quand l’avocate de m. prend la parole, c’est pour rappeler qu’ici, ce ne sont pas les crs qui sont mis en cause. Quatre d’entre eux, susceptibles d’avoir porté les coups, ont bénéficié de non-lieu depuis longtemps.
C’est l’Etat qui est désigné comme responsable des manquements graves et de la désorganisation de ses services. Blessures, arrestation, menottage, garde-à-vue, absence de soins… Rapport du Défenseur des Droits en main, Me Berrier déroule l’évidence de la bavure.

L’évidence aussi d’une impunité qui n’est plus acceptable.

Car dans l’œuf fragile du tribunal planaient les fantômes de Lamine, D’Ali, de Babakar, d’Adama, d'Amine, d'Hakim, de Mamadou, de Rémi et de tant de morts sans justice, les présences diffuses de Geoffrey, de Joachim, de Maxen, de Théo et de tant de blessé-e-s sans justice...

Et c’est en pensant à toutes ces victimes d’une guerre qui ne dit pas son nom que m., son avocate et les soutiens quittèrent le tribunal.

Le délibéré sera rendu le jeudi 13 avril 2017.

D’ici là et au-delà, « ne rien lâcher, ne pas rechigner à la tâche ».

Le collectif Contre Les Abus Policiers
http://clap33.over-blog.com/

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A
http://www.opa33.org/

****
Revue de presse du procès

[Vidéos]

m. & Maitre Berrier à la sortie du tribunal
https://youtu.be/YOdOJldRRkM

m. témoigne lors du rassemblement de soutien à Théo
9  février 2017 - TB33
https://youtu.be/qLQyyNlCz90

[Articles]

Elle assigne l’Etat
Sud-Ouest - 9 février 2017
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/elle-assigne-l-etat.html

« Ils me frappaient alors que j’étais au sol et évanouie »
Rue89 - 9 février 2017
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/proces-de-violences-policieres-ils-me-frappaient-alors-que-j-etais-au-sol-et-evanouie.html

m. à Bordeaux engage la responsabilité de l'Etat devant la justice
France Bleue Gironde - 9 février 2017
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/violences-policieres-myriam-a-bordeaux-engage-la-responsabilite-de-l-etat-devant-la-justice.html

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 16:41

Par Xavier Ridon, le 09 février 2017

Le procès des violences policières subies par Myriam Eckert s’est ouvert ce jeudi au TGI de Bordeaux, près de 8 ans après les faits. La militante veut faire condamner l’Etat dans un contexte de dénonciations des actes dont ont été victimes Théo à Aulnay-sous-Bois ou des opposants à la Loi Travail, et qui ont tué Adama à Beaumont-sur-Oise.

Myriam Eckert nous dit qu’elle est un peu « tendue » alors qu’approche l’heure d’une audience attendue depuis 8 ans. Le 19 mars 2009, cette militante de Droit au logement (DAL 33) manifestait devant le 127 rue Saint-Genès. Les squatteurs installés dans cet immeuble appartenant à la mairie de Bordeaux, sont en passe d’être évacués. La police intervient quand vers 20h30 un groupe de soutien de quelques dizaines de personnes se forme sur le trottoir en face. Les CRS sont appelés à la rescousse.

Après plusieurs demandes de dispersion, ils chargent.

« Je me suis dis que la meilleure solution était de s’enfuir. Mais visiblement je n’étais pas assez sportive et je cours moins vite qu’une matraque », raconte-t-elle ce jeudi aux journalistes.

Une matraque lui frappe le dos. Elle s’écroule. Au sol, elle se retrouve menottée et les coups pleuvent : « Quatre policiers ont continué à me frapper alors que j’étais au sol et évanouie. »

Un policier de l’IGPN qui enquête sur ces violences lui confirme qu’elle porte « les traces de coups de pieds et de coups de poings ».

