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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 10:14

Le 18 octobre 2016

Le renseignement anglais a collecté illégalement des données pendant plus d'une décennie. C’est le verdict de l’Investigatory Powers Tribunal, la cour en charge de ce type de dossier.

Cependant, puisque les programmes de collecte ont été révélés et que le gouvernement a posé des garde-fous, ils sont désormais légaux.

Au travers d'un jugement de 70 pages, l’IPT indique que renseignement anglais s’est livré illégalement à deux activités pendant plus d’une décennie : les collectes de données et de métadonnées, sans qu’aucune barrière ne limite leur portée.

Le tribunal a indiqué que les BCD (bulk communications data) et les BPD (bulk personal datasets) violaient tous deux l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme (droit d'une personne à la vie privée).

Les deux programmes sont clairement distingués.

Les BCD constituent l’ensemble des données de connexion. Dans le cadre de la téléphonie, il s’agit de définir qui a appelé qui, à quelle date, quelle heure, pendant combien de temps, avec éventuellement les positions géographiques assorties.

Les BPD sont au contraire les communications elles-mêmes.

Illégalité à l'entrée, légalité à la sortie

Selon la juridiction, l'encadrement de ces opérations a été mis en place en mars et novembre 2015. Or, le renseignement anglais a attendu cette période pour lever le voile sur cette surveillance, pourtant bien installée depuis des années.

Problème : ni les citoyens du Royaume-Uni, ni le Parlement, ni même le tribunal n'avaient été informés.

Surprise : la décision du tribunal ne remet pas en cause ces faits de surveillance.

L'IPT les a confirmés, s'est contenté de la reconnaissance tardive du gouvernement, tout en se satisfaisant des nouvelles normes qui légalisent les pratiques.

La colère de Privacy International, qui avait déposé plainte contre le GCHQ – l’équivalent anglais de la NSA – ne s'est pas fait attendre.

Privacy International circonspecte

Millie Graham Wood, responsable juridique de l’ONG, indiquait ainsi hier dans un communiqué :
« Il y a d’énormes risques à utiliser des données de communications collectées en masse. Elles facilitent le catalogage presque instantané des données personnelles d’une population entière.

Il est inacceptable que ce soit uniquement par la plainte d’une association que nous ayons connaissance de l’étendue de ces pouvoirs et de la manière dont ils ont été utilisés.

Le public et le Parlement méritent une explication sur les raisons d’une collecte faite pendant plus d’une décennie sur les données de tout le monde, sans supervision ni confirmation que les données personnelles seront détruites ».

Pour Privacy International, la décision de l’Investigatory Powers Tribunal est donc importante, mais ne change rien en pratique.

Le jugement n'a pas ordonné la destruction des données collectées. Les oreilles du renseignement peuvent continuer à écouter sans supervision extérieure.

Les citoyens victimes d'une utilisation – abusive ou non – de leurs données restent dans l'ignorance. Enfin, les précieuses données peuvent être partagées avec les pays « partenaires ».

Les collectes de masse, encore et toujours

On retombe ici dans la vaste problématique des collectes de masse telles que révélées par Edward Snowden en 2013.
Lire ici :
http://www.nextinpact.com/news/80378-un-ex-agent-cia-a-origine-fuites-sur-programme-prism.htm

Ces banques de données contiennent de très nombreuses informations, non nécessairement par volonté ou nécessité, mais parce que les filets géants sont jetés sur des transmissions très générales telles que les communications téléphoniques, les emails, l’historique des navigateurs ou encore les SMS.

Il s’agit de données agglutinées qui ne sont pas exfiltrées par la suite. Même si le GHCQ assure que la grande majorité d’entre elles correspondent à des personnes ne représentant aucun « intérêt pour le renseignement », elles sont tout de même sauvegardées.

Le ministère de l'Intérieur « satisfait »

Qu’est-ce que la décision de l’IPT change finalement ? Elle clarifie la situation. Même s’il existe un consensus général sur le fait que les opérations des agences de renseignement soient tenues secrètes, les règles qui les encadrent ne doivent pas l’être.

Cependant, le GCHQ et plus globalement le monde anglais du renseignement va continuer les opérations mises en place.

Pour preuve, le Home Office (ministère de l’Intérieur) a indiqué à la BBC : « Les pouvoirs accordés aux agences de sécurité et de renseignement jouent un rôle crucial dans la protection du Royaume-Uni et de ses citoyens. Nous sommes donc satisfaits que le tribunal ait confirmé la légalité des programmes de collecte ».

L'exécutif s’est engagé cependant à être plus transparent, notamment au travers de rapports réguliers.

