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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:43


http://i46.servimg.com/u/f46/11/96/27/04/images13.jpg


Novembre 2013

Nous, amateurs de fêtes techno, en avons assez que les pouvoirs publics répriment la culture qui nous est chère.

« You might stop the party but you can't stop the future » disaient les Spiral Tribe. C'est l'inverse qui s'est produit. Les fêtes ne se sont pas arrêtées bien au contraire mais l'avènement d'un futur où la fête libre s'imposerait a volé en éclat.

La musique techno a conquis le monde mais ceux qui la vivent dans ses formes originelles et originales demeurent des indésirables.

Ce n'est pas la musique qui est réprimée, c'est nous.

Nous fréquentons les divers lieux où s'expriment la techno : raves, free-parties, salles, clubs, squats, festivals, teknivals... Nous sommes multiples comme la techno est plurielle.

Partout, oui partout, la répression nous poursuit ou plutôt elle nous attend. Elle nous cible.

Pour Vous, vous les gens bien comme il faut, nous sommes des nuisances. Des nuit-sibles pour votre sommeil, votre morale et votre certitude d’avoir fait les bons choix de vie.

 

Avec les lois et les flics en guise d'insecticide.

Vous qui faites fermer le club ou le bar dans lequel j'aime aller.
Vous qui servez à justifier les interdictions municipales ou préfectorales à chaque déclaration de soirée.
Vous encore qui dénoncez à la police ce défilé de jeunes en camions en pleine campagne au beau milieu de la nuit.
Vous rêvez de liberté mais vous ne supportez pas de voir des gens libres.

Trompée par les Médias anxiogènes, l'Opinion désireuse de sécurité fait triompher les Politiques avides de contrôle facile.

Car il est plus facile de s'attaquer au"dossier des raves et free-parties" que celui de "l'évasion fiscale" ou de "la délinquance".

Lire la suite et signer le manifeste :
http://www.technoplus.org/t,1/2692/manifeste-contre-la-repression-des-amateurs-de-techno

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 11:26


http://s1.lemde.fr/image/2012/11/16/534x267/1792012_3_3088_un-magasin-ikea-en-allemagne_1910610fe496c2f8c4cd6ec30c2595a8.jpg
Le 18 novembre 2013

Le directeur général d'Ikea France, Stefan Vanoverbeke, son prédécesseur, Jean-Louis Baillot, et le directeur financier de l'enseigne, Dariusz Rychert, sont placés en garde à vue, depuis le début de la matinée, lundi 18 novembre, dans les locaux de la direction de la police judiciaire de Versailles.

Leur audition s'inscrit dans le cadre de l'enquête ouverte début mars 2012 contre le distributeur de meubles, accusé de s'être renseigné illégalement sur les éventuels antécédents judiciaires de ses salariés.

SYSTÈME À GRANDE ÉCHELLE

Depuis le début de l'affaire, une dizaine de mises en examen ont été prononcées par le juge d'instruction Alain Gallaire : après celles, le 22 janvier, de l'ancien responsable sécurité de l'enseigne, Jean-François Paris, et de son ex-adjointe, huit autres personnes ont subi le même sort. Parmi elles figurent quatre policiers.

Selon les procès-verbaux d'audition révélés par Le Canard enchaîné et que Le Monde a pu consulter, il semble qu'un vaste système de contrôle illégal avait été mis en place par la direction.

La déposition de M. Paris, recueillie le 9 avril par le juge Gallaire, a montré que ce filtrage à grande échelle s'est produit dans un grand nombre établissements : Avignon, Brest, Grenoble, Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Reims, Rennes, Rouen, Thiais (Val-de-Marne) et Tours.

"C'est quelque chose qui fonctionnait comme ça chez Ikea, en collaboration avec le responsable sécurité, a expliqué l'ex-directeur du magasin d'Avignon durant sa garde à vue. J'ai suivi les pratiques qui étaient en place (...). C'était informel."