Le Défenseur des Droits explique par ailleurs dans son rapport de juillet 2014 : « La réclamante déclare avoir signalé aux policiers qu’elle était blessée et qu’en réponse, ces derniers ont déclaré « c’est bien fait, on t’avait dit de pas rester là ». »

Le visage ensanglanté, elle est tout de même emmenée en garde-à-vue au commissariat de Bordeaux. Le brigadier chef qui la reçoit en tant qu’officier de police judiciaire appelle les sapeurs pompiers qui se chargent finalement de la conduire à l’hôpital Pellegrin.

Violences confirmées, auteur introuvable

Dans la nuit, le fonctionnaire vient lui notifier qu’elle est placée en garde-à-vue pour dégradation de biens privés et violation de domicile, procédure jugée incompatible avec son état par le médecin qui l’examine.

C’est à ce moment seulement qu’elle arrive à se voir dans un miroir : « Ils ont essayé de faire disparaître mon visage. C’est comme ça que je l’ai vécu. En voyant mon visage, je ne me suis pas reconnue. »

Elle a de multiples hématomes sur le crâne et plaies sur le nez et la lèvre supérieure.
http://soutien-m.over-blog.com/19-mars-2009-la-vie-de-m.-bascule

Le lendemain, elle indique au brigadier qu’elle ne compte par porter plainte, mais elle le remercie aujourd’hui : « Si j’ai fini par porter plainte. C’est grâce à ce policier qui m’a interrogé et qui m’a conseillé d’aller au Cauva (centre d’accueil en urgence de victimes d’agression, NDLR). »

Elle reçoit une interruption temporaire de travail (ITT) de 7 jours. Sa plainte est déposée deux semaines après les faits puis, autour d’elle, se constitue le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33).

« Les policiers se font droit »

L’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) conduit une enquête. Le Procureur de la République en tire comme conclusion que les violences sont à imputer à un groupe de quatre membres de la CRS 24 sans pouvoir identifier l’auteur du coup. Un an et un jour plus tard, le non-lieu est prononcé.

Elle se constitue partie civile devant le Doyen des juges d’instruction. En 2012, le non-lieu est à nouveau prononcé, toujours par manque d’identification.

Toujours accompagnée par maître Ophélie Berrier, elle tient désormais à engager la responsabilité de l’Etat en demandant une reconnaissance du préjudice subi.

Dans sa plaidoirie, ce jeudi, son avocate veut faire reconnaître « une faute lourde de l’Etat ». Elle reprend à son compte les conclusions du Défenseur des Droits sur la désorganisation des services de l’Etat comme étant « à l’origine de plusieurs manquements » : le brigadier chef n’était pas au courant de l’interpellation ; la dégradation présumée des biens est impossible puisqu’elle était à l’extérieur ; il est impossible de rendre justice pénalement car personne ne saurait qui faisait quoi.

« Nous ne sommes plus dans un état de droit mais ce sont les policiers qui se font droit. »

Cette phrase tonne dans la salle d’audience, alors que l’actualité des violences policières à l’encontre de Théo, habitant d’Aulnay-sous-Bois, met dans la rue plusieurs centaines de citoyens à travers le pays.

« Il faut que les policiers honnêtes témoignent »

A la fin de l’audience, Myriam Eckert commente : « Tous les jours amènent leurs flots de violence. Moi je ne veux pas dire “tous pourris” mais il faut que les policiers honnêtes témoignent et se montrent solidaires des victimes alors que pour l’heure les policiers honnêtes se taisent. »

Défendant l’État, maître Charlotte Panighel du cabinet Marconi tente en vain de soulever une exception d’incompétence avant d’expliquer une autre version des faits : des manifestants qui ne voulaient pas quitter les lieux ce qui « contraint » les CRS à charger et un manque de circonstances exactes expliquant les blessures avec une intervention du Défenseur du Droit qui « ne se prononce pas sur les violences ».

« Il n’y a pas de faute des CRS. Il faut la débouter de ses demandes », conclut l’avocate.

Le délibéré est mis au 13 avril.

