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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 09:56

Linky et les données « carroyées » - Dans les grilles de l’Insee

Mardi 6 septembre 2016 par Pièces et main d’œuvre

Dans Les secrets de Linky , nous avions vu comment Enedis (ex-ERDF), cette entreprise aux pratiques brutales - suivant le médiateur de l’Energie - comptait vendre nos données personnelles pillées par Linky à l’échelle du maillage IRIS de l’Insee.

Parmi les nombreuses réactions suscitées par ce texte, il y avait celle de cet employé de l’Insee qui nous glissait : « il y a bien pire que la maille IRIS, il y a le carroyage, vous devriez voir… »

On a été voir et on n’en est pas revenus.

On a beau être cyniques (?), blasés (?), résignés (?), quant aux multiples moyens techno-administratifs d’espionnage et de gestion du cheptel humain, il nous arrive encore d’être confondus de l’ampleur et de la précision de ce que la machine à gouverner sait de nous.

Non que les circuits et le fonctionnement de cette machine relèvent du secret d’Etat.

C’est juste qu’il faut - et il suffit - de s’y intéresser, même si le détail est aussi rebutant qu’un volume de jurisprudence en matière d’assurances ; et que les organisations militantes, toutes nuances confondues, ont toujours des sujets bien plus urgents à l’ordre du jour. Le techno-totalitarisme, on verra trop tard.

Pour lire le texte, ouvrir le document ci-dessous.


Dans les grilles de l’Insee - Linky et les données "carroyées"
Version prête à circuler
159.4 ko

Lire aussi :

- Les secrets de Linky, ce qu’on apprend en infiltrant une réunion de la Métro
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=848
- Nous sommes le gibier, Linky le filet
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=837
- Linky, la filière grenobloise
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=751
- Linky : lettre à ERDF
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=823
- Humanité 2.0 : Linky, l’Enfer Vert et le techno-totalitarisme
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=423
- IBM et la société de contrainte
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=253
- L’Enfer Vert, un projet pavé de bonnes intentions, par TomJo (Editions l’Echappée)
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?rubrique8

Source :
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=864

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:28

Le 8 septembre 2016

Saint Graal de la portée des publications, l’algorithme de Facebook est le sujet de nombreuses conversations au sein de la communauté des social media manager et créateurs de contenus.

Ce dernier évolue régulièrement et de manière soudaine au rythme de la vision stratégique de Facebook depuis maintenant 10 ans.

Mais pourquoi l’algorithme de Facebook est-il sujet à tant d’attention de la part des marketeurs ?

Comme nous l’évoquions dans le préambule de cet article, l’algorithme va décider quelle publication sera mise en avant selon chaque utilisateurs.

Donc en somme de la portée totale du contenu et de l’engagement qui en découlera.

Ces deux éléments (portée et engagement) sont le nerf de la guerre sur les réseaux sociaux et notamment Facebook qui est la première plateforme mondiale avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs…

Quelle formule mathématique se cache derrière ?

La visibilité d’une publication se fait à travers 4 critères principaux auxquels s’ajoute de nombreux autres éléments de moindre importance.

Ces principaux critères de visibilité sont :
- le Créateur : l’intérêt qu’engendre l’utilisateur (profil ou page Facebook) qui publie le contenu,
- le Post : la performance de la publication soit son engagement,
- le Type : la publication postée que préfère l’utilisateur (statut, photographie, liens, vidéo),
- la Récence : le degré de « fraîcheur » de la publication en terme de date.

Ces quatre critères cumulés forment donc ce qu’on appelle l’algorithme de Facebook sous cette formule mathématique :

    VISIBILITÉ = CRÉATEUR x POST x TYPE x RÉCENCE

Les social media manager et brand manager se plaignent régulièrement du déclin de la portée organique sur Facebook.

Cela est dû principalement à l’augmentation du nombre d’utilisateurs ces 10 dernières années.

En plus du nombre d’utilisateurs, ces derniers sont plus enclin à partager et publier eux-mêmes des contenus (statuts et photos) qu’auparavant.

Tout ceci limite l’affichage de contenu sur la timeline des utilisateurs.

Contrairement aux idées « conspirationnistes » dénonçant une manipulation de Facebook pour inciter à utiliser son offre publicitaire. L’algorithme est le résultat du succès de Facebook, ce qui fait ses affaires soit dit en passant…

Les principaux critères influençant l’affichage sur votre timeline

Le Créateur ou plutôt l’utilisateur qui publie :
Plus vous interagissez avec l’auteur de publications (profil ou page), plus l’algorithme de Facebook vous affichera sur votre timeline les contenus de cette personne ou marque. Ce qui explique que vous ne voyez peu de posts d’amis de longues dates…

Les interactions qui ont un impact sont les mentions J’aime sur la publication, les commentaires, les partages, les clics pour afficher la publication ou encore le fait de ralentir le scroll sur le contenu.

L’engagement sur la publication :
Ce critère fonctionne sur le principe que « le monde amène encore plus de monde » : plus la publication aura d’engagements, plus l’algorithme de Facebook augmentera sa portée sur les timelines. Ce qui aura un impact direct sur ce même engagement. CQFD !

Le Type de publication :
Plus vous êtes engageant sur certains types de publication, comme par exemple les vidéos et le statuts, plus Facebook vous proposera ce genre de contenus afin de toujours fournir les publications qui vous intéressent.

La Récence ou la « fraîcheur » du contenu :
L’algorithme de Facebook va privilégier les publications récentes au profit des anciennes. Ce qui est assez logique pour une plateforme sociale. Cependant Facebook va vérifier la date à laquelle vous vous êtes connectés la dernière !