Source :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/18/le-directeur-general-et-le-directeur-financier-d-ikea-en-garde-a-vue_3515814_3234.html

Complément d'info :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/23/l-ancien-m-securite-d-ikea-france-assure-avoir-agi-sous-ordre_1821001_3234.html

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 09:39


http://media.actu.woopic.com/pictures/une/photo_1384531963891-1-0.jpg
Le 15 novembre 2013

Un CRS mis en examen pour le viol de plusieurs femmes

Un CRS a été mis en examen à Versailles (Yvelines) la semaine dernière pour le viol « de plusieurs femmes », deux mois après avoir été écroué pour avoir réclamé des faveurs sexuelles contre la promesse d’effacer des procès-verbaux, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.

La justice le soupçonne du viol de « jeunes femmes », entre 2011 et 2013 à Morainvilliers et à Louveciennes, dans les Yvelines, selon Le Parisien.

En septembre, il avait été écroué sous les chefs d'« exhibition sexuelle » et «  corruption passive », à la suite d’une plainte d’une jeune femme.

Le 19 août dernier, sur l’A13, au niveau de Morainvilliers (Yvelines), ce policier de la compagnie autoroutière Ouest-Ile de France avait proposé à une mère de famille de 35 ans de faire annuler des procès-verbaux d’infractions routières en échange de faveurs sexuelles, avait révélé Le Parisien.

L’enquête avait été confiée à l’IGPN, « la police des polices », et le policier était passé aux aveux, selon le quotidien.

Source :
http://www.liberation.fr/societe/2013/11/15/un-crs-mis-en-examen-pour-le-viol-de-plusieurs-femmes_947272

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:50


http://img.over-blog-kiwi.com/0/66/42/42/201311/ob_bc1a1d603dcadfe69e89350c3bc04b59_pa020299-jpg.jpeg
Transmis par Philippe Alain le 31 octobre 2013

Lundi 28 octobre 2013, 127 Roms installés sur le plus grand bidonville de la région lyonnaise sont assignés devant le TGI de Lyon par la maire de Saint-Fons qui essaye coûte que coûte de les renvoyer le plus loin possible depuis plus d’un an.

Afin de tenter de casser la spirale infernale qui les conduit d’expulsion en expulsion et de terrain en terrain, 90 Roms, avec le soutien du Mrap, assignent le préfet du Rhône devant le Tribunal Administratif pour demander l’application de la circulaire du 26 août 2012.

Le terrain occupé par les Roms de Saint-Fons concentre toutes les discriminations dont font l’objet la plus importante minorité ethnique d’Europe dans notre beau pays, patrie des droits de l’homme.

Ce terrain, composé de 3 parcelles, à fait l’objet de 4 procédures d’expulsion : en septembre 2012, décembre 2012, avril 2013 et octobre 2013.

Si les Roms n’ont pas compris que Valls et les maires socialistes pensent qu’ils n’ont pas vocation à s’intégrer en France, là, ils vont comprendre.

En août 2012, suite à l’expulsion du terrain de Saint-Priest dans la banlieue lyonnaise, les familles sont conduites sous escorte, par la police nationale jusqu’à Saint-Fons…

Incroyable mais vrai.

A la police municipale qui s’en offusque, la police nationale répond tout d’abord qu’elle agit en vertu d’un arrêté préfectoral.

Si, si, plus c’est gros, plus ça passe avec la police.

Finalement on apprendra qu’il n’y a pas plus d’arrêté préfectoral que d’humanité dans la politique de Valls, mais que c’est un ordre du préfet quand même.

Lire la suite :
http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/311013/90-roms-assignent-un-prefet-au-tribunal

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 09:07


http://www.zamanfrance.fr/sites/default/files/styles/full/public/01_2.jpg
Le 1er octobre 2013.

Une double fracture du tibia et de la cheville. Pour Alican Batur le bilan de sa rencontre avec des policiers de Montfermeil a été douloureux.