Visiblement confiante, entourée de son avocate et d’une dizaine de soutiens à cette audience, Myriam Eckert prévient déjà : « Je suis prête à passer 10 ans encore devant les tribunaux pour que l’État soit condamné. »

Source :
http://rue89bordeaux.com/2017/02/proces-violences-policieres-frappee-au-sol-evanouie2/

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 16:31

Par Stéphanie Brossard, France Bleu Gironde, le 9 février 2017

En pleine affaire Théo à Aulnay-sous-Bois, Myriam Eckert, engagée auprès du DAL notamment, victime de violences de la part de CRS en 2009 lors d'une manifestation à Bordeaux, demande des comptes et assigne l'Etat devant la justice.

"Je ne lâcherai pas l'affaire, pour eux et pour moi". Myriam Eckert se bat depuis huit ans dans ce dossier. Et lors de l'audience qui s'est tenue au tribunal de grande instance de Bordeaux ce jeudi matin, en pleine affaire Théo à Aulnay-sous-Bois, cette militante Bordelaise, s'est faite la porte-parole de tous ceux qui sont victimes de violences policières et qui "n'ont pas le courage et l'énergie" de porter plainte.

Un coup de tonfa et une garde à vue injustifiée selon elle

En 2009, le soir du 19 mars, Myriam participe à un rassemblement de soutien à des squatteurs d'un immeuble de la rue Saint-Genès à Bordeaux en cours d'évacuation, quand les CRS interviennent pour disperser la manifestation.

Elle raconte avoir pris un coup de tonfa (sorte de matraque avec une poignée) derrière la tête, puis avoir été placée en garde à vue alors même qu'elle était blessée, et sans aucune justification, selon elle.

Sa plainte est déposée quelques jours plus tard, encouragée à l'époque, par des policiers au commissariat de Bordeaux, qui, face à son visage tuméfié (qui le restera deux mois), la poussent à se battre.

Ce qui lui fait redire "bien évidemment que les policiers ne sont pas tous pourris", mais lorsqu'il y a une faute manifeste, il faut une sanction. Ce qu'elle n'a pas obtenu à ce jour.

Renforcée par un rapport du Défenseur des Droits

En 2010, l'affaire est classée sans suite, faute de pouvoir identifier le ou les CRS auteurs des violences. Puis en 2012, une ordonnance de non-lieu est rendue pour le même motif.

Mais elle ne baisse pas les bras, renforcée par un rapport du Défenseur des Droits rendu à l'été 2014, qui évoque "un manquement collectif à la Déontologie" et "une absence d'organisation lors de cette opération du 19 mars 2009".

C'est ce qui a poussé son avocate à assigner l'Etat en responsabilité devant la justice bordelaise.

Myriam entourée de son comité de soutien au tribunal de Bordeaux

Lors de l'audience, l'avocate du représentant de l'Etat, maître Panighel, a d'abord soulevé une exception d'incompétence, expliquant que c'est au tribunal administratif et non au tribunal de grande instance qu'il faut examiner ce dossier. Elle a également plaidé que les CRS n'avaient fait que leur boulot ce jour-là et qu'il y avait eu plusieurs injonctions avant la charge menée par les CRS.

"Il y a aussi des brebis galeuses dans la police"

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 16:27

Yep !

Un article de Sud-Ouest, paru le 9 février 2017.

Klik droit, afficher l'image puis zoom !!!

 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:13

[Jeudi 9 février 2017- Bordeaux] Violences policières : l’Etat en procès
 
Pourquoi ce rendez-vous judiciaire ?
Dans la décision tardive du défenseur des droits (décision MDS-2014-096 du 9 juillet 2014), poursuivant la réclamation de m. relative aux circonstances de son interpellation et placement en garde à vue (juin 2009 CNDS), il est établi que m. se trouvait parmi les manifestants et qu’elle ne devait être ni interpellée, ni placée en garde à vue pour des faits qu’elle ne pouvait avoir commis.
Le Défenseur des droits relève également l’existence d’un manquement collectif à la déontologie de la sécurité suite à l’interpellation et au placement en garde à vue de m.
Dès lors, m. entend engager la responsabilité de l’Etat, c’est l’objet du procès qui se tiendra le 9 février 2017 à 9h au T.G.I de Bordeaux.