Donc si votre dernière connection remonte à une semaine, il est possible que l’algorithme vous affiche une publication d’un de vos amis remontant à 5 jours, car celle-ci aura reçu de nombreux engagements.

La répétition du contenu :
Si un contenu, par exemple un lien vers le même article, a été publié par plusieurs membres de votre communauté, Facebook va interpréter cela comme une publication suscitant un grand intérêt et donc afficher ce contenu en mentionnant que : « X de vos amis ont partagé et commenté cette publication. ».

Les nouveaux produits de Facebook :
La plateforme propose régulièrement de nouvelles fonctionnalités. comme dernièrement les Facebook Live.

Ainsi une publication utilisant une des dernières fonctionnalités aura plus de visibilité dans les timelines. Une manière pour Facebook d’avoir des retours sur les performances de ses nouveaux produits.

Enfin, l’algorithme va évoluer en fonction des comportements des utilisateurs et se caler sur ses intérêts. C’est là que rentre en jeu l’indexation des contenus pour prioriser l’affichage sur la timeline.

Comme le montre l’exemple, ci-dessous, le score d’indexation et donc la visibilité sera propre à chaque utilisateur selon son comportement sur le réseau social :

Qu’en est-il de la visibilité des publicités ?

Les Facebook ads ne viennent pas supplanter les publications naturelles de vos amis ou éditeurs, mais s’insèrent dans la timeline.

L’algorithme de Facebook pour calculer la visibilité des publicités est similaire aux contenus naturels, mais avec quelques spécificités :
- le nombre de publicités affichées est limitée,
- les publicités sont soumises aux centres d’intérêts de chaque utilisateurs. Ces derniers peuvent être consultés et personnalisés.

Source :
https://siecledigital.fr/2016/09/08/fonctionne-reellement-algorithme-de-facebook/

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:10

Le 30 août 2016

Malgré la publication d'études universitaires qui montrent que les algorithmes peuvent contenir des biais humains, Facebook a privilégié cet outil qui semble montrer ses limites après seulement trois jours de fonctionnement.

Facebook a remplacé vendredi dernier ses éditeurs par un algorithme pour sélectionner les sujets tendance. Une décision qui a déjà eu des conséquences sur la nature des sujets mis en avant sur le réseau social.

Facebook a décidé de changer de politique éditoriale pour les usagers américains. Alors que la sélection et la description pour les trendings topics était réalisée jusqu'ici par une équipe de quinze personnes, la direction du géant américain a confié cette tâche à un algorithme comme elle le précise dans un communiqué.

"Aujourd'hui, nous faisons quelques changements pour la fonction Trending de Facebook qui rendra la production plus automatisée et ne nécessitera plus de personnel pour écrire les descriptions des sujets tendance", explique la firme.

Lorsque la fonction Trending a été mise en place par Facebook en 2014, son but était de répertorier les sujets et les hashtags "dont la popularité est récemment montée en flèche sur Facebook". 

Le but était "d'aider les gens à découvrir des conversations intéressantes et pertinentes qui ont lieu sur Facebook, à propos de l'actualité et des événements qui se passent dans le monde".

Quels changements ?

Le principal changement vient dans la description des sujets tendances. Au lieu de voir une brève description du sujet dans Trending, l'utilisateur pourra voir un sujet simplifié comme l'illustre la capture ci-dessous.

Cette fonction se base sur le nombre de posts originaux qui mentionnent ce sujet ou le nombre de partages de posts à propos de ce sujet.

Il est néanmoins possible pour l'utilisateur d'en savoir plus sur un sujet en passant sa souris dessus ou par un clic.

Facebook précise que les sujets mis en avant seront toujours personnalisés mais la sélection se fera par un algorithme.

"La liste est personnalisée en fonction de plusieurs critères comme sa localisation, les pages que vous aimez et les sujets populaires sur Facebook."

Une réponse aux critiques

En avril dernier, le site américain Gizmodo avait émis des critiques envers Facebook expliquant que le réseau social à travers sa fonction Trending, pourrait influencer la campagne américaine.

L'auteur de l'article Michael Nunez expliquait qu'avec le nombre d'usagers présents sur le territoire américain (191 millions d'après Statista), le réseau social peut fortement influencer les électeurs.

Un autre article du Washington Post publié le 20 mai dernier alimentait également cette controverse en rappelant que les sujets présents dans les Trendings topics pouvaient peser sur la vision du monde des usagers.

La réponse de Facebook

En réponse à ces accusations, Facebook a tenté de justifier la neutralité de son algorithme et de ses équipes quelques jours après la publication des articles de Gizmodo et du Washington Post dans un communiqué.

"L'équipe du Trending Topics est gouvernée par un ensemble de lignes directrices qui l'oblige à s'assurer d'un produit de haute qualité, cohérent avec les engagements de Facebook qui doit être une plateforme pour les gens ayant tous les points de vue [...] Facebook n'autorise pas ou ne conseille pas à ses éditeurs de faire des discriminations contre des sources de n'importe quel bord politique ou de n'importe quel endroit." 

Suite à ces polémiques, Facebook a mis en ligne un guide qui explique comment les sujets tendance sont sélectionnés.

Un risque de mise en avant des hoax

Quelques jours après la suppression de l'équipe d'éditeurs, d'autres réserves sont rapidement apparues.

Le Washington Post a mis en ligne un article qui explique que l'algorithme de la fonction Trending Topics avait promu un hoax sur le réseau social.

Le fake mis en avant expliquait qu'une personnalité de la chaîne américaine Fox News, Megyn Kelly, "avait été une traître et que la chaîne câblée l'avait virée." Ce qui était faux.

Malgré la publication d'études universitaires qui montrent que les algorithmes peuvent contenir des biais humains, Facebook a privilégié cet outil qui semble montrer ses limites après seulement trois jours de fonctionnement.