Source :
http://www.nextinpact.com/news/101806-les-citoyens-britanniques-surveilles-illegalement-pendant-plus-dix-ans.htm

****
Lire aussi
Métadonnées en accès libre pour le Renseignement australien
http://www.journaldugeek.com/2015/10/13/metadonnees-acces-libre-renseignements-australie/

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 10:28

Transmis par le CSPCL

Collectif Paris-Ayotzinapa - Jeudi 6 octobre 2016

Communiqué urgent

Johnatan Morales Hernández et Filemón Tacuba Castro, étudiants en quatrième année de l’école normale rurale d’Ayotzinapa, ont été tués avant-hier, mardi 4 octobre, pendant qu’ils voyageaient de Chilpancingo à Tixtla dans une camionnette du transport publique, de retour de leur stage d'enseignement.

Un peu avant 18h, des personnes voyageant à bord ont arrêté le véhicule à la hauteur de la localité « El Basurero », à environ 4 km de Chilpancingo, et ont tiré sur les passagers, blessant une femme et tuant les deux étudiants d'Ayotzinapa.

Un troisième passager est mort plus tard à l'hôpital, suite à des blessures par balle.

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite : en essayant d'arrêter d'autres véhicules, ils ont blessé encore trois personnes, dont un enfant de huit ans, et ont assassiné un chauffeur de minibus, avant de disparaître à bord d'une voiture.

Aucun policier, soldat ou fonctionnaire n'a mis une halte à l'attaque.

Ce jour même, le Ministre de l'Intérieur Miguel Angel Osorio Chong se réunissait à Chilpancingo avec Héctor Astudillo Flores, gouverneur de l'Etat de Guerrero depuis octobre 2015, pour inaugurer ensemble le nouveau « Centre de justice pour les femmes » et trinquer aux avancées en matière de sécurité.

Quelques heures après, la police dispersait une manifestation d'instituteurs de la ville à coup de gaz lacrymogènes.

Lire la suite :
https://www.facebook.com/notes/collectif-paris-ayotzinapa/deux-%C3%A9tudiants-dayotzinapa-assassin%C3%A9s-ce-mardi-4-octobre-2016/1592794787413492

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 10:20

Le 6 octobre 2016

San salvador Atenco, Etat de México. Un groupe d’hommes de main, apparemment payés par les entreprises Lince et Cipsa Vise, entreprises de construction qui construisent l’autoroute devant relier les environs de Teotihuacan et la ville de Texcoco au projet de « nouvel aéroport international de la ville de Mexico » (NAICM) ont agressé par balles les paysans du Front des Villages en Défense de la Terre (FPDT), qui tentaient de bloquer le chantier au niveau des terres collectives des ejidos d’Atenco et de Francisco I. Madero.

Les paysans ont pu fuir l’agression sans qu’aucun d’entre eux ne soit blessé.

Le FPDT s’est rendu auprès des installations de la sous-préfecture de justice de l’Etat de México, située dans la ville de Texcoco, afin de déposer une plainte pénale pour l’agression ; ils ont de plus porté responsables les autorités fédérales de fomenter la répression du fait de leur implication dans le projet d’aéroport.

Lire la suite :
http://cspcl.ouvaton.org/spip.php?article1233

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 10:07

Le 5 octobre 2016

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) devrait annoncer jeudi matin un règlement à l'amiable avec des centaines d'employées du corps policier fédéral victimes de harcèlement sexuel et de discrimination, a rapporté mercredi soir The Globe and Mail.

Le montant alloué par la GRC pour mettre fin à ces recours collectifs s'élèverait à plus de 10 millions de dollars selon des sources citées par le quotidien.

Une conférence de presse sur le «litige touchant le harcèlement» est d'ailleurs prévue jeudi matin à Ottawa, en présence du ministère de la Sécurité publique Ralph Goodale et du commissaire de la GRC Bob Paulson.

Les ex-agentes de la GRC et principales demanderesses  des recours collectifs, Janet Marlo et Linda Gillis Davidson prendront également part à la conférence de presse.

Janet Marlo avait déposé une plainte en mars 2012 pour harcèlement sexuel au travail, tandis que Mme Davidson poursuivait la GRC pour discrimination.

Selon Radio-Canada, environ 500 employées de la GRC pourraient obtenir un dédommagement de la GRC.

Source :
http://www.lapresse.ca/actualites/national/201610/05/01-5027800-harcelement-sexuel-la-grc-annoncerait-un-reglement-a-lamiable.php

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 10:30

Transmis par le CSPCL le 5 octobre 2016

Mexique : Journée de lutte en prison ; Luis Fernando Sotelo, Fernando Bárcenas et Abraham Cortés en grève de la faim.