Quelle forme prendra ce rendez-vous, comment vous y associer ?
Nous vous donnons rendez-vous ce jeudi 9 février au Tribunal de Grande Instance de Bordeaux à 9h. Pour ce procès, il n’y aura pas de témoignages mais les avocats plaideront.

A 11h, conférence de presse, sur le parvis des Droits de l’Homme, à côté du tribunal.

S’informer et apprendre du cas m. : Gueule cassée pour porte-voix
La victime : Myriam Eckert dit m.
Femme, artiviste, pacifiste, poète, porte-plume et porte-voix de L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A, engagée de nombreux collectifs avec l'envie que les mauvais jours finissent, ose parler d’amour.
Lire ici :
http://soutien-m.over-blog.com/parcours-militant-m.-c%C3%B4t%C3%A9-pile

19 mars 2009 – BORDEAUX
Alors qu’elle manifestait pacifiquement son soutien aux occupants sans titre d’un immeuble appartenant à la commune, m. est violemment interpellée, conduite au commissariat puis transportée à l’hôpital Pellegrin sous escorte policière -  A 0h50, elle est en garde à vue pour dégradation de biens privés et violation de domicile.

20 mars 2009
Reconduite au commissariat de BORDEAUX vers 10h00, m. est entendue.
11h10 fin de sa garde à vue.
11H45, sur l’avis d’un policier, m. est reçue en consultation au centre d’accueil en urgence de victimes d’agression (CAUVA) par le médecin légiste qui fixe l’incapacité totale de travail à 7 jours.
« Quand elle put enfin voir son visage dans le miroir insensible de la salle de bain, elle vit sa vie s’éparpiller soudainement en mille éclats d’elle-même et crut qu’il n’y aurait plus jamais de remembrement. » m. Gueule cassée – 2009

Lire ici :
http://soutien-m.over-blog.com/19-mars-2009-la-vie-de-m.-bascule
 
L’immeuble : situé 147 rue de Saint Genès, propriété de la ville de Bordeaux, servait autrefois de logement à des prêtres, inoccupé depuis de nombreuses années, squatté à plusieurs reprises et vendu pour 297 000 € selon délibération du 21 décembre 2009.

 22 mars 2009
m. dépose plainte pour des faits de violences volontaires commises par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une incapacité totale de travail de 7 jours

14 avril 2009
L’IGPN - Inspection Générale de la Police Nationale – est saisie pour diligenter une enquête qui avancera que le coup a été porté lors de la première avancée du cordon (premier bond offensif) composé exclusivement de CRS. (le bond en avant est réalisé au pas de gymnastique sans ouverture des boucliers, qui sont utilisés en protection). L’enquête circonscrit quatre fonctionnaires de la CRS 24.

15 mai 2009
A Bordeaux des individu-e-s libres et autonomes, ayant renoncé dans ce cadre à leurs étiquettes politiques, syndicales et associatives, se sont constitué-e-s en collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P. 33) en solidarité à Myriam E., victime de coups et blessures et à toutes les victimes de violences et d'abus de pouvoir émanant des forces de l'ordre.
Lire ici :
http://soutien-m.over-blog.com/15-mai-2009-cr%C3%A9ation-du-c.l.a.p33

10 mars 2010
Le Procureur de la République confirme à m. que les violences dont elle a été victime se sont produites lors d’un bon offensif de CRS. Il indique à m. que « les investigations diligentées ont permis, à partir de la disposition des CRS, d’imputer ces violences à un groupe de quatre d’entre eux mais elles n’ont pas réussi formellement à identifier, qui, dans ce groupe, en était l’auteur ». Pour ce motif (absence d’identification), il ne peut intervenir davantage dans cette affaire mais évoque la possibilité de saisir les juridictions civiles ou pénales.

21 avril 2010
m. est auditée devant la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS) à Paris – CNDS saisie le 24 juin 2009.

14 décembre 2010
m. dépose une plainte avec constitution de partie civile devant le Doyen des juges d’instructions du chef de violences volontaires. Des auditions s’en suivent.