Source :
http://www.latribune.fr/economie/international/facebook-remplace-les-hommes-par-la-machine-une-bonne-idee-595138.html

 

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 09:50

Heureusement que les experts sont là !

Le 14 septembre 2016

Certains experts ont peur que Facebook ne fournisse qu'une actualité déformée.

Censure d'une photo historique, choix d'articles qui renforcent les partis pris : les centaines de millions d'internautes qui s'informent via leurs "amis" sur Facebook, plutôt que par les médias classiques, courent le risque d'une information biaisée, selon des experts.

Dernier exemple en date, la censure par Facebook la semaine dernière de la célèbre photo d'une petite Vietnamienne nue brûlée au napalm, au nom de sa politique contre la nudité des enfants.
Lire ici :
http://www.sudouest.fr/2016/09/09/tolle-contre-facebook-apres-la-censure-de-la-photo-de-la-fillette-brulee-au-napalm-2494591-5166.php

Critiqué dans le monde entier, le groupe américain a rétabli la photo et promis de tenir compte à l'avenir du "statut d'icône" des clichés historiques.

Cette polémique a révélé l'importance prise par Facebook comme source d'information pour une majorité d'internautes dans le monde.

Facebook comme source d'information

Un sondage international du Reuters Institute montre que 51% des gens dans 26 pays s'informent par les réseaux sociaux, dont 44% par Facebook, et que 12% en ont fait leur première source d'information.

En France, un Français sur deux consulte Facebook, surtout sur mobile, et peut y passer plusieurs heures par semaine.

Aucun des 1,7 milliard d'utilisateurs ne voit les mêmes informations dans son "newsfeed" (fil d'actualités), qui compile les messages de ses "amis" : un mélange de commentaires personnels et d'articles partagés, provenant aussi bien de grands médias que de blogs inconnus.

Entre les milliers de messages produits par ses amis, impossible de tout lire : c'est l'algorithme de Facebook qui, pour chacun, classe ceux placés en haut de page. Et donc ceux qui seront vus, car en moyenne l'utilisateur ne lit que 200 des 2 000 messages de son fil.

Un algorithme qui ne cesse de changer

Les utilisateurs ignorent le plus souvent l'existence et les critères de ce tri, qui ont changé sans cesse en 10 ans d'existence.

En juin, Facebook a brusquement décidé de privilégier les messages personnels au détriment des partages d'articles, diminuant la place des médias classiques.

Outre la chronologie, l'ordre des posts est déterminé par trois critères clés, explique le réseau : les interactions avec l'auteur et ses posts précédents (nombre de "like", temps de lecture, ouverture des liens, commentaires, partages...), le type de médias (vidéos...) et la popularité du post auprès des autres utilisateurs.

 Chaque fois qu'on consulte sa page Facebook, l'algorithme recalcule un "newsfeed" personnalisé : deux personnes ayant les mêmes 400 amis n'auront pas du tout le même fil.

Cet ordre personnalisé correspond à ce que les utilisateurs choisiraient en mode manuel, assure Facebook, études à l'appui. Le succès est là.

Manque de transparence

Sauf que Facebook peut censurer : les contenus contraires à sa charte (pornographie, nudité, violence...) signalés par des utilisateurs sont alors retirés, oeuvres d'art exceptées. Pour la pédophilie et la propagande terroriste, Facebook intervient de lui-même.

Un pouvoir qui choque les milieux politiques et culturels.

"Qui contrôle Facebook ?", ont demandé mardi dans une tribune publiée dans Le Monde Manuel Alduy (ex-directeur du cinéma de Canal+) et la députée PS Karine Berger.

"Qui vérifie, et, le cas échéant, sanctionne le filtrage de nos expériences par le géant américain ? Personne", dénoncent-ils, mettant en cause une "grille de valeurs morales".
Lire ici :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/09/13/facebook-ou-le-gouvernement-des-algorithmes_4996966_3234.html

Autre critique, une information sans hiérarchie et qui enferme les lecteurs dans leurs convictions.

"Beaucoup de gens consultent Facebook sans se rendre compte qu'ils s'informent comme cela. Et personne ne voit la même chose, alors que la page d'accueil du Monde est la même pour tous", relève Alice Antheaume, de l'Ecole de journalisme de Sciences-Po, qui souligne le manque de transparence de l'algorithme.

Son poids sur la façon dont on s'informe pourrait même jouer un rôle à l'approche des élections françaises ou américaines, a-t-elle averti.

Facebook, Twitter et 20 médias s'associent pour améliorer l'actualité en ligne

Facebook, Twitter et une vingtaine de médias dont l'Agence France-Presse ont annoncé mardi rejoindre une coalition de médias et de groupes technologiques pour améliorer la qualité des informations publiées en ligne, y compris sur les réseaux sociaux.

Les membres de ce réseau nommé First Draft News, qui est soutenu par Google, partageront leurs méthodes pour par exemple éliminer de fausses informations qui circulent en ligne.

"Filtrer les fausses informations peut être difficile. Même si les médias ne partagent que les histoires vérifiées et contrôlées, chacun de nous est une source potentielle d'informations et peut publier sur internet", a expliqué sur un blog la directrice générale de First Draft, Jenni Sargent.  

La coalition va mettre en place des programmes de formation, une "plateforme collaborative de vérification" ainsi qu'un code de bonne conduite.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/09/14/facebook-controle-t-il-notre-connaissance-du-monde-2499991-5166.php

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 10:45

Le 19 septembre 2016

Site Internet revisité, valideurs sans contact, applications : le réseau de la métropole entretient sa "numérique attitude".