Tout commence le 7 juillet 2013 a Clichy-sous-bois. Ce jour là, ce jeune Franco-turc de 22 ans décide d'accompagner un de ses amis parti vendre une moto. Acheté en juin sur le site internet d'annonces gratuites Leboncoin.fr, l'ami d'Alican décide de revendre le véhicule en passant par le même site d'annonces. Contacté par un acheteur qui précise qu'il viendra accompagné au lieu du rendez-vous, Alican se munit d'une bombe lacrymogène par précaution, son ami craignant de se faire agresser.

Une fois arrivés sur place, c'est à deux véhicules de polices et deux motards qu'ils auront affaire, entrés dans le parking et se dirigeant à vive allure vers eux. L'un des véhicules aurait foncé sur Alican sans s’arrêter, percutant le jeune homme contre la moto. Étalé contre le capot de la voiture, le Franco-turc raconte qu'il ne sentait plus son pied : sa cheville coincé au niveau du pare-choc se serait fracturée avec le choc.

Clé de bras et double fracture

Criant de douleur et s'attendant à ce qu'on vienne l'aider, Alican explique sa surprise quand un des motards le plaque violemment contre le capot et lui fait une «clé de bras» après avoir trouvé une bombe lacrymogène sur lui. Directement conduit au commissariat de police de Clichy-sous-bois, le jeune homme affirme avoir été traité de «menteur» par les policiers quand il leur aurait dit qu'il souffrait, aussi bien dans la voiture qu'au commissariat. Placé en garde à vue pour recel de vol et port d'arme de 6e catégorie (la bombe lacrymogène), l'affaire a fait l'objet d'un classement sans suite pour la première infraction.

C'est seulement 3 heures plus tard qu'Alican aurait été emmené à l’hôpital où le médecin aurait constaté une fracture au niveau de la cheville, faisant transférer le jeune homme vers un service spécialisé où il fut opéré le lendemain.

Diagnostic : double fracture de son tibia, et les tendons de la cheville détachés. Il a subi jusqu'à maintenant deux opérations et porte aujourd'hui une plaque métallique avec une dizaine de visses, utilisant des béquilles pour une durée encore indéterminée. Contacté par la rédaction de Zaman France, le commissariat de Clichy-sous-bois ne s'est pas encore exprimé. Alican Batur a d'ores et déjà porté plainte et saisi l'IGS (Inspection générale des services).

Source :
http://www.zamanfrance.fr/article/jeune-francoturc-victime-violences-policieres-5320.html

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 11:52


http://www.vivre-vienne.fr/photos-actualite/Un-policier-du-commissariat-de-Vienne-accuse-d-avoir-frappe-un-mineur_891.png
Le 10 octobre 2013.

C'est une information révélée par le Dauphiné Libéré ce 10 octobre, un fonctionnaire de police de Vienne a été placé en garde à vue dans les locaux de l’IGPN à Lyon, pour des coups portés sur un mineur de 16 ans.

Selon le quotidien, les faits remonteraient au début du mois, dans le local de fouille du commissariat de Vienne. "Interpellé pour outrages et rébellion, un mineur aurait été frappé à plusieurs reprises au visage par le gardien de la paix de 32 ans", expliquent nos confrères. Le policier dit s'être senti menacé mais la légitime défense n'a pas été retenue par le parquet. "Je conteste cette version tant juridiquement que factuellement", a expliqué le procureur Matthieu Bourrette.

Le nez en sang, le jeune homme s'est vu prescrire 5 jours d'interruption temporaire de travail (ITT). Le policier a, lui, été placé en congé d'office au lendemain des faits, quand sa hiérarchie a été avisée des événements de la nuit. Il a depuis lors été suspendu de ses fonctions.

Le policier sera jugé le 10 décembre pour violences volontaires par le tribunal correctionnel de Vienne. La famille de la victime a déposé plainte. Le policier sera donc poursuivi pour violences volontaires aggravées.