7 septembre 2012
Le juge d’instruction rend une ordonnance de non-lieu aux motifs que l’information judiciaire n’avait pas permis d’identifier le ou les auteurs des faits de coups et blessures portés à m.

9 juillet 2014
Dans la décision MDS-2014-096 du défenseur des droits, poursuivant la réclamation à la CNDS, il est établi que m. se trouvait parmi les manifestants et qu’elle ne devait être ni interpellée, ni placée en garde à vue pour des faits qu’elle ne pouvait avoir commis.

Le Défenseur des droits relève également l’existence d’un manquement collectif à la déontologie de la sécurité suite à l’interpellation et au placement en garde à vue de m.

Les éléments recueillis par l’IGPN, la CNDS et les agents du Défenseur des droits ont permis de relever une absence d’organisation lors des opérations du 19 mars 2009, à l’origine de plusieurs manquements à la déontologie.

Néanmoins, compte tenu de la décision judiciaire du 7 septembre 2012 qu’il ne peut remettre en cause, le Défenseur des droits ne peut se prononcer sur le grief de violences volontaires.
Lire le rapport ici :
http://www.defenseurdesdroits.fr/decisions/ddd/DDD_DEC_MDS-2014-096.pdf

9 février 2017
m. entend engager la responsabilité de l’Etat et sollicite une reconnaissance du préjudice subi
 
Nous n’oublierons pas le 19 mars 2009 ni « la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, qui ne délimite pas son territoire, qui ne désigne pas ses champs de bataille, qui ne dresse aucun monument à ses morts et à ses blessés. »

A toutes nos victimes, aux vétérant-es-s « d’une guerre qui ne dit pas son nom, quand seuls certains en portent les uniformes, quand seuls certains comptent leurs prisonniers, quand les bottes font un bruit feutré sur le macadam et que la justice sonne son propre lugubre hallali » - extrait « vétérante »  m. pour O.PA

Merci de faire suivre dans vos réseaux !

Le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33)
http://clap33.over-blog.com/

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A)
http://www.opa33.org/

***
Compléments d’info

De l’oppression à la répression, qui veut la peau de m. ?
http://soutien-m.over-blog.com/de-l-oppression-%C3%A0-la-r%C3%A9pression-m.-dans-l-oeil-du-viseur

Gueule cassée - Recueil en libre téléchargement
http://www.opa33.org/IMG/pdf/m_opa_gueule-cassee.pdf

Source :
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/jeudi-9-fevrier-2017-bordeaux-violences-policieres-l-etat-en-proces.html

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 15:31

Bordeaux, le 26 janvier 2017

Communiqué de l’association Droit Au Logement de Gironde
D.A.L33

Bonjour,

Jeudi 26 janvier 2017 s’est tenu le deuxième procès en appel des prévenu-e-s du D.A.L33 dans l’affaire dite « Planterose », du nom de la rue où se trouvait le logement vacant occupé par des humains sans abris en juillet 2013.

Poursuivis depuis trois ans pour violation de domicile et installation de familles étrangères, ils risquaient jusqu’à un an de prison et 15000 euros d’amendes.

Condamnés par deux fois déjà, la cour de cassation avait été saisie par trois d’entre eux et celle-ci leur avait donné raison : les condamnations prononcées s’étaient faites sans preuve.

Ce 26 janvier, une cinquantaine de personnes se rassemblent en soutien devant le tribunal, place de la République à Bordeaux.

A 14h30, les débats commencent, sous l’œil sévère d’un Christ en croix, peint dans la salle d’audience (!).

Que pouvait-on donc attendre de ce nouveau procès quand on a assisté lors des précédents à une justice expéditive - et donc sans fondement ? L’Avocat Général allait-il sortir de son chapeau des preuves toutes faites, lui qui avait requis et obtenu - deux ans auparavant - et avec le même dossier -, 3 mois de prison avec sursis et 8000 euros d’amendes ?