Pour cette rentrée de septembre, le réseau Transport Bordeaux Métropole (TBM), géré par Keolis, a sorti de son cartable un nouveau site Internet ou plutôt un site revisité et plus ergonomique où trouver sur une même page moult fonctionnalités : actualités, itinéraire, info trafic en temps réel, la Web radio TBM (103.3) ou encore le compte Twitter du réseau.

Il faut dire que Keolis et son donneur d'ordre Bordeaux Métropole entendent attirer un maximum d'adeptes du transport collectif et de l'intermodalité et donc leur faciliter la vie et l'accès. Autrement dit, proposer une mobilité… connectée.

Ce qui a d'ailleurs fait l'objet d'une présentation au public, samedi, à l'occasion de la Journée de la mobilité, à la station Stalingrad.

Tout pour payer son voyage

D'ici la fin de l'année, la nouvelle billettique et les valideurs inhérents seront en fonction.

« Outre le fait qu'il s'agira d'une validation sans contact, les utilisateurs de tickcarte à 10 voyages pourront recharger leur carte jusqu'à dix fois et ce, aux distributeurs, en agences ou même chez certains buralistes, souligne Paul Chaperon, directeur marketing et intermodalité à Keolis Bordeaux Métropole. Puis, nous passerons à la vitesse supérieure en proposant de payer son ticket par carte bleue simplement en passant sa carte bleue devant le valideur. Il n'y aura plus de bonne raison pour ne pas payer son voyage… »

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/09/19/tbm-keolis-se-veut-totalement-connecte-2505020-2780.php

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Publié par C.L.A.P33 - dans Surveillance Fichage
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 10:32

Le 12 septembre 2016

A Paris, le rectorat veut affecter les sixièmes par un algorithme.

En pleine polémique sur la ségrégation sociale dans les établissements scolaires parisiens, le rectorat annonce des mesures qui font débat.

Peut-être du changement en vue pour l’affectation des élèves de sixième dans les collèges de la capitale. Le rectorat de Paris a annoncé vendredi qu’il travaillait sur « des secteurs multicollèges » pour la rentrée prochaine et que par ailleurs, les affectations et demandes de dérogations se feraient désormais via le logiciel informatique « Affelnet 6e ».

D’où sortent ces annonces ?

Cette annonce du rectorat intervient quelques jours après le long article fouillé de l’économiste Thomas Piketty, qui s’insurgeait dans les colonnes du Monde du niveau de ségrégation extrêmement élevé dans les collèges parisiens.

« Dans les collèges socialement les plus huppés, il n’existe quasiment aucun élève défavorisé (moins de 1%).

A l’autre extrême, certains collèges comptent plus de 60% d’élèves défavorisés », s’insurgeait-il, données cartographiées à l’appui.

Le sujet est d’autant plus sensible que le gouvernement – Najat Vallaud-Belkacem en tête – ne cesse de promouvoir l’objectif de mixité sociale dans les établissements scolaires.

« La question mérite d’être posée : le gouvernement souhaite-t-il vraiment promouvoir la mixité sociale, ou bien va-t-on en rester aux effets d’annonce ? », interpellait Thomas Piketty.

Et la ministre de lui répondre, dans une tribune : « De grâce, arrêtons les leçons ! Penser que l’on pourrait imposer autoritairement la mixité sociale, en supprimant au passage une partie de la liberté de choix des parents, c’est entretenir une forme d’illusion qui aboutit à l’immobilisme. »

Nouveau rebondissement, quelques jours après.

Cette fois, le recteur de Paris, François Weil, qui interrogé par l’AEF (agence de presse spécialisée) sur la tribune de Thomas Piketty, promettait du changement pour la rentrée 2017 : des secteurs multicollèges et une affectation en sixième, désormais informatisée, via le logiciel Affelnet.

Que veut dire « secteur multicollèges » ?

Le secteur multicollèges est une possibilité ouverte par la loi de refondation de l’école de 2013. Aujourd’hui, la carte scolaire fonctionne ainsi : telle rue dépend de tel collège.

L’idée du secteur multicollèges est de dessiner une zone géographique plus large avec plusieurs collèges (deux ou trois) à l’intérieur de la zone, et permettre ensuite au rectorat d’affecter les enfants dans l’un ou l’autre en fonction de l’origine sociale.

Cette possibilité du multicollège s’inscrit dans l’expérimentation lancée par Najat Vallaud-Belkacem à l’automne 2015 pour favoriser la mixité sociale et scolaire dans les collèges.

L’académie de Paris, un temps annoncé comme partant pour l’expérimentation dès 2016, a finalement repoussé l’échéance d’un an.

A la rentrée 2017, donc. On ne connaît toujours pas les quartiers qui seront concernés par l’expérimentation, « une petite dizaine ».

Et Affelnet 6e ?

Affelnet (affectation pour le Net) est un outil de gestion informatique qui sera utilisé dès la rentrée 2017 pour affecter les élèves sortant des écoles primaires dans les collèges de la capitale.

Comme pour l’entrée en seconde, les parents devront-ils se livrer au casse-tête de la liste des vœux ?

Pour l’instant, rien n’est arrêté.

Le cabinet du recteur insiste : « Le fonctionnement n’aura rien à voir avec Affelnet pour les secondes, nous sommes en train d’y travailler, avec la ville de Paris qui a la compétence sur la carte scolaire. Il y aura peut-être un système de vœux mais rien de comparable à Affelnet seconde, on ne va pas obliger les sixièmes à prendre le métro. »

Utilisé pour les lycéens depuis 2008, le logiciel Affelnet est censé, à Paris, permettre d’améliorer la mixité sociale. Mais à cette rentrée, son paramétrage a été très critiqué : le lycée Turgot se retrouve avec plus de 80% de boursier…

Source :
http://www.liberation.fr/france/2016/09/12/a-paris-le-rectorat-veut-affecter-les-sixiemes-par-un-algorithme_1494735

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Publié par C.L.A.P33 - dans Fichage
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:54

13 septembre 2016

Police prédictive: deux chercheurs démontent l’algorithme

PredPol, la société californienne leader du marché, s'est inspirée d'un algorithme de prédiction des répliques de tremblements de terre créé par le sismologue David Marsan.