Source :
http://alpes.france3.fr/2013/10/10/un-policier-poursuivi-pour-violences-volontaires-aggravees-vienne-335489.html

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 09:12


http://static.lexpress.fr/medias_869/w_605,h_270,c_fill,g_north/garde-a-vue-gav_444940.jpg
Le 15 octobre 2013.

L'homme aurait été découvert "inconscient" dans la cellule de dégrisement après une chute dans la nuit et serait décédé à l'hôpital. Une enquête a été confiée à la police des polices.

Un homme, placé en cellule de dégrisement au commissariat de Bordeaux, est mort samedi dans des circonstances encore floues. 

L'individu, "en état de précarité sociale" et allongé sur la voie publique dans un état d'ivresse très avancé, avait été appréhendé jeudi soir par des fonctionnaires de police de la Sécurité publique de Bordeaux. 

Il a été tout d'abord conduit et examiné en milieu hospitalier, et un certificat médical de non hospitalisation avait été délivré aux policiers, a souligné le vice-procureur de Bordeaux dans un communiqué. 

Une chute dans la nuit

Selon des sources interrogées par l'AFP, l'homme a ensuite été placé, allongé, en cellule de dégrisement, après avoir été fouillé. Il a ensuite été découvert vers 5h dans la cellule, "allongé sur le bat-flanc" et "inconscient", a poursuivi le vice-procureur. 

Selon les premiers éléments non-confirmés par le parquet, l'homme se serait réveillé dans le courant de la nuit et aurait lourdement chuté. Transféré à l'hôpital par les pompiers, l'homme âgé de 55 ans, y décédait samedi matin. "Il est d'ores et déjà avéré qu'aucune intervention extérieure n'est à l'origine de son malaise dans les locaux de police", a souligné le vice-procureur. 

A la suite de ce décès, une enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). 

Source :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/bordeaux-un-homme-place-en-cellule-de-degrisement-meurt_1291201.html

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 16:01


http://s1.lemde.fr/image/2013/10/24/534x267/3502619_3_44b0_un-nouveau-squat-a-ete-evacue-lundi-21_7069dd837db961087cc44ec4d2be08d6.jpg
Le 24 octobre 2013.

La sénatrice-maire UMP de Calais, Natacha Bouchart, a posté sur sa page Facebook un appel à dénoncer les implantations illégales de migrants dans des squats de sa ville.

    "Je m'adresse tout particulièrement aux Calaisiens et Calaisiennes touchés par les nombreux squats de migrants sur Calais. Il ne faut pas hésiter à laisser un mail sur cette adresse (…) lorsque vous voyez des 'no borders' ou des migrants s'implanter illégalement dans une maison. Ainsi, la police pourra intervenir. (…) Les services de la ville arrivent ensuite pour nettoyer ce qui est possible et condamner le bâtiment."

Posté mercredi 23 octobre, le court texte a reçu 250 commentaires, provoquant une vive polémique entre partisans de la démarche et opposants à ce système de "délation nauséabonde".

Le cabinet de Natacha Bouchart a expliqué que le but de cette action était de "faire de la prévention" et éviter que des drames surviennent : "Eviter que des squats s'installent, c'est éviter de futurs incidents qui pourraient être graves comme ils l'ont déjà été."

Un nouveau squat a été évacué lundi 21 octobre à Calais, où transitent de nombreux migrants, dont certains venus récemment de Syrie, dans l'espoir de gagner l'Angleterre.

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/24/la-maire-de-calais-appelle-a-signaler-les-squatteurs_3502617_3224.html

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 11:54


http://cache.20minutes.fr/img/photos/jdn/2013-08/2013-08-22/article_7d24823ba1f0a4a8700a721f19df2cfb9c6462b9.jpg
Le 10 octobre 2013.

Une vidéo d'une interpellation musclée de deux femmes avait fait polémique en août. Le parquet estime qu'il n'y a pas eu d'infractions de la part des forces de l'ordre.