Coincé par l’arrêt de cassation et dans l’impossibilité de trouver dans les pièces et interrogatoires consignés le moindre début d’un commencement d’une preuve de culpabilité, muet pendant toute la durée de ce second appel, il se leva, visiblement fatigué,  pour faire part de ses constatations. Là où il avait trouvé motif à condamnation, après sans doute une relecture plus attentive, il n’y avait finalement plus rien, plus aucune raison de mettre en prison ou à l’amende des prévenu-e-s sans aucun doute innocent-e-s.

Il ne pouvait donc que requérir la relaxe !

Même si le soulagement est là, cette annonce laisse tout le monde médusé.

Car pourquoi ces deux condamnations injustes jusqu’à présent prononcées, puisque le dossier est le même ? Qui s’acharnait ainsi à poursuivre, coûte que coûte (parce qu’enquêtes, perquisitions, saisies, interrogatoires, procès, c’est beaucoup d’argent public) des innocents ?

Contre toute attente, c’est du défenseur de Mme Lagrenaudie, propriétaire mais non résidente du logement rue Planterose, que devait venir la réponse. Selon lui, la situation de sa cliente avait ému son voisinage, la Mairie de Bordeaux et… jusqu’à l’Elysée où il n’avait pas été question de laisser cela dégénérer !

Un procès politique donc comme nous le dénonçons depuis trois ans et dont le seul but semblait d’abattre une association non-institutionnelle, active et réactive, indépendante, auto-financée et ne pratiquant jamais la langue de bois, surtout pas quand il s’agit de mettre les pouvoirs publics face à leurs responsabilités et contradictions !

Les plaidoiries des avocats concluent cette audience, rappelant que la vacance du logement réfutait la violation de domicile, que l’expulsion des familles s’était faite en toute illégalité, que la rumeur et les on-dit ne pouvaient être pris pour vérité, qu’il était grand temps que cet acharnement poltico-médiatico-judiciaire cesse et qu’il convenait que l’Etat dédommage les prévenu-e-s pour le caractère abusif de leur poursuite.

A 17h30, prévenu-e-s et soutiens quittent le tribunal, soulagés donc mais sur leur garde,  rage au cœur en pensant à la condamnation définitive des deux autres camarades qui n’avaient pas eu les ressources de se pourvoir en cassation, l’innocence brisée au pilori d’une justice de classe.

Le délibéré sera rendu le 9 mars prochain à 14h.

D’ici là et bien après, nous ne lâcherons rien !
Non à la criminalisation de nos solidarités !
Pour toutes et tous, un toit, c’est un droit !

Droit Au Logement de Gironde (D.A.L 33)
dal33gironde@gmail.com

06 95 43 53 23
http://dal33.over-blog.com/
https://www.facebook.com/dal33gironde/
****
A propos de l'action du matin - Non à la destruction des logement à Thamin
https://www.francebleu.fr/infos/societe/bordeaux-81-ans-michel-doit-quitter-son-appartement-bientot-rase-1485462944
www.20minutes.fr/bordeaux/2003379-20170127-destruction-barre-hlm-bordeaux-logement-insalubre-tres-bien

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:01

Le 17 novembre 2016

Le Bordelais Léo Valls, figure mondiale du skate, déplore la répression des pratiquants et appelle à des solutions négociées appliquées dans d’autres villes.

Le 6 octobre dernier, Charline Vanhoenacker offrait sur le plateau de « L'Émission politique » sur France 2, un skateboard à Alain Juppé, moquant l'âge du candidat à l'élection présidentielle.

Le maire de Bordeaux saisissait la balle et la planche au bond, ramenant l'engin à roulettes dans sa ville.

En vannant le col du fémur fragile, l'humoriste évoquait sans le savoir une autre fracture qui menace.

La cohabitation entre pratiquants de plus en plus nombreux, riverains et autorités autour d'un sport dont l'essence est la spontanéité.

Pey-Berland. « Depuis quatre ou cinq ans, on assiste à une recrudescence de verbalisations que nous comprenons très mal », déclare Léo Valls.

Le skateur professionnel est aussi le créateur de Magenta, l'une des trois marques de planches et vêtements de skate les plus connues au monde.