Mais selon les calculs du sociologue Bilel Benbouzid, il s’agit plus d'un outil de management des effectifs que d'un réel algorithme de prédiction des crimes.

Deux chercheurs publient, mardi 13 septembre, les résultats de travaux démontrant l’inefficacité de l’algorithme de la société américaine PredPol, leader du marché de la police prédictive.

Dans un texte, publié sur le site La Vie des idées, le sociologue Bilel Benbouzid livre en effet les conclusions de ses recherches dans le cadre desquelles il est entré en contact avec le sismologue David Marsan, inspirateur de l’algorithme utilisé par PredPol.

Les deux scientifiques ont tout simplement repris l’algorithme originel afin de vérifier l’efficacité du logiciel de la société.

Les calculs de David Marsan, consultables dans une note transmise à Mediapart (voir l’onglet Prolonger), sont accablants pour PredPol et « jettent de forts doutes sur la capacité » du logiciel de réellement prévoir des crimes.

PredPol est sans aucun doute l’une des grandes success stories de ces dernières années, une de celles dont raffole la Silicon Valley.

Un conte de fées sécuritaire qui débute en 2011 lorsqu’un mathématicien, George Mohler, et un criminologue, Jeffrey Brantingham, mettent au point un algorithme de prédiction des crimes et le testent en partenariat avec le département de police de Santa Cruz en Californie.

Lire l'article :
https://www.mediapart.fr/journal/international/130916/police-predictive-deux-chercheurs-demontent-l-algorithme

****
À qui profite le crime ? Le marché de la prédiction du crime aux États-Unis

Les algorithmes d’apprentissage automatique des « big data » trouvent des applications dans toutes les sphères de la société.

Dans cette supposée « révolution des données », le secteur de la sécurité occupe une place importante.

La police pourrait désormais anticiper les crimes grâce aux méthodes du machine learning.

Parmi les nombreux acteurs qui œuvrent dans ce domaine, Predpol est l’entreprise la plus souvent mentionnée.

Créée en 2012, la start-up californienne a élaboré un logiciel qui indique aux patrouilles de police la localisation des crimes à venir avec une précision époustouflante.

Aux États-Unis, les forces de police sont nombreuses à s’être laissées tenter par l’installation de ce tableau de bord analytique fournissant une information prédictive quotidienne grâce à un algorithme s’inspirant des méthodes de prédiction des tremblements de terre.

Lire l'article :
http://www.laviedesidees.fr/A-qui-profite-le-crime.html

****
Pour mémoire

Police prédictive : la tentation de « dire quel sera le crime de demain »

Comme certains services américains de police, la gendarmerie travaille sur des algorithmes capables de pronostiquer les délits. Le sociologue Bilel Benbouzid décrypte l’engouement pour ces logiciels futuristes.

Des logiciels pour prévoir où et quand devraient avoir lieu les prochains crimes ? Jusqu’ici, ce genre de gadgets faisait un peu sourire. On les pensait réservés aux Américains – ah, ceux-là, pour mettre des gadgets dans les voitures de police, ils sont pas les derniers.

Mais le 21 mai, la gendarmerie française annonce avoir acquis un outil permettant de « prédire » certains délits fréquents – cambriolages, vols, trafics de stupéfiants ou encore agressions sexuelles – à partir des régularités statistiques observées ces cinq dernières années.

Bien que la date de mise en service de ce dispositif ne soit pas précisée, il semble que l’information remonte déjà aux chefs de service, chargés « d’adapter leurs moyens et d’exploiter au mieux ces renseignements criminels dans leurs zones », depuis fin 2014.

Lire l'article :
http://rue89.nouvelobs.com/2015/05/27/police-predictive-tentation-dire-quel-sera-crime-demain-259384

****
Le chantier de la police prédictive : entre Big Data et prévention criminelle

Utiliser des algorithmes pour prédire le crime ? Alors que certains crient au génie, d’autres angoissent déjà à l’idée d’une société policière à la Minority Report.

Mais les réalités de la police prédictive sur le terrain sont bien loin de tous ces fantasmes. Si aux États-Unis, les logiciels de prédiction criminelle sont légion, la France commence à peine à découvrir la portée de ces outils.

Description d’un chantier pratique, légal et sociologique.

Lire l'article :
http://www.silex-id.com/take-your-time/decryptage/le-chantier-de-la-police-predictive-entre-big-data-et-prevention-criminelle/

****
Le Big Data au service de la lutte contre la criminalité
https://bigdatafrance.wordpress.com/2014/08/04/le-big-data-au-service-de-la-lutte-contre-la-criminalite/

****
Les logiciels de police prédictive « aggravent la discrimination »
http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/13/les-logiciels-police-predictive-aggravent-discrimination-265145

****
Les algorithmes prédictifs, le casse-tête annoncé pour les juges et avocats
http://www.usine-digitale.fr/article/les-algorithmes-predictifs-le-casse-tete-annonce-pour-les-juges-et-avocats.N397327

****
Kira Radinsky - L'oracle du Net
http://www.parismatch.com/Actu/Sciences/L-oracle-du-Net-791046

****
D'autres articles ici :
https://cse.google.com/cse?cx=000973117691330431080%3Azrbinspmbtw&ie=UTF-8&q=&sa=+Ok+#gsc.tab=0&gsc.q=predictions

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:39

Le 26 juillet 2016

Marseille, menacée par le groupe État islamique, va renforcer son système de surveillance en installant des caméras dites "intelligentes".