Les policiers impliqués le 18 août dernier dans une interpellation musclée dans le quartier de la Rabière, à Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), ne seront pas poursuivis. L’information a été révélée jeudi matin par la chaîne iTélé.

L’interpellation de deux femmes, âgées de 41 et 22 ans, a fait l’objet d’une enquête de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). Et «l’examen par le procureur de la République de Tours de l’ensemble des pièces de procédure établies lors de cette enquête, a permis de considérer qu’aucune infraction ne pouvait être retenue contre les policiers», a indiqué le parquet de Tours dans un communiqué.

Le procureur a donc décidé de classer sans suite les plaintes déposées par les deux femmes interpellées. Ces dernières avaient porté plainte pour «violence aggravée avec arme». La vidéo de la scène, réalisée par un témoin, avait été abondamment visionnée sur internet, sous le titre «Honte à la police française».

Interrogée par l’AFP, l’une des avocates des femmes interpellées, Me Florence Carle, a regretté avoir «appris la position du parquet par voie de presse». Me Carle a précisé qu’elle se tournait désormais vers une citation directe d’un des deux policiers, en vue de saisir le tribunal directement des faits.

Source :
http://www.liberation.fr/societe/2013/10/10/joue-les-tours-les-policiers-ne-seront-pas-poursuivis_938425

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 09:25


http://a137.idata.over-blog.com/298x204/0/31/04/12/prison.jpg
Le 11 octobre 2013.

La mission du Défenseur des droits en prison est mal connue, y compris par les détenus : un petit dépliant est théoriquement distribué aux arrivants, mais visiblement de façon aléatoire, et la plupart de ne se doutent même pas que 150 délégués sont présents en prison, et tiennent même des permanences.

Près de 4000 détenus ont cependant saisi les délégués de Dominique Baudis, soit 5% des personnes qui entrent en prison, indique le rapport du Défenseur, rendu public vendredi 11octobre.

Les missions du Défenseur recoupent en partie celles du Contrôleur général des lieux de privation de libertés, qui visite lui les établissements de fond en comble pendant plusieurs jours. Les délégués du Défenseur s’attachent plutôt à résoudre les mille problèmes du quotidien par la médiation.

62% des saisines portent cependant sur la violence ou l’usage de la force par les surveillants. Les détenus ont le plus grand mal à prouver leurs dires, « il a été fréquemment constaté que les enregistrements (des caméras de surveillance) n’étaient pas disponibles en raison, soit de l’absence de caméras, soit de l’écrasement des bandes même si parfois la personne détenue avait écrit au chef d’établissement pour dénoncer l’incident».

Le Défenseur s’alarme du maintien des fouilles systématiques « près de quatre ans après l’entrée en vigueur de la loi », du caractère peu régulier des procédures disciplinaires, ou des enquêtes internes insuffisantes – l’une d’elle a été confiée à un lieutenant « qui était le frère du premier surveillant mis en cause ».

Lire la suite :
http://libertes.blog.lemonde.fr/2013/10/11/le-rapport-sur-les-prisons-du-defenseur-des-droits/

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 11:14


http://www.archyves.net/html/Blog/wp-content/uploads/2012/03/71-03-JOURNAUX-TOUT10-archyves.jpg
Le 11 octobre 2013.

La cour d'appel de Rennes a débouté vendredi 11 octobre au civil un jeune homme éborgné par le tir d'une arme à balles souples d'un policier lors d'une manifestation de lycéens opposés à la loi Pécresse sur l'autonomie des universités en novembre 2007. Le tribunal a estimé que le dossier relève de la justice administrative.

La victime, Pierre Douillard-Lefèvre, a perdu l'usage de son œil après avoir été atteint d'une balle de LBD 40, cousin du gomme-cogne de marque Flash-Ball, mais réputé plus précis et offrant une portée plus importante.

Au pénal, le tribunal correctionnel de Nantes avait relaxé le policier, considérant que celui-ci avait bien effectué le tir incriminé, mais que sa responsabilité pénale ne pouvait être engagée dans la mesure où il avait exécuté un ordre qui n'était pas manifestement illégal.