« La décision d'interdire radicalement la pratique dans le centre-ville par des arrêtés municipaux et des amendes est à ce jour le principal obstacle au développement économique et culturel de notre passion. »

Une passion qui chauffe les oreilles et les nerfs de certains riverains peu habitués au skate dans ces quartiers jadis moins ouverts sur la ville.

« Le skate est certes bruyant (plus qu'une voiture ?) mais il ne pollue pas et invite les jeunes à se retrouver pour partager une activité saine basée sur l'exploration de la ville. Certains peuvent mal vivre quelques excès mais d'autres pistes existent pour que chacun puisse y trouver son compte. »

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/11/17/le-skate-fait-partie-de-l-identite-de-la-ville-2571356-2780.php

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:11

Journée de soutien à Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique libanais incarcéré en France qui entre dans sa 33ème année de détention, le samedi 12 novembre 2016 à la librairie du Muguet et à l’Athénée Libertaire à Bordeaux.

- 17H00 :
L’association Les Petits Treteaux invite Jann-Marc Rouillan pour son dernier livre « Je regrette »

- 19H30 à 22H00 - Concerts à l’Athénée Libertaire avec :

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre - O.P.A (Impro)
http://www.opa33.org/

Première Ligne (R.A.P)
http://www.bboykonsian.com/premiereligne/

Prix libre, petite restauration sur place.

Organisé par le Collectif Libérons Georges 33
http://liberonsgeorges.over-blog.com/

Athénée Libertaire
7 rue du Muguet
33000 Bordeaux

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:08

Transmis par le samovar

10 ans de fonctionnement coopératif à contre-courant des logiques économiques courantes, ça se fête !!

Les 11-12-13 Novembre, le Samovar proposera un week-end entier de fêtes, de repas, de débats, de réflexion, de musique pour célébrer dignement son premier lustre.

Réservez d’ores et déjà la date, le programme plus précis vous parviendra au fur et à mesure de son élaboration.

Prochaine réu pour préparer les « 10 ans du Samo » : le mercredi 26/10 à 19h

Ce qu’on peut révéler dès maintenant :

// VENDREDI 11 NOVEMBRE
On se chauffe !

A partir de 14h :
On prépare à manger pour le week-end avec la KazDahl, la fameuse cantine mobile végane qu’elle est bonne et qu’on l’aime bien et qu’elle nous le rend bien !

Dès 10h30 :
On cuisine pour le soir, avec la Kazdahl, et tout-e-s celle-ux qui veulent

15h-17h :
Atelier d’ écriture en même temps que la cuisine mais pas au même endroit

18h :
Soirée Inter-assos sur les fonctionnements en autogestion
Avec notamment : Récup’R, le Petit Grain, la Partagerie, le Baragouinage, le Samovar, Maison Système...

// SAMEDI 12 NOVEMBRE
Ateliers et fiesta !

Dans la journée, on prévoit des ateliers pour discuter du fonctionnement des groupes et évoquer les projets, les envies et concocter des machins pour la suite.

On peut venir à 1 ou 2 ou 3 ateliers : no limit (no no, no no no no, no no there’s no limit)

10h-11h30 :
groupe Brico-déco

11h30-13h :
groupe Projections

13h-14h :
Repas

14h-15h30 :
Groupement d’ achats

16h-17h30 :
groupe Bibli

18h-19h :
les groupes « hébergés » au samo : la Kazdahl, le RAP, le Cercle de Lectures Afro-Caribéennes, le groupe CNV, et autres groupes et gens plus ou moins réguliers qui voudraient se joindre à la discussion

Pour la suite de la soirée : FIESTA !
On peut venir boire des coups et dodeliner de la hanche même si on n’a pas participé aux ateliers de la journée. Yeah !

20h :
"banquet-histoire-s" du Samovar : on se régalera tout en écoutant l’évocation de
souvenirs de la vie du et au Samovar…

21H : concerts
Avec O.P.A., Simone, sans sa contrebande, Stéphanie...
Et d’autres artistes en cours de confirmation...