Jeudi 21 juillet, pour la première fois Daech appelle dans une vidéo de propagande à frapper Marseille, deuxième plus grande ville de France. Son maire, Jean-Claude Gaudin, réclame immédiatement au Premier ministre « une mobilisation accrue et significative de tous les moyens humains et matériels nécessaires à la protection des Marseillais, ainsi que des milliers de visiteurs ou de touristes ».

La cité phocéenne n'a pas attendu d'être officiellement menacée par Daech pour renforcer sa sécurité : le nouveau réseau de surveillance a été installé en 2011 et une convention de coordination a été signée entre la police nationale et municipale.

La mairie soutient que la synchronisation des informations entre les différents acteurs, entre autres, a permis de réduire d'un tiers la délinquance de la ville.

Mais Marseille veut aller plus loin : la ville va s'équiper de caméras fonctionnant avec un algorithme d'intelligence artificielle.

Le précédent Mexico

Ces caméras dernière génération s'inspirent du dispositif de surveillance installé à Mexico il y a cinq ans par le groupe Thalès.

Vingt mille caméras, des drones, des boutons d'alerte installés dans les rues ou encore des détecteurs de coups de feu sont disséminés dans la capitale et coordonnés par un immense centre de commandement.

Les résultats semblent concluants : le temps d'intervention des forces de l'ordre aurait été divisé par trois et la criminalité aurait baissé de 10 %.

Ces caméras de surveillance sont optimisées grâce à la fusion de la vidéosurveillance, de la big data (sélection d'informations parmi de nombreuses données) et du deep leaming (apprentissage automatique de l'ordinateur).

Dans Les Échos, Marc Darmon, directeur général adjoint de Thales, en charge des activités systèmes d'information et de communication sécurisés, explique : « Ce qui importe ce n'est pas le nombre de caméras, mais l'intelligence qu'il y a derrière.
En effet, l'intelligence artificielle permet, entre autres, à la caméra, après quelques jours d'apprentissage, d'analyser un comportement anormal par rapport à la situation habituelle, comme par exemple si une même personne revient plusieurs fois au même endroit. Mais surtout l'opérateur sait en temps réel où sont les secours (police, pompiers, ambulances) et peut les diriger, ce qui a nécessité dans Mexico une refonte totale de la chaîne de commandement. »

Marseille, une safe city en devenir

Début mars, le maire de Marseille a interpellé le ministre de l'Intérieur pour avoir « une nouvelle gouvernance de données pour tendre vers la safe city ».

Une mise en commun des données (mains courantes, agenda des événements, travaux de voiries…) a été effectuée à l'échelle locale par les institutions, administrations et collectivités des alentours.

À Marseille, ce système global de sécurité se mettrait en place graduellement, soutient le quotidien économique.

Dans un premier temps, les caméras pourraient prédire des rassemblements de masse pour ensuite élargir leurs compétences : contrôle en temps réel de la sécurité, repérage des comportements suspects ou des individus fichés S...

Mais ce système à un coût non négligeable : 10 à 12 millions d'euros.

Source :
http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/marseille-va-s-equiper-de-cameras-predictives-26-07-2016-2057208_47.php

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:15

"Guide de survie à destination des aventuriers d’Internet ou comment protéger ses libertés en milieu numérique hostile".

Paris, le 13 septembre 2016

Le CECIL propose un livret, plus que jamais nécessaire, pour préserver nos libertés face aux dangers de la surveillance en ligne.

L'association CECIL (Centre d'Etude sur la Citoyenneté, l'Informatisation et les Libertés), en partenariat avec la LDH (Ligue des Droits de l'Homme) est heureuse de vous annoncer la parution de son Guide de survie des aventuriers d’Internet.

Face à la surveillance illégitime, ce guide vise :
* à sensibiliser à ses dangers : profilage, publicités ciblées, mesures restrictives de libertés, IP‑Tracking, autocensure... ;
* à assimiler de bonnes pratiques pour mieux défendre nos vies privées et nos libertés ;
* à améliorer la maîtrise des outils numériques courants : navigateur, mots de passe, cookies… ;
* à inciter à adopter des mesures et outils simples pour se protéger : anti-traceurs (ex. uBlock Origin), chiffrement (ex. GPG-PGP), réseaux anonymisants (ex. TOR)…

Ce livret de 68 pages A5 est la version papier de 12 fiches pratiques déjà disponibles sur notre site (www.lececil.org/fiches/ sous licence Creative Commons : Attribution-Partage à l'identique).

Vous trouverez ci-joint un extrait, ainsi que la couverture réalisée par le talentueux dessinateur libriste Péhä.

Le CECIL milite pour une approche raisonnée du numérique.

Nous proposons des ateliers de sensibilisation et des formations pratiques sur les questions relatives à la surveillance. Le guide est un support pédagogique idéal pour nos « ateliers d'autodéfense numérique ».

Nous somme prêts à partager notre savoir-faire avec des organisations qui voudraient l'utiliser.

Le guide est proposé au prix de 5 euros et est disponible lors de nos différentes interventions publiques.

Pour les envois postaux et en nombre nous contacter via : contact@lececil.org.