Le parquet n'ayant pas fait appel, les parties civiles, dont la Ligue des droits de l'homme, n'avaient pu saisir la cour d'appel que sur la responsabilité civile. Celle-ci n'a pu être établie, la cour jugeant que les actions du policier avaient été effectuées dans le cadre de son service, et qu'elles relèvent donc de la justice administrative.

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/11/le-lyceen-eborgne-a-nantes-par-une-balle-souple-de-policier-deboute-au-civil_3494445_3224.html

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:07


http://www.alterinfo.net/photo/art/default/5393124-8045793.jpg
Le 26 octobre 2013.

Des associations et des syndicats contestent devant le Conseil d’État une discrimination inacceptable.

Quelques jours avant la rentrée, le gouvernement a adopté, contre l’avis de plusieurs syndicats d’enseignants, un texte qui exclut à l’avenir de l’accès aux concours de l’enseignement privé les étrangers et les étrangères ressortissantes de pays situés hors de l’Union européenne.

Jusqu’à présent, seules des conditions de diplôme – les mêmes que pour les concours de l’enseignement public – étaient exigées pour se présenter à ces concours. Avec le décret du 23 août 2013, les étrangers et les étrangères ne pourront plus prétendre au statut et à la stabilité offerts par la réussite aux concours : ils ne pourront plus enseigner que comme « maîtres délégués », c’est-à-dire dans la précarité et avec un salaire au rabais.

Cette réforme aura un impact très lourd et immédiat sur des personnes qui ont obtenu leurs diplômes en France ou sont encore en cours d’études et qui se trouvent subitement privées de cette voie d’accès à l’enseignement.

Elle représente par ailleurs une véritable régression : alors qu’on aurait attendu de ce gouvernement qu’il s’attache à restreindre la liste des emplois dits « fermés » aux personnes de nationalité étrangère, il a fait le choix, subrepticement et sous des prétextes fallacieux, d’inscrire dans les textes une nouvelle discrimination, allant ainsi à rebours de l’évolution observée depuis plus de deux décennies.

Désastreuse pour les personnes concernées, politiquement inacceptable, la mesure est de plus contraire aux principes du droit français et européen. Toute discrimination fondée sur la nationalité doit en effet être justifiée par des motifs légitimes. Or tel n’est pas le cas ici : le but est seulement de cantonner les étrangers et les étrangères dans une catégorie d’emplois inférieure à celle de leurs collègues qui auront pu se présenter aux concours.

Lire la suite :
http://www.resistancesdupaysdauge.org/les-etrangers-les-etrangeres-exclus-concours-lenseignement-prive/

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:16

http://www.lacnl.com/uploads/images/evenement%20CNL/2013_NonAuxExpulsions.jpg
Le 31 octobre 2013, depuis Vibrations Migratoires.

Ce matin, le campement des Soudanais et Tchadiens a été détruit ce matin, et 15 de ses habitants ont été arrêtés. Quatorze d’entre eux ont été libérés en fin de journée, et un a été placé en rétention.

Aucune décision d’expulsion ni aucune décision de justice concernant la destruction des habitations n’ont été signifiées aux habitants. Les effets personnels et les tentes ont été emmenés à la déchetterie, tandis que les déchets étaient laissés sur place.

C’est au moins la troisième fois que ce campement est détruit. C’est donc une bonne affaire pour que la police fasse du chiffre.

Ce campement est apparu suite à l’évacuation en juin d’une maison abandonnée rue des Salines, et s’est agrandi après celle du squat de la rue Mouron (la « Beer House ») le 5 septembre.

Aucune solution n’étant proposé aux habitants, ils reviendront au même endroit, ou s’installeront un peu plus loin.

Source :
http://vibrations0migratoires.wordpress.com/2013/10/31/le-campement-des-soudanais-detruit/

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