// DIMANCHE 13 NOVEMBRE
On décuve et on pense à la suite

Comment on s’y prend collectivement pour continuer à faire vivre ce lieu dans la joie et l’intelligence collective pour les 10 ans à venir ?

11h :
atelier sur le bénévolat et le financement du lieu

13h :
auberge espagnole

14h :
sieste - détente

15h :
atelier sur les perspectives d’ avenir

17h :
cérémonie de clôture improvisé ( chants, ménage...)

Source :
http://www.lesamovar.ouvaton.org/spip.php?article38

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:01

Regards croisés sur la violence et le militantisme
Jeudi 3 Novembre 2016

18h
Musée d'Aquitaine - Bordeaux

Les séminaires d'actualité du laboratoire Les Afriques dans le Monde visent à mêler la parole d'universitaires et de personnes investies dans d'autres milieux professionnels ou associatifs autour de différents objets qui suscitent la controverse dans le débat public.

Les séances sont coordonnées par Aurélia Desplain et Vincent Bonnecase, chercheurs au LAM.
 
Les intervenants :

Suzan Gibril, chercheuse en science politique à l’Université libre de Bruxelles, « Du stade à la rue : les Ultras et l'utilisation de l'espace public pendant la révolution égyptienne »
 
Gilbert Hanna, syndicaliste à SUD-Solidaires, « La violence dans les manifestations contre la loi travail »
 
Olivier Cahn, enseignant-chercheur en droit à l’Université de Cergy-Pontoise, « "Casseurs" et maintien de l’ordre en France »

Source :
http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/fr/evenement/seminaire-dactualite-de-lam-ce-que-casseurs-peut-vouloir-dire

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:00

Le procès de Alex et de la Plantation
Mercredi 2 novembre 2016 à 14h

Tribunal de Grande Instance de Bordeaux
30 Rue des Frères Bonie

Le procès d'Alex aura lieu mercredi 2 novembre, à 14h, au tribunal de grande instance de Bordeaux.

Pour rappel, voici 2 articles qui récapitulent la mascarade de ce procès :
http://rue89bordeaux.com/2016/06/zad-du-golf-de-villenave-il-y-a-eu-mise-en-danger-de-nos-vies/
https://reporterre.net/A-Bordeaux-la-justice-poursuit-l-opposant-au-golf-mais-pas-son-agresseur

Nous espérons que vous serez nombreux à vous déplacer. Cela est important à double titre :
- soutenir notre camarade. Il en aura besoin !
- montrer que cet événement s'intègre dans un combat global que nous sommes nombreux à soutenir !

Source :
https://gironde.demosphere.eu/rv/6734

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:02

Le 20 octobre 2016

Depuis plusieurs jours, des panneaux "Attention contrôles radars automatiques" sont installés à chaque entrée de la rocade de Bordeaux.

En effet, cette rocade va être le premier périphérique de France à devenir une zone de contrôle leurre avec des radars chantiers déplacés aléatoirement entre plusieurs emplacements.

Au total, il va y avoir 6 radars chantiers qui seront installés simultanément sur les 45 kilomètres de la rocade, 3 sur la rocade extérieure et 3 sur la rocade intérieure.

Les premiers emplacements de ces radars, que l'on nomme aujourd'hui radars autonomes, se trouvent tous sur la rocade extérieure.

Les deux premiers radars autonomes sont installés au niveau de la sortie 4c - Bordeaux Centre, juste après le pont d'Aquitaine et au niveau de la sortie 9 - Le Haillan.

Le troisième radar sera installé la semaine prochaine au niveau de la sortie 19, c'est à dire l'échangeur avec l'A62.

Les premières verbalisations débuteront à partir du 8 novembre 2016. A cette date, toutes les entrées de la rocade seront équipées d'un panneau radar.

Au début de l'année 2017, trois autres radars autonomes seront disposés sur la rocade intérieure.

Tous ces radars seront déplacés entre les divers emplacements prévus tous les premiers mardis du mois selon un calendrier pré-établi.

Exemple de panneau

Source :
http://www.radars-auto.com/actualite/gironde-33/6-radars-chantiers-installes-sur-la-rocade-de-bordeaux-1154

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