Pour plus d'informations sur cette publication ou les activités du CECIL, nous sommes à votre disposition par courriel : contact@lececil.org

livretguidedesurvie-extraits.pdf
livretguidedesurviecouv.pdf
livretguidedesurvie-4emecouv.pdf

Source :
http://www.lececil.org/node/18001

***
Complément d'info
Sylvain Steer, chargé de mission du CECIL, interviewé par Framablog
https://framablog.org/2016/09/13/un-guide-pour-les-liberer-tous/

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 10:45

Le 31 août 2016

L'Arcep pourra surveiller les pratiques des opérateurs en matière de gestion du trafic Internet.

C'était l'autre décision majeure à Bruxelles ce mardi. Après l'annonce de l' amende record infligée à Apple, l'Europe a entériné les nouvelles règles de neutralité du Net.

Le Berec, l'organisme qui coiffe les régulateurs européens des télécoms, a présenté la dernière version des lignes directrices qui serviront à appliquer la loi votée en novembre par le Parlement européen dans les différents pays.

Les principales orientations avaient été présentées début juin . Elles avaient ensuite été soumises à consultation publique.

En six semaines, le Berec a reçu quelque 480.000 contributions. Du jamais-vu ! Habituellement, l'organisme en reçoit moins d'une centaine... « Cela prouve l'importance du sujet, avec beaucoup d'arguments en faveur d'une régulation plus stricte et d'autres pour une régulation plus faible », a commenté Wilhelm Eschweiller, le président du Berec.

Du côté des promoteurs d'une neutralité du Net pure et dure, on retrouve les associations de défense des droits des citoyens, comme La Quadrature du Net.

Elles s'étaient regroupées sous une plate-forme baptisée « Save the Internet ». Les géants du Net, comme Netflix et Facebook, se sont aussi prononcés en faveur de ces règles.

De l'autre côté, les opérateurs télécoms plaidaient pour une application moins stricte. Une vingtaine d'entre eux, dont Orange, avaient d'ailleurs publié en juillet un texte baptisé « Manifesto 5G », dans lequel ils menaçaient de ne pas pouvoir investir suffisamment si les règles édictées par le Berec et l'Europe restaient en l'état.

Aucune modification majeure n'est à constater dans cette dernière version.

Les fondements restent inchangés, à savoir interdire aux opérateurs et aux fournisseurs d'accès tout blocage ou détérioration du trafic Internet en fonction des services utilisés.

Les opérateurs pourront proposer des services spécialisés en utilisant des capacités de réseau dédiées, à la condition qu'ils soient jugés «  objectivement nécessaires ».

C'est déjà le cas pour la voix sur mobile (VoLTE) et la télévision en direct sur internet.

Une marge de souplesse

La réglementation reste souple au sujet du « zero-rating », cette pratique qui consiste à proposer aux consommateurs des applications gratuitement, sans impact sur la consommation data. Des associations demandaient son interdiction pure et simple. Ce ne sera pas le cas.

« Les règles s'appliqueront au cas par cas, selon différents critères, précise Sébastien Soriano, président de l'Arcep et vice-président du Berec. Cette souplesse laissée aux régulateurs nationaux est très importante ».

Si ces lignes directrices satisfont les activistes du Web, ce n'est pas le cas des opérateurs, dont les dernières revendications n'ont finalement pas été prises en compte.

« Espérons que l'implémentation des règles de la neutralité du Net n'empêchera pas la naissance de nouveaux services et applications », a réagi l'ETNO, l'association des opérateurs européens. En France, c'est l'Arcep qui sera le gendarme du Net.

Le régulateur va lancer plusieurs chantiers afin de recenser les pratiques des opérateurs et voir si elles sont conformes aux nouvelles règles.

L'adoption de la loi numérique dans les prochaines semaines lui conférera un pouvoir de sanction sur le sujet.

Source :
http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211241356210-neutralite-dunet-leurope-valide-2023785.php

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 10:13

Le 20 août 2009

Des scientifiques israéliens ont découvert qu'il est aisé de contrefaire de l'ADN humain dans un but frauduleux de substitution d'identité génétique, notamment dans le cadre de relevés de scènes de crime.

Dans le numéro de juin de la revue scientifique trimestrielle FSI Genetics, le chercheur Dan Frumkin et ses collègues publient les résultats d'une étude au cours de laquelle ils ont produit des échantillons de sang à partir d'ADN falsifié.

Ils ont ensuite fait tester ce sang par les laboratoires de pointe de la police scientifique, qui n'ont rien décelé d'anormal.

Selon ces chercheurs cités par The Sun, il n'est pas difficile, avec un matériel élémentaire et des connaissances équivalentes à celles d'un étudiant de première année en faculté de biologie, de fabriquer artificiellement des échantillons d'ADN qui peuvent être incorporés dans la salive et le sang humain.

On peut ainsi disséminer directement de l'ADN faux sur le lieu d'un crime.

"Aujourd'hui, les méthodes d'identification ne permettent pas de distinguer entre des prélèvements de sang, de salive ou des surfaces en contact avec de l'ADN artificiel", écrit M. Frumkin.

LE FBI N'Y A VU QUE DU FEU

"Pour fabriquer de grandes quantités d'ADN artificiel, il suffit d'envoyer une tasse de café sale ou un mégot de cigarette à un laboratoire, et pour une somme relativement modique, l'échantillon d'ADN collecté peut être identifié, puis reproduit et réexpédié dans une éprouvette", explique à l'AFP Elon Ganor, PDG et co-fondateur avec M. Frumkin de Nucleix, une start-up israélienne spécialisée dans l'analyse d'ADN.

Il suffit alors d'implanter ces échantillons d'ADN, ainsi produits selon la technique dite de "l'amplification globale du génome", sur le lieu de n'importe quel crime.

En conséquence, assure M. Frumkin dans Haaretz, "ce n'est qu'une question de temps avant que les criminels ne commencent à produire de l'ADN contrefait".