Miguel Peralta Betanzos entame un jeûne.

Depuis le 28 septembre les compagnons Fernando Bárcenas et Abraham Cortes, détenus à la prison préventive Nord, Luis Fernando Sotelo, détenu à la prison préventive Sud de la ville de Mexico et Miguel Peralta Betanzos dans la prison de Cuicatlán de l’état de Oaxaca ont débuté une journée de lutte anti-carcérale depuis l’intérieur de la prison.

Les trois compagnons à Mexico se sont déclarés en grève de la faim, alors que Miguel lui, entamera un jeûne.

Nous reproduisons ci-dessous le communiqué signé par notre compagnon anarchiste Fernando Bárcenas et Abraham Cortés.

***
28 septembre 2016

Aux compagnon-ne-s rebelles

Aux peuples et communautés sur le pied de guerre

Aux esclaves émancipé-e-s

A ceux et celles qui se sentent concerné-e-s par ses positions et ces paroles…

Pour une libération totale, nous déclarons aujourd’hui une grève de la faim indéfinie comme acte d’autodétermination et d’incitation à la révolte généralisée. Parce que tout simplement, nous ne pouvons plus continuer à assister jour après jour, au génocide de nos communautés et de nos peuples.

Lire la suite :
https://liberonsles.wordpress.com/2016/10/03/mexique-journee-de-lutte-en-prison-luis-fernando-sotelo-fernando-barcenas-abraham-cortes-et-miguel-betanzos/

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 09:54

Le 6 octobre 2016

Cette nouvelle force, qui remodèle l’agence Frontex, sera inaugurée jeudi à la frontière entre la Bulgarie et la Turquie, principal point d’entrée terrestre des migrants.

Un an après un afflux inédit de demandeurs d’asile sur le Vieux Continent, un nouveau corps européen de gardes-frontières entre en service jeudi 6 octobre pour mieux protéger les frontières de l’Union européenne (UE) et offrir une image d’unité sur la complexe question migratoire.

Le chaos provoqué par les arrivées de migrants en Grèce en 2015 a en effet mis au jour les faiblesses de l’agence Frontex, sous-dimensionnée pour assister efficacement les pays situés en première ligne et préserver la libre circulation dans l’espace Schengen.

Les dirigeants européens ont symboliquement choisi d’inaugurer cette nouvelle force à la frontière entre la Bulgarie et la Turquie, principal point d’entrée terrestre des migrants lorsqu’ils contournent la périlleuse voie maritime de la Méditerranée.

Lire aussi :   Comprendre la crise des migrants en Europe en cartes, graphiques et vidéos

Des effectifs étoffés

Le nouveau corps européen va remplacer Frontex, en renforçant sensiblement cette agence dont le siège est installé à Varsovie. Ses effectifs permanents atteindront un millier de personnes, plus du double de ceux de Frontex, au terme d’une montée en puissance progressive.

Il pourra faire appel rapidement à une réserve de 1 500 gardes-frontières ou gardes-côtes nationaux, ainsi qu’à des équipements techniques, que les Etats membres auront l’obligation de mettre à sa disposition à partir de décembre.

La nouvelle agence pourra également acquérir son propre matériel, alors que Frontex devait systématiquement adresser des demandes de contributions aux Etats membres, souvent peu pressés d’y répondre.

Des missions élargies

La nouvelle agence devra maintenir une veille permanente sur la situation aux frontières extérieures de l’UE. Elle détachera ainsi des agents de liaison dans les Etats membres où les frontières sont sous pression.

Son mandat lui permettra d’envoyer des officiers de liaison dans des pays tiers, hors de l’UE, et de lancer des opérations conjointes avec ces pays. Elle jouera aussi un rôle accru dans la coordination des opérations de renvois de migrants irréguliers vers leurs pays d’origine.

Elle aura également une mission de prévention de la criminalité transfrontalière, avec la possibilité de collecter et de traiter des données sur des personnes soupçonnées d’activités criminelles ou en situation irrégulière, et de les partager avec les Etats membres et Europol.

Le « droit d’intervenir »

L’un des points les plus marquants du projet initial de la Commission européenne, en décembre 2015, était de pouvoir imposer une intervention de la nouvelle agence européenne dans un pays débordé, même si ce dernier se refusait à solliciter son aide.

Cette disposition a inquiété plusieurs pays, inquiets de voir leur souveraineté remise en cause. Dans le texte finalement adopté, ce n’est plus la Commission, mais le Conseil de l’UE (donc les Etats membres) qui prendrait, à la majorité qualifiée, la décision d’une intervention dans un pays ne demandant pas d’assistance.

Si le pays visé refuse, il n’est pas question d’y envoyer des gardes-frontières contre son gré, mais les autres pays, notamment ses voisins, pourraient être autorisés à réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l’espace Schengen.

Lire aussi :   Trois questions pour comprendre la crise de l’espace Schengen

Le nouveau corps « sera capable d’identifier les points faibles, de les corriger à l’avance et pas lorsqu’il est trop tard », avait promis, en juin, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

Source :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/10/06/effectif-mission-prerogatives-l-ue-lance-son-nouveau-corps-de-gardes-frontieres_5008886_3214.html

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 10:50

Le 5 octobre 2016

Yahoo! est un saumon. Dans un monde post-Snowden, les colosses du web ont eu une épiphanie : ils n’ont rien d’autre à vendre que de la confiance à leurs utilisateurs.

Bien sûr, Google, Facebook, Amazon et consorts continuent de sucer nos données comme des nectarivores. Mais Yahoo! est un saumon. La plupart des grandes plateformes ont pris conscience de la nécessité de garantir aux internautes une sécurité relative et le secret des correspondances (fluctuant) : Apple a refusé de s’offrir sans préliminaires au FBI ; et si le Allo de Google est très perfectible, il est désormais possible de chiffrer Messenger de bout en bout.
Lire ici :
http://www.telerama.fr/medias/apple-et-fbi-l-impossible-connexion,138835.php

En 2016, des applications comme Signal ou Telegram sont des outils grand public simples et efficaces. Mais Yahoo! est un saumon. Qui remonte le courant. Reuters vient de jeter la lumière sur les cuisines sales de l’entreprise américaine à l’aide de quelques lanceurs d’alerte bien informés.

En l'espace de quelques heures, la plateforme est passée du statut de boîte mail ringarde à celui de lépreux infréquentable.

Une backdoor, pas de questions

L’an dernier, à rebours de ses petits camarades et du sens commun, Yahoo! aurait espionné tous ses utilisateurs.

A la demande de la NSA et du FBI, la boîte de Sunnyvale aurait conçu un logiciel pour scanner l’ensemble des emails échangés sur ses serveurs.

C’est doublement inexcusable.

Primo, ce programme a été développé dans un contexte où la surveillance de masse a été largement documentée : plus question d’invoquer une quelconque naïveté.

Deuxio, comme le relève Reuters, c’est la première fois qu’une entreprise consent à créer un accès direct en temps réel aux services de renseignement, et pas seulement la possibilité d’analyser les communications a posteriori.

Cette backdoor, que la patronne Marissa Mayer aurait accepté sans sourciller, n’a pas été du goût de tout le monde chez Yahoo!.

Alex Stamos, le M. Sécurité, effaré par cette romance avec les services, a préféré mettre les voiles chez Facebook. “Yahoo! est une entreprise qui respecte les lois, et se conforme aux lois américaines”, s’est contentée de répondre la firme californienne dans une tautologie fainéante.

Une belle incarnation des singes de la sagesse : ne pas voir le mal, ne pas entendre le mal, ne pas dire le mal.

“Don’t be evil”, claironnait Google il y a quelques années. “Ne le dites à personne”, répond Yahoo!, dans un seppuku à faire pâlir Mishima de jalousie.

Car c’est bien d’un suicide qu’il s’agit.

Tel un espion sous couverture capturé par l’ennemi dans un thriller hollywoodien, Yahoo! est lâché en rase campagne, et ne pourra compter sur personne.

L’opinion publique ? Elle n’a plus d’indulgence. Les autorités ? Elles n’aiment pas les éclaboussures.

Et si ça ne suffisait pas...

L’effet de souffle est d’autant plus redoutable que Yahoo! a déjà essuyé un scandale il y a dix jours, en annonçant que 500 millions de comptes avaient été piratés “par un acteur étatique” (sans plus de précisions).
Lire ici :
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/09/23/piratage-de-yahoo-les-reponses-a-vos-questions_5002273_4408996.html

Ce chiffre a été revu à la hausse - certaines sources internes poussent jusqu’à trois milliards ! -, et surtout, ce siphonnage a mis en lumière une politique désastreuse de gestion des données. C’est Verizon qui doit être content…

En juillet, l’opérateur télécom américain a mis 5 milliards de dollars sur la table pour acquérir Yahoo!.
Lire ici :
http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/07/24/32001-20160724ARTFIG00161-yahoo-va-etre-rachete-pres-de-5milliards-de-dollars-par-verizon.php

Autant dire qu’il va falloir un très grand tapis pour dissimuler cet empilement vertigineux de vices cachés.

Depuis son asile russe, Edward Snowden himself a posé le diagnostic et prescrit le remède : “Fermez votre compte aujourd’hui.” Pas mieux.

Source :
http://www.telerama.fr/medias/yahoo-mode-d-emploi-d-un-suicide-numerique,148351.php

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 10:46

Le 6 octobre 2016

Promis-juré, on ne les y reprendrait plus : après les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden, en 2013, les Etats-Unis avaient assuré que la surveillance de masse d’Internet mise en place par leurs services de renseignement serait rapidement réformée.

En pratique, le cheminement a été plutôt tortueux : en 2015, Barack Obama signait une loi, le « Freedom Act », qui réformait légèrement les pratiques des services de renseignement – mais qui concernait surtout la protection des citoyens américains.

Ces mêmes Américains peuvent juger sur pièce de la portée de cette réforme : l’agence Reuters a révélé, mardi 4 octobre, que Yahoo!, l’un des principaux fournisseurs d’emails aux Etats-Unis, a mis en place, en 2015, un vaste système interne de surveillance de ses utilisateurs.

En pratique, une demande secrète d’un service de renseignement non identifié a contraint Yahoo! à créer un logiciel surveillant automatiquement l’apparition de certains mots-clefs ou identifiants dans les courriels de ses utilisateurs.

Une décision prise, toujours selon Reuters, dans le plus grand secret : même le directeur de la sécurité informatique de l’entreprise n’était pas au courant. Il a démissionné lorsqu’il a découvert, fortuitement, que sa propre entreprise avait mis en place cet outil de surveillance de masse.

Lire aussi :   Yahoo! accusé de surveiller les boîtes e-mail de ses utilisateurs pour le compte des Etats-Unis

Aucune garantie concrète

Pourtant, les Etats-Unis ont continué à promettre, de manière toujours plus solennelle, que la surveillance de masse était désormais sous contrôle. Une affirmation réitérée de manière formelle lors des négociations sur l’accord Privacy Shield (« bouclier de la vie privée »), entré en vigueur en juillet 2016.

Ce texte, qui encadre les transferts et le stockage de données de citoyens européens vers les Etats-Unis, est le fruit de discussions menées tambour battant – l’accord précédent ayant été invalidé, à la surprise générale, par la Cour de justice de l’Union européenne (UE).

Les adversaires du Privacy Shield soutenaient notamment que les Etats-Unis n’avaient apporté aucune garantie concrète sur le fait que les citoyens européens seraient à l’abri des grandes oreilles de la National Security Agency (NSA) américaine.

Les régulateurs européens de la vie privée avaient par exemple déploré « que les autorités américaines n’aient pas apporté d’éléments suffisamment précis pour écarter la possibilité d’une surveillance massive et indiscriminée des données des citoyens européens ». Et pour cause.

Dire « non » à la NSA n’est pas simple

Yahoo! est-il un cas isolé ? D’autres géants américains ont-ils reçu l’ordre de placer leurs utilisateurs sous surveillance ? Google, Facebook ou Apple le nient – de manière bien plus forte que Yahoo!, qui a timidement démenti l’enquête de Reuters. Tout comme ces entreprises ont toujours nié avoir collaboré au programme PRISM de la NSA – un système qui donnait à l’agence américaine, selon ses propres documents internes, un « accès direct » aux données des utilisateurs.

L’ensemble des révélations d’Edward Snowden a montré que dire « non » à la NSA n’est pas simple – lorsque l’agence se heurte à un refus, elle utilise les considérables moyens technologiques dont elle dispose pour parvenir à ses fins.

Le scandale Yahoo! donne en tout cas de nouveaux arguments aux adversaires du Privacy Shield pour saisir les tribunaux. Plusieurs associations avaient indiqué vouloir contester, dès son adoption, le « bouclier » devant la Cour de justice de l’UE.

Source :
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/10/06/donnees-personnelles-un-bouclier-emousse-par-yahoo_5008912_4408996.html

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 10:39

Le 6 juin 2016

Omniprésente dans l'histoire des Etats-Unis depuis les années 1950, la National Security Agency n'avait jusqu'ici pas fait l'objet d'une synthèse en français. C'est chose faite grâce à Claude Delesse, spécialiste du renseignement.

NSA, comme « No Such Agency » : « Une telle agence n'existe pas », répondaient les initiés, passés à « Nothing Sacred Anymore » (« Plus rien de sacré ») quand les médias en firent leurs gros titres.

Mais la plus grande agence de renseignement électronique demeure le chantre du « No Say Anything » (« N'en parlez pas »), quitte à redoubler de mensonges et à camoufler les chiffres de son budget comme le nombre de ses recrues, encouragées à se marier entre elles.

Créée en 1952 par une directive présidentielle secrète, la NSA a pour « père » Ralph Canine, un général quinquagénaire « coriace » que « son personnel adule ».

En cinq années, il développe une structure active dans la plupart des décisions de politique internationale américaine.

Pour le pire, comme au Vietnam ou face à Al-Qaida, ou le meilleur, notamment lors de la crise des missiles de Cuba.

Incapable de casser les codes soviétiques malgré l'aide de spécialistes nazis, la NSA peine d'abord à justifier son existence.

Le président Eisenhower, ancien commandant des forces alliées, sait néanmoins ce qu'il devait aux interceptions des messages de l'Axe. Il ordonne donc que plus de la moitié du budget du renseignement soit alloué à la NSA, toujours dirigée par un militaire et dépendante du Pentagone.

Lire la suite :
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20160602.OBS1811/nsa-une-histoire-tres-secrete.html

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 10:29

Le 5 octobre 2016

L’affaire est embarrassante pour la National Security Agency (NSA). Le ministère américain de la justice a annoncé, mercredi 5 octobre, l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir volé des données classées « top secret » alors qu’il travaillait pour une agence fédérale, identifiée comme la NSA par le New York Times.

L’homme arrêté, Harold Thomas Martin III, travaillait comme sous-traitant à l’agence de renseignement américaine, spécialisée dans l’espionnage des communications mondiales. Il était employé par Booz Allen Hamilton, un grand groupe privé américain qui fournit de nombreux sous-traitants aux agences du renseignement des Etats-Unis.

« Lorsque nous avons appris l’arrestation de notre employé, nous avons immédiatement joint les autorités fédérales pour proposer notre totale coopération, et nous avons licencié » le sous-traitant, a confirmé, mercredi, dans un communiqué Craig Veith, le vice-président de Booz Allen Hamilton.

Embarrassant pour la NSA

Pour la deuxième fois en trois ans, la NSA voit l’un de ses sous-traitants dérober des informations ultrasecrètes.

Edward Snowden, qui a révélé au grand public l’ampleur des programmes de surveillance de la NSA, était également un sous-traitant de Booz Allen Hamilton.

La NSA n’a pas répondu aux sollicitations de l’Agence France-Presse.

Selon le New York Times, M. Martin est « soupçonné d’avoir pris les codes source très secrets développés par la NSA pour s’introduire dans les systèmes informatiques d’adversaires comme la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord ».

L’acte d’accusation se borne à mentionner que M. Martin a emporté chez lui du matériel informatique et des documents confidentiels qui n’auraient jamais dû sortir du bureau où il travaillait. Il encourt respectivement un an et dix ans de prison pour ces faits, selon la même source.

Lire aussi :   D’anciens hauts responsables américains reconnaissent l’apport des révélations de Snowden

Des motivations pas encore établies

Les motivations du suspect ne sont pas encore établies, volonté de faire un geste à dimension politique, tentative d’espionnage au profit d’un acteur extérieur, ou autre. « Nous avons du mal à le cerner », a expliqué l’une des sources du quotidien.

Il est possible que M. Martin ait agi avant les révélations d’Edward Snowden à la mi-2013, selon le New York Times. Selon un communiqué des avocats de Harold Thomas Martin, cité par le quotidien, « il n’y a pas de preuves qu’il ait tenté de trahir son pays ».

Selon la presse américaine, le FBI tente d’établir si ce vol de données pourrait être lié à la publication du code informatique d’une série d’outils utilisés par la NSA pour des piratages. Revendiquée par un énigmatique groupe baptisé « Shadow Brokers », cette publication concernait des outils mentionnés dans des documents révélés par Edward Snowden.

Lire aussi :   Des outils d’espionnage de l’unité d’élite de la NSA publiés par des pirates

Source :
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/10/05/etats-unis-un-sous-traitant-de-la-nsa-accuse-de-vol-de-donnees-secretes_5008855_4408996.html

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 18:42

Le 5 octobre 2016

Depuis 2008, plusieurs expéditions civiles ont tenté, en vain, de forcer le blocus de ce territoire miné par la pauvreté et le chômage.

Le « bateau des femmes » n’aura pas réussi à forcer le blocus de la bande de Gaza. La marine israélienne a intercepté sans violence, mercredi 5 octobre, le Zaytouna Oliva, un voilier qui était parti de Barcelone, en Espagne, et qui se dirigeait vers l’enclave palestinienne, a indiqué un communiqué de l’armée.

« La marine israélienne a redirigé ce bateau pour éviter une violation du blocus maritime légal », a ajouté le texte en soulignant que les militaires avaient effectué une fouille du bateau qui s’est « déroulée sans incident ». Une quinzaine de femmes de diverses nationalités, dont le prix Nobel de la paix, la Nord-Irlandaise Mairead Maguire, une médecin de Malaisie, Fauziah Hasan, et une ancienne colonelle de l’armée américaine, Ann Wright, se trouvaient à bord.

Stoppés à 35 milles au large des côtes de Gaza, le bateau et les passagères à son bord vont être dirigés vers le port d’Ashdod dans le sud d’Israël, a expliqué la radio publique israélienne. A Gaza, des militants s’apprêtaient à célébrer l’arrivée du bateau. Des scouts et des groupes de musique se préparaient à des festivités dans l’après-midi sur le port de l’enclave.

« Le contact a été perdu »

Une porte-parole du « bateau des femmes », Claude Léostic, jointe par téléphone, a, pour sa part, affirmé à l’Agence France-Presse que « le contact avait été perdu avec l’embarcation, il s’agit apparemment d’une coupure des communications ».

Soumise depuis 2006 à un rigoureux blocus israélien, l’enclave palestinienne est gouvernée par le mouvement islamiste Hamas. Depuis 2008, plusieurs expéditions civiles ont tenté, en vain, de forcer le blocus de ce territoire miné par la pauvreté et le chômage.

L’épisode le plus marquant reste celui de la flottille de 2010 quand un assaut israélien s’était soldé par la mort de dix militants turcs à bord du Mavi Marmara.

Source :
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/10/05/gaza-la-marine-israelienne-intercepte-le-bateau-des-femmes_5008841_3218.html

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Le 7 octobre 2016

Gaza. Les militantes du « bateau des femmes » expulsées d'Israël

La dernière des militantes du bateau intercepté par la marine israélienne alors qu'il projetait de rallier la bande de Gaza devait être expulsée ce vendredi après-midi.

"Toutes les occupantes du bateau ont quitté Israël sauf une femme, qui prendra l'avion pour Oslo cet après-midi", ont déclaré les autorités israéliennes. Il s'agit d'une étudiante norvégienne, Synnie Sofie Reksten, qui était la plus jeune des 13 femmes à bord du Zaytouna-Oliva, arraisonné mercredi soir à 35 milles nautiques des côtes de Gaza.

Les militantes, dont la Nord-Irlandaise Mairead Maguire, prix Nobel de la paix, et la parlementaire algérienne Samira Douaifia, avaient embarqué en Europe pour tenter de rallier l'enclave palestinienne, soumise depuis dix ans à un sévère blocus terrestre, aérien et maritime par Israël. Après l'interception de leur embarcation, les militantes avaient été escortées jusqu'au port israélien d'Ashdod. Elles ont été placées en détention avant d'être expulsées.

L'armés israélienne n'a pas dit ce qu'il allait advenir du bateau qui se trouve toujours à Ashdod.

Depuis 2008, plusieurs expéditions civiles ont tenté, sans succès, de forcer le blocus maritime de la bande de Gaza, territoire palestinien coincée entre l'Egypte, la Méditerranée et Israël et où le mouvement islamiste Hamas -ennemi d'Israël- est au pouvoir. En 2010, un assaut israélien sur une flottille s'était soldé par la mort de dix militants turcs à bord d'un navire, provoquant une grave crise entre Israël et la Turquie.

Source :
http://www.humanite.fr/gaza-les-militantes-du-bateau-des-femmes-expulsees-disrael-617396

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:00

Le 3 octobre 2016

Rien ne sera donc épargné aux réfugiés qui bravent la mer pour fuir les tragédies en cours en Afrique et au Moyen-Orient. Pas même l’infamie.

Dans les bras de mer qui séparent les îles grecques des côtes turques, les garde-côtes grecs et européens n’hésitent pas à faire usage de leurs armes à feu pour arraisonner les bateaux transportant des réfugiés, au risque de blesser voire de tuer certains d’entre-eux.

Le tout, avec la bénédiction tacite de Frontex, l’agence européenne des frontières, dont les pouvoirs ne cessent de s’étendre. Une enquête du magazine états-unien The Intercept, traduite de l’anglais par Basta !.

Il y a deux ans, à bord d’un bateau de contrebande parti de Turquie, Rawan, 19 ans, a vu les autres passagers paniquer lorsqu’un vaisseau de garde-côtes grecs a commencé à s’approcher en tournant autour d’eux.

Rawan a d’abord entendu deux coups de feu provenant de la patrouille.

Craignant d’être arrêté, le conducteur du bateau, un pêcheur turc, a fait demi-tour pour fuir vers la Turquie.

Puis Rawan a entendu des coups de feu supplémentaires.

Lorsqu’une balle l’a atteinte au bas du dos, tout d’abord elle n’a rien senti. Ensuite, se souvient-elle, cela a été comme un incendie.

Le mari de Rawan avait rejoint l’Allemagne un an plus tôt. Tous deux avaient décidé de quitter Damas, la capitale syrienne, leur ville natale.

Rawan et douze autres Syriens se dirigeaient vers la petite île grecque de Chios, dans un petit bateau en fibre de verre, bien plus rapide que les canots pneumatiques utilisés par la plupart des réfugiés pour effectuer la traversée depuis les côtes turques, à huit kilomètres de là.

Avant les coups de feu, Rawan avait entendu quelqu’un crier « Stop ! » dans un haut-parleur, depuis le vaisseau des garde-côtes.

Elle était avec quatre autres personnes dans le compartiment avant du bateau ; les autres étaient assis à l’arrière, près du moteur.

Son beau-père, Adnan Akil, a lui aussi été atteint d’une balle dans le bas du dos.

Et Amjad A., un autre réfugié syrien qui a demandé que ne soient dévoilés que son prénom et l’initiale de son nom, a été touché à l’épaule.

Lire la suite :
http://www.bastamag.net/Comment-l-Europe-autorise-ses-garde-cotes-a-ouvrir-le-feu-sur-des-bateaux-de

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:26

Transmis par Libérons Les le 22 septembre 2016

[Ville de Mexico] Luis Fernando Sotelo condamné à 33 ans et 5 mois de prison. Que commence la tempête !

Ce mardi 20 Septembre, après 1 an et 9 mois de procès, notre compagnon Luis Fernando Sotelo a été condamné en première instance à 33 ans et 5 mois de prison et à une amende de 519 815,25 pesos (26 000€) pour les délit d’attaques aux voix de communication, d’attaques à la paix publique qualifiées et dommages qualifiés.

Cette sentence est le reflet de la politique de répression et de criminalisation de l’État mexicain, en commençant par celle du Chef du Gouvernement Miguel Ángel Mancera* qui prétend condamner notre compagnon sans aucune preuve en lui assignant une peine ridicule et démesurée.

Face à sa politique de terreur nous lui disons que nous n’avons pas peur, que ses sentences s’effondreront parce que nous avons la raison et l’organisation de notre côté.

Aujourd’hui nous réaffirmons et nous renforçons notre solidarité avec notre compagnon, qu’ils sachent qu’il n’est pas seul, nous marcherons et nous lutterons jusqu’à faire s’écrouler les murs de leurs prisons, nous lutterons inlassablement jusqu’à ce nous soyons tous et toutes libres !

Que notre rage ne fasse qu’une, que le vent souffle, que commence la tempête !

Campagne Luis Fernando Libre.

* Miguel Ángel Mancera est le chef du gouvernement de la ville de Mexico.

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Luis Fernando Sotelo, étudiant âgé de 20 ans, adhérent à la Sixième Déclaration zapatiste, a été arrêté le 5 novembre 2014 suite aux manifestations et aux actions pour la présentation en vie des 43 étudiants disparus depuis le 26 septembre 2014.

Le juge a signifié sa mise en détention préventive pour les délits d’attaques à la paix publique [délit qui est pénalement du même type que le délit de terrorisme], d’attaques aux voies de communication et de dégradations (d’une station de Tramway, d’un distributeur de titres de transport et de caméras de surveillance).

Après 1 an et 9 mois de procès, notre compagnon Luis Fernando Sotelo a été condamné en première instance à 33 ans et 5 mois de prison et à une amende de 519 815,25 pesos (26 000€).

Voir : Dernière Lettre envoyée par Fernando Sotelo depuis la prison préventive Sud de la ville de Mexico (lettre publique) sur :
https://liberonsles.wordpress.com/2016/09/20/mexico-fernando-sotelo-bientot-deux-ans-derriere-les-barreaux/#more-9888

Plus d'infos :
https://liberonsles.wordpress.com/luis-fernando-sotelo-zambrano/

Source : Croix Noire Anarchiste de Mexico
http://www.abajolosmuros.org/index.php/noticias-anticarcelarias/480-sentencian-a-33-anos-y-5-meses-a-luis-fernando-sotelo-que-inicie-la-tormenta

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