Les chercheurs de Nucleix sont aussi capables de modifier l'ADN du sang par centrifugeuse en séparant les cellules rouges des blanches qui contiennent l'ADN d'un individu. L'ADN artificiel est alors ajouté aux cellules rouges, ce qui lui confère un nouveau profil.

Un procédé des plus efficaces puisque un laboratoire aux Etats-Unis, qui coopère avec les médecins légistes du FBI (police fédérale américaine), n'a pas réussi à identifier la contrefaçon, raconte M. Ganor.

LA PREUVE PRESQUE PARFAITE

Pour contrecarrer cette possibilité de fraude, Nucleix a développé une méthode scientifique d'authentification de l'ADN qui distingue entre faux et vrais échantillons d'ADN ou même d'identifier de l'ADN "contaminé" par mélange de plusieurs ADN, et qui permettrait de lutter contre le vol d'identité génétique.

Le recours à l'analyse ADN constitue actuellement un des outils les plus performants, sinon le plus efficace, pour les enquêtes criminelles.

"Dans beaucoup de procès, l'ADN permet de confondre ou d'acquitter un accusé au-delà de tout doute raisonnable", souligne Adam Friedmann, un spécialiste israélien de l'analyse ADN, du centre universitaire Ruppin.

"Le profil ADN est une excellente technique en constante amélioration qui permet une identification sûre à pratiquement 100 %", insiste M. Friedmann.

Selon lui, grâce à cette méthode, il est désormais de moins en moins nécessaire d'apporter d'autres types de preuves pour établir la responsabilité criminelle d'un suspect.

Source :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/20/il-est-si-facile-de-falsifier-de-l-adn_1230112_3244.html

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 10:00

Le 26 août 2016

WhatsApp annonçait hier dans ses nouvelles conditions d’utilisation et sa politique de confidentialité que votre numéro de téléphone serait partagé avec Facebook.
Lire ici :
http://www.frandroid.com/android/applications/373581_whatsapp-veut-partager-vos-donnees-facebook

Si vous les avez déjà acceptées, il n’est pas trop tard pour faire machine arrière.

***
Présentée comme une façon d’améliorer votre expérience utilisateur, la dernière mise à jour de WhatsApp l’autorisera à fournir vos informations à Facebook. Le tout dans l’optique de vous proposer des publicités mieux ciblées, des suggestions d’amis ou même permettre à des entreprises de vous contacter sur la messagerie. Vous pourriez alors y recevoir des informations sur votre réservation de vol, par exemple.

Pour protéger vos informations, vous avez la possibilité de refuser ce partage au moment de la validation des nouvelles conditions d’utilisation. N’acceptez pas trop vite et déroulez le volet “En savoir plus” : vous y trouverez la case à décocher.

D’après TheVerge, vous avez encore 30 jours pour protéger votre numéro de téléphone si vous avez déjà accepté les conditions. La même case serait apparue dans les paramètres de l’application, au niveau du menu “Mon Compte”.

Cependant, elle n’est pas (encore) visible chez tout le monde. Cette procédure étant aussi décrite sur le site de WhatsApp, l’option ne devrait pas tarder à arriver chez tous les utilisateurs de la messagerie.

Des alternatives à WhatsApp

Si vous cherchez des alternatives plus respectueuses de votre vie privée, la plus connue reste Telegram, qui se veut ultra-sécurisée grâce à ses conversations chiffrées et des messages pouvant s’auto-détruire, le tout sans faire l’impasse sur le partage de GIF, de liens avec un aperçu de contenu ou de messages vocaux.

Certains pourront tout de même lui reprocher le fait de ne pas être entièrement open source et des problèmes de sécurité.
https://play.google.com/store/apps/details?id=org.telegram.messenger

Pour les plus soucieux du respect de leur vie privée, il existe Signal, qui gère les SMS en plus des messages instantanés. Tous les messages sont chiffrés de bout en bout, aussi bien les SMS que les messages par Internet. À l’instar de Telegram, il est possible d’envoyer des messages vocaux, des vidéos et même passer des appels chiffrés. Edward Snowden avait d’ailleurs déclaré l’utiliser quotidiennement.
https://play.google.com/store/apps/details?id=org.thoughtcrime.securesms

Source & notes :
http://www.frandroid.com/android/applications/373717_whatsapp-nest-tard-empecher-facebook-dacceder-a-vos-donnees

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:32

Yep !

A lire l'article, on croirait que c'est pour notre bien que les assurances pompent nos méta-données en toute impunité.

Jusqu'au jour où elles ne voudront plus vous assurer parce qu'elles auront eu accès à votre dossier médical...

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Le 2 septembre 2016

Les assureurs commencent tout juste à entrevoir les possibilités qu'ouvre l'analyse de masses de données pour leur métier, notamment pour définir les profils de risque et accélérer sur la prévention.

Les assureurs entrent dans une nouvelle ère de personnalisation de leurs offres basée sur une qualification extrêmement fine des profils de risque de leurs clients. La clé de voûte de ce changement : l'analyse de masses de données de plus en plus importantes et diverses dont les acteurs commencent tout juste à appréhender les possibilités.

Les plus gros assureurs français ont enclenché le phénomène il y a quelques années, en commençant à mieux tirer parti de leurs propres données, restées inexploitées jusqu'alors.

"Dans le secteur de l'assurance, l'opérationnel était auparavant déconnecté des systèmes décisionnels alors que le "core system" contient une mine d'informations phénoménale sur les contrats, les interactions avec les clients, etc…", explique Christophe Bonnefoux, manager au sein d'Accenture Digital en charge du secteur data science.

Lire la suite :
http://www.journaldunet.com/economie/finance/1183964-le-big-data-va-aider-les-assureurs-a-mieux-gerer-le-risque